Les 8 types de repos : pourquoi dormir et partir en vacances ne suffisent pas toujours pour vraiment récupérer
- Elisa Erin thérapie coaching

- il y a 10 heures
- 23 min de lecture

Vous revenez de vacances sans vous sentir réellement reposé(e) ?
Vous avez pourtant plus dormi et vous êtes encore fatigué(e) ?
Vous avez ralenti, sans jamais vraiment réussir à déconnecter ?
Si l'une de ces questions vous parle, vous n'êtes pas seul(e). Avant même de partir cet été, puis pendant mes propres vacances, beaucoup d'entre vous m'ont dit trouver cet été 2026 particulier, étrange, intense, moins ressourçant que d'autres années. Certaines personnes ont dormi, mais sont restées fatiguées. D'autres sont parties, sans jamais vraiment réussir à arrêter de penser. Pour d'autres encore, le simple fait de ralentir a fait remonter des émotions, des questions ou des prises de conscience qu'elles n'attendaient pas.
En bref : il existe 7 types de repos identifiés par la chercheuse Saundra Dalton-Smith, physique, mental, émotionnel, sensoriel, social, créatif et spirituel, auxquels j'ajoute, dans ma lecture holistique, une 8e dimension : le repos énergétique. Dormir ou partir en vacances ne répond généralement qu'au repos physique. C'est pourquoi on peut se reposer sur le papier et rester profondément fatigué(e) : parce qu'un autre type de repos, plus profond, n'a jamais été comblé, et parfois, parce qu'une partie de nous ne s'autorise tout simplement pas à se reposer.
Être en vacances ne signifie pas nécessairement être au repos. Et dormir ne répond pas à toutes les formes de fatigue.
Ce n'est pas qu'une impression. Selon le baromètre 2024 de Santé publique France, un adulte sur trois déclare aujourd'hui souffrir d'insomnie, et selon l'enquête INSV/OpinionWay 2026, les Français dorment en moyenne 6h50 en semaine, bien en dessous des 7 à 9 heures recommandées pour un adulte. Le repos, à l'échelle du pays, n'est déjà plus une évidence, alors une seule semaine de vacances ne peut pas, à elle seule, réparer ce déficit installé depuis des mois.
Je m'appelle Élisa Erin, thérapeute holistique et j'accompagne depuis 2019 des personnes qui traversent exactement ce que vous vivez peut-être en cette rentrée, à Paris et partout dans le monde à distance. Ce que je partage ici, c'est ce que j'ai constaté depuis toutes ces années d'accompagnement, concrètement, année après année, à cette période précise.
💫 Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, ce n'est ni dans votre tête, ni un manque de volonté.
Ça y est, je suis rentrée de vacances !
Et je peux vraiment le dire : elles m’ont fait énormément de bien. Après cet été marqué par plusieurs grosses périodes de chaleur, j’avais particulièrement besoin de nature, de plage, de soleil, de mer… mais aussi, tout simplement, de ralentir.
J’ai la chance d’exercer depuis 2019 un métier que j’aime profondément. Mais être à son compte demande aussi quelques sacrifices et, je ne vais pas vous mentir, les congés payés, c’est probablement ce qui me manque le plus du salariat ! 😄
Cette année, j’ai aussi vu beaucoup d’entrepreneurs, d’entreprises et de thérapeutes autour de moi jeter l’éponge. Quand je repense aux différentes formations que j’ai suivies, nous sommes finalement très peu à exercer encore aujourd’hui. Et je le vois aussi auprès d’entrepreneurs que j’accompagne : dans certaines périodes difficiles, nous avons réussi ensemble à garder le cap, maintenir une activité fragilisée et parfois même à lui redonner un nouvel élan. Ce sont toujours de très belles évolutions à voir.
Pour moi non plus, l’entrepreneuriat n’est pas toujours facile, mais j’espère continuer à tenir le cap le plus longtemps possible, malgré les difficultés actuelles et celles qui viendront, pour pouvoir exercer ce métier que j’aime.
Merci pour votre confiance, avant mes vacances j'ai accompagné beaucoup de personne à distance :
un peu partout en France
mais aussi en Belgique, en Suisse, en Italie,
en Martinique, en Guadeloupe, à la Réunion,
ou encore aux Etats-Unis et au Canada !
Merci pour votre bouche à oreille ! C'est sûrement ce qui va me permettre de continuer à vous accompagner malgré les nouvelles réformes de la rentrée et à venir...
Et justement, pour durer, il faut aussi savoir s’arrêter.
Il m’a fallu du temps pour apprendre à ne pas seulement partir en vacances, mais à réellement être en vacances. Encore plus depuis que je suis à mon compte et que tout repose sur moi. Déconnecter n’a pas toujours été facile… mais je me suis beaucoup améliorée ! 😄

Cette année, j’ai vraiment réussi à décrocher et à profiter. Bon… j’ai quand même eu quelques pensées pour certains et certaines d’entre vous. 😊
Parce que je travaille avant tout dans l’humain. Je me suis demandé si telle personne avait finalement réussi à avoir cette conversation difficile avec son conjoint, si telle autre allait mieux, si j’allais recevoir à mon retour le message m’annonçant ce nouvel emploi tant espéré ou encore découvrir de belles évolutions dans certains objectifs de perte de poids…
Quelques pensées qui passent, puis retour aux vacances. Penser ponctuellement à son travail parce qu’on aime profondément ce que l’on fait n’est pas la même chose que ne jamais réussir à en décrocher.
Et aujourd’hui, je reviens avec une énergie décuplée ! Dès mon retour : encore du repos, mais aussi reprise du sport, lecture, désencombrement… Une vraie envie de faire de la place et de commencer cette rentrée avec une énergie nouvelle.
Et surtout, j’ai vraiment hâte de vous retrouver en séance. J’aime énormément vous accompagner, découvrir vos évolutions depuis notre dernier rendez-vous, vos prises de conscience, vos victoires mais aussi ce qui reste à débloquer, puis continuer à avancer avec vous. C’est vraiment l’une des grandes joies de mon métier.
Alors oui, je suis reposée, reboostée et très heureuse d’être de retour ! 😊
Et si je vous raconte tout cela, c’est aussi parce que j’ai moi-même dû apprendre une chose essentielle : avoir du temps pour se reposer et réussir réellement à se reposer sont deux choses très différentes.
Et c’est précisément ce qui m’amène au sujet de cet article.
Êtes-vous vraiment reposé(e) ? Faites le test
Répondez instinctivement, par oui ou par non, ne réfléchissez pas trop longtemps à chaque question.
Vous est-il arrivé, pendant vos vacances, de repenser au travail alors que vous ne le vouliez pas ?
Ressentez-vous encore de la fatigue, alors que vous venez pourtant de "vous reposer" ?
Avez-vous eu du mal à rester ne serait-ce que dix minutes sans rien faire ?
Une petite voix vous dit-elle que vous devriez "faire quelque chose" dès que vous ralentissez ?
Avez-vous eu, à un moment, l'impression d'avoir besoin de vacances pour récupérer de vos vacances ?
Vous sentez-vous encore irritable, à fleur de peau, ou à l'inverse complètement "éteint(e)" ?
Avez-vous évité de penser à certaines choses, plutôt que de vraiment les laisser reposer ?
Si vous avez répondu "oui" à trois questions ou plus : votre corps vous envoie un message assez clair. Vous pensiez peut-être être reposé(e). Vous ne l'êtes probablement pas encore, pas complètement, en tout cas. Et ce n'est ni un échec, ni un manque de chance : c'est simplement que le repos dont vous avez besoin n'est pas toujours celui qu'on croit.
👉 La suite de cet article va vous aider à comprendre précisément lequel.
Pourquoi les vacances ne sont pas toujours reposantes
Les vacances impliquent souvent des voyages, des déplacements, un changement de rythme, parfois un programme trop rempli. On y ajoute la vie sociale, la famille, la difficulté à déconnecter vraiment du travail, qui continue, mentalement, même loin du bureau. Le téléphone reste à portée de main. Les ruminations, elles, ne prennent pas de vacances.
Ce cocktail explique pourquoi tant de personnes reviennent avec l'impression d'avoir besoin... de vacances pour se remettre de leurs vacances. Ce phénomène rejoint souvent ce que je vois chez les personnes en stress chronique à la rentrée : le corps a ralenti, mais le système nerveux, lui, est resté en alerte.
Il y a aussi ces vacances où, sur le papier, tout était réuni pour se reposer, et où pourtant, une part de vous est restée en état d'alerte du début à la fin. La tête encore au bureau, sur ce dossier laissé en suspens. Le stress de la reprise qui s'installe dès la deuxième semaine, bien avant le retour. La rentrée des enfants qui plane déjà sur les derniers jours de farniente. Ou une activité professionnelle qui ne se passe pas comme vous l'auriez voulu, et qui continue de tourner en fond, même à mille kilomètres du bureau. Dans ces cas-là, le corps est parti en vacances. Le système nerveux, lui, n'est jamais vraiment parti.
👉 Si cette fatigue de "l'après-vacances" vous parle, il existe des pistes concrètes pour la comprendre, nous allons les voir ensemble.
Vacances avec ou sans enfants : une fatigue qu'on ose peu dire
Des vacances avec des enfants peuvent être merveilleuses, pleines de souvenirs précieux, et être, dans le même temps, très loin d'être reposantes. Valises, trajets, repas, courses, horaires à tenir, activités à organiser, surveillance à la piscine ou à la plage, disputes à gérer, émotions des enfants à accueillir, coucher et cette attention de tous les instants pour que chacun profite. Le travail professionnel s'arrête ; le travail parental et mental, lui, continue.
Chaque rentrée, j'accompagne des mamans et des papas qui me disent, presque mot pour mot : "Je suis plus fatigué(e) qu'avant de partir." Ce n'est ni une exagération, ni un défaut d'organisation. C'est une charge mentale qui ne s'arrête jamais vraiment, même sous le soleil.
Aimer ses enfants et avoir besoin de repos ne sont absolument pas contradictoires.
Et si vous n'avez pas d'enfants, ne vous reconnaissez pas moins vite dans cet article : je reçois tout autant de personnes sans enfants qui, elles non plus, ne déconnectent jamais vraiment. Des soirées qui s'étirent tard, des nuits raccourcies parce qu'il "faut bien profiter" de ses vacances jusqu'au bout, ou au contraire des nuits complètes... mais un réveil aussi fatigué que la veille. Le manque de repos ne dépend pas d'avoir ou non des enfants : il dépend de ce qui, en vous, ne parvient jamais vraiment à se poser.
👉 Si vous portez cette fatigue en silence depuis la rentrée, sachez qu'elle a un nom et qu'elle peut s'alléger, avec le bon accompagnement.
Le stress de la reprise : quand la rentrée commence avant même la fin des vacances
Il y a aussi une autre raison pour laquelle les derniers jours de vacances ne sont pas toujours aussi reposants qu'on l'espérait : le stress de la reprise peut commencer bien avant la reprise elle-même.
Vous êtes encore en vacances, mais une partie de votre tête est déjà rentrée.
Je le constate régulièrement à cette période dans mes accompagnements. Certaines personnes commencent à ressentir une tension plusieurs jours avant de reprendre leur activité professionnelle. Elles dorment moins bien, pensent de nouveau à leur travail, anticipent tout ce qui les attend et ont parfois l'impression que les bénéfices des vacances disparaissent avant même d'avoir refermé leur valise.
Ce stress de la rentrée peut notamment se manifester par :
une boule au ventre ou une tension lorsque vous pensez à votre premier jour de reprise ;
des pensées professionnelles qui reviennent de plus en plus souvent pendant les derniers jours de vacances ;
l'envie de consulter vos mails « juste pour voir ce qui vous attend » ;
un sommeil qui redevient plus léger ou des réveils nocturnes à l'approche du retour ;
une charge mentale qui repart immédiatement : travail, rendez-vous, courses, école, activités, organisation familiale, démarches à prévoir ;
de l'irritabilité, de l'anxiété ou une sensation d'oppression sans toujours réussir à identifier précisément pourquoi ;
l'impression de devoir profiter au maximum des dernières heures de vacances, ce qui finit paradoxalement par créer une pression supplémentaire ;
pour certaines personnes, une vraie perte d'énergie ou de motivation à l'idée de retrouver un travail, un rythme ou une situation qu'elles n'ont finalement plus tellement envie de retrouver.
Et ce dernier point mérite particulièrement d'être écouté.
Il existe une différence entre le petit « je serais bien resté(e) encore une semaine en vacances » que beaucoup d'entre nous peuvent ressentir et une reprise qui génère, chaque année ou chaque dimanche soir, une véritable angoisse, une profonde fatigue ou un rejet de ce qui vous attend.
Dans ce cas, le problème n'est peut-être pas uniquement que les vacances étaient trop courtes.
Votre stress de reprise peut aussi être une information.
Il peut vous montrer qu'un rythme ne vous convient plus, qu'une situation professionnelle vous pèse, que votre charge mentale est devenue trop importante, que certaines limites doivent être reposées ou que vous avez besoin de changer quelque chose dans votre quotidien.
C'est d'ailleurs pour cela que j'avais consacré un article entier à la rentrée, au stress, aux peurs et à la fatigue, avec des conseils et solutions pour retrouver de l'énergie. Et si cette reprise réactive chez vous beaucoup de tensions ou d'anxiété, vous pouvez également retrouver ma page consacrée au stress, aux peurs et à l'anxiété.
💫 Posez-vous cette question : est-ce la fin de mes vacances qui me stresse… ou ce que je m'apprête à retrouver ?
La réponse n'est pas toujours la même. Et elle peut vous donner une indication précieuse sur ce qui mérite votre attention à cette rentrée.
👉 Si votre corps se remet en tension avant même d'avoir repris, ne balayez pas trop vite ce signal en vous disant que « c'est normal, c'est la rentrée ». Il peut être intéressant de comprendre ce que cette reprise vient réellement réveiller chez vous
Et si vous ne vous autorisiez pas à vous reposer ?
C'est peut-être la partie la plus importante de cet article.

Certaines personnes disposent pourtant de temps, mais n'arrivent pas à se poser. Elles culpabilisent dès qu'elles ne font rien, ressentent un besoin presque permanent d'être productives, trouvent immédiatement quelque chose à faire dès que le vide apparaît, remplissent leurs vacances d'activités, prennent leur téléphone à la moindre pause. Pour elles, repos rime souvent, inconsciemment, avec perte de temps.
Ce fonctionnement vient rarement de nulle part. Dans certaines familles, il fallait toujours être en train de faire quelque chose ; être occupé était valorisé, "ne rien faire" mal vu, le repos parfois assimilé à de la paresse. Les parents eux-mêmes ne s'arrêtaient jamais, l'effort et le sacrifice étaient valorisés plus que le ressourcement.
Ces conditionnements ne viennent pas toujours de phrases entendues directement, même si certaines personnes se souviennent très bien d'un "tu n'as rien de mieux à faire ?", d'un "arrête de traîner" ou d'un "il faut mériter son repos". Ils peuvent aussi s'être construits simplement par observation : un enfant qui n'a jamais vu ses parents se reposer peut, sans s'en rendre compte, intégrer que ce n'est pas permis.
Certaines croyances, une fois adultes, continuent alors à agir en silence : "me reposer, c'est être paresseux(se)", "je dois avoir terminé avant de m'arrêter", "je dois mériter mon repos", "ma valeur dépend de ce que je fais", "les besoins des autres passent avant les miens", "si je ralentis, je perds du temps".
Une personne peut ainsi vouloir, très rationnellement, se reposer, pendant que ses mécanismes conscients et inconscients continuent, eux, à le lui interdire intérieurement.
Parfois, ce n'est pas le temps pour se reposer qui manque. C'est l'autorisation intérieure de le faire, sans culpabiliser.
C'est exactement ce type de mécanisme que je travaille en hypnose : aller chercher, en douceur, d'où vient cette interdiction silencieuse, pour enfin pouvoir la déposer. Ce que j'ai constaté depuis toutes ces années d'accompagnement, c'est que cette interdiction intérieure ne se lève presque jamais seule, avec de la volonté : elle se travaille, précisément, pour ne plus jamais vous faire choisir entre vous reposer et vous sentir légitime.
👉 Si vous vous reconnaissez dans ces mécanismes, ce n'est pas un défaut de caractère, c'est un conditionnement et un conditionnement, ça se travaille.
Quel type de repos vous manque le plus ?
Vous savez maintenant que vous n'êtes pas encore pleinement reposé(e). Reste à savoir de quel repos il s'agit, car il en existe plusieurs et ce n'est pas toujours celui qu'on croit.
Pour chacune des 8 catégories ci-dessous, cochez mentalement (ou sur un papier) les phrases qui vous parlent. À la fin, regardez simplement la catégorie où vous avez coché le plus de phrases : c'est probablement le repos qui vous manque le plus en ce moment.
Physique —> Même après une bonne nuit, la fatigue reste. / Mon corps est tendu, lourd, comme s'il portait un poids. / J'ai besoin de m'allonger dans la journée.
Mental —> Mon cerveau ne s'arrête jamais, même en vacances. / Des listes de choses à faire tournent en boucle dans ma tête. / J'ai du mal à "ne penser à rien", même quelques minutes.
Émotionnel —> Je fais souvent bonne figure, même quand ça ne va pas. / Je rassure les autres, sans jamais être rassuré(e) moi-même. / Je me sens responsable des émotions de mon entourage.
Sensoriel —> J'ai besoin de silence et de calme absolu. / Le bruit ou la lumière m'irritent plus qu'avant. / J'ai l'impression d'avoir "trop reçu" à la fin de la journée.
Social —> Mon besoin de solitude grandit, même avec les personnes que j'aime. / J'ai du mal à dire non à une sortie ou une invitation. / Je suis fatigué(e) après des moments pourtant agréables.
Créatif —> Je n'ai plus d'inspiration, même pour ce que j'aime faire. / J'ai l'impression de fonctionner en pilote automatique. / Je n'ai pas eu un seul élan de curiosité depuis longtemps.
Spirituel —> La question "à quoi bon" me traverse plus souvent. / Je fonctionne en automatique, sans trop savoir pourquoi. / Ma vie actuelle ne ressemble plus vraiment à qui je suis devenu(e).
Énergétique —> Je me sens vidé(e), sans raison précise. / Je n'ai plus de "batterie", même après du repos. / Certaines personnes ou situations me vident complètement.
👉 Gardez en tête la ou les catégories où vous avez le plus coché, voici justement, juste en dessous, ce que chacune signifie vraiment.
Les 8 types de repos
Les 7 premières catégories qui suivent correspondent à une typologie du repos largement popularisée, notamment par la Dre Saundra Dalton-Smith, chercheuse et autrice de Sacred Rest. Dans ma pratique et dans ma lecture holistique de la personne, j'aime y ajouter une 8e dimension : le repos énergétique.

Retrouvez ci-dessous la catégorie où vous avez le plus coché dans le test précédent et lisez-les toutes afin de vérifier s'il y en a peut-être plusieurs.
1. Le repos physique
C'est le plus connu, et pourtant, c'est rarement aussi simple que "dormir plus". Il se reconnaît à :
une fatigue qui reste, même après une bonne nuit
des tensions dans les épaules, la nuque ou le bas du dos, comme si le corps portait un poids
une sensation de lourdeur générale, dès le réveil
Exemple concret : vous avez dormi huit heures chaque nuit de vos vacances et pourtant, le premier jour de reprise, vos jambes sont aussi lourdes qu'avant de partir. C'est le signe que le repos physique n'a pas suffi à lui seul.
Il ne passe pas uniquement par le sommeil : un massage ou une activité douce peuvent aussi y contribuer. Ce repos physique manque aussi souvent chez les personnes qui portent un corps gonflé ou une tension chronique, sans lien direct avec l'alimentation. Et si vos nuits sont hachées par des réveils fréquents, ce n'est pas non plus anodin : cela mérite d'être regardé de près.
Si votre fatigue physique est persistante ou inexpliquée, un avis médical reste toujours la première chose à envisager.
2. Le repos mental
Celui-là, vous le connaissez peut-être par cœur. Il se reconnaît à :
un cerveau qui continue de tourner, même allongé(e) sur une plage
des listes de choses à faire qui s'écrivent toutes seules dans votre tête
une vraie difficulté à "ne penser à rien", même quelques minutes
Exemple concret : vous êtes en vacances, le corps immobile au soleil, mais votre tête planifie déjà le repas du soir, la rentrée des enfants ou reformule une conversation professionnelle pour la dixième fois. Le corps s'est arrêté ; le mental, lui, a continué de courir.
C'est très exactement ce que je retrouve chez les personnes en charge mentale ou qui pensent trop.
3. Le repos émotionnel
Il se reconnaît à :
le réflexe de "faire bonne figure", même quand ça ne va pas
le fait de rassurer tout le monde, sans jamais être rassuré(e) soi-même
une fatigue qui vient du poids des émotions des autres, autant que des siennes
Exemple concret : vous rentrez de vacances en famille où vous avez accueilli les tensions, les disputes, les émotions de chacun, sans jamais poser les vôtres sur la table. Physiquement, vous étiez au repos. Émotionnellement, vous étiez de garde.
Une rupture, un deuil, un conflit, une relation difficile peuvent aussi créer une véritable surcharge émotionnelle. Se reposer émotionnellement, c'est d'abord pouvoir reconnaître, sans se juger, ce que l'on ressent réellement.
4. Le repos sensoriel
Il se reconnaît à :
une envie soudaine de silence, de noir, de calme absolu
une irritation face au bruit, à la lumière ou aux notifications qui, avant, ne vous dérangeaient pas
la sensation d'avoir "trop vu, trop entendu, trop reçu" en une journée
Exemple concret : vous passez votre dernière soirée de vacances allongé(e), téléphone à la main, à faire défiler des photos et des messages en retard. Vous pensez vous reposer. Vos sens, eux, continuent de travailler à plein régime.
Ce besoin de coupure est particulièrement fort chez les personnes hypersensibles, pour qui chaque stimulus est amplifié.
5. Le repos social
Il se reconnaît à :
un besoin de solitude qui grandit, même auprès des personnes qu'on aime
une vraie difficulté à dire non à une sortie, un dîner, une invitation
une fatigue étrange après des moments pourtant agréables
Exemple concret : vous avez passé un été entouré(e), enchaînant repas de famille et retrouvailles entre amis. Chaque moment était beau. Et pourtant, à la fin, vous n'aspiriez plus qu'à une chose : une journée entière, seul(e), sans avoir à parler à personne.
Aimer quelqu'un et avoir besoin d'être seul(e) ne sont pas contradictoires.
6. Le repos créatif
Il se reconnaît à :
une perte d'inspiration ou d'envie, même pour ce qu'on aime faire
l'impression de fonctionner en pilote automatique, sans plus rien créer
un besoin de beauté, de nature ou d'émerveillement, difficile à nommer
Exemple concret : vous rentrez de vacances sans avoir eu une seule idée nouvelle, sans avoir eu envie d'écouter de musique, de lire ou de créer quoi que ce soit, alors que d'habitude, c'est ce qui vous fait du bien.
Avant de vous demander comment redevenir productif(ve), demandez-vous plutôt ce qui vous a vidé(e).
7. Le repos spirituel
Il ne s'agit pas ici de discours ésotérique, mais de sens, de valeurs, de direction, d'alignement. Il se reconnaît à :
la question "à quoi bon", qui revient plus souvent que d'habitude
l'impression de fonctionner en automatique, sans plus savoir pourquoi
un décalage grandissant entre votre vie actuelle et qui vous êtes devenu(e)
Exemple concret : allongé(e) au soleil, loin du bruit habituel, une question a peut-être surgi sans prévenir : est-ce que ma vie ressemble encore à qui je suis vraiment ? Ces questions existentielles remontent très souvent pendant les vacances, quand le rythme ralentit enfin assez pour les laisser émerger.
8. Le repos énergétique
C'est la dimension que j'ajoute, dans ma lecture holistique, à cette typologie. Elle se reconnaît à des phrases que j'entends très souvent en accompagnement :
"je me sens vidé(e), sans raison précise"
"je n'ai plus de batterie, même après du repos"
"certaines personnes me prennent toute mon énergie"
Exemple concret : vous dormez suffisamment, vous avez ralenti, et pourtant, une forme de fatigue de fond persiste, comme une réserve qui ne se remplit jamais complètement, quoi que vous fassiez.
Un stress prolongé, une surcharge émotionnelle, des relations sollicitantes, un environnement bruyant ou chargé, des changements importants peuvent tous venir vider cette réserve énergétique, indépendamment du sommeil ou du repos physique. C'est un axe que je travaille très régulièrement à travers les soins énergétiques, pour aider le corps et l'énergie à se reconnecter.
👉 Peut-être qu'un seul de ces types de repos vous parle particulièrement en ce moment ou peut-être plusieurs à la fois.
Vous pouvez manquer de plusieurs types de repos en même temps
Ces catégories ne sont pas étanches. Une même personne peut être, au même moment, physiquement fatiguée, mentalement saturée, émotionnellement chargée, sensoriellement surstimulée, socialement épuisée, sans élan créatif, en perte de sens et énergétiquement vidée.
C'est précisément pour cette raison qu'une grasse matinée ou même une semaine entière de vacances, ne suffit pas toujours à tout régler. Quand cet épuisement s'installe durablement, on parle parfois de burn-out, brown-out ou bore-out, trois formes différentes d'un même signal : celui d'un système qui a besoin qu'on s'arrête vraiment pour lui.
🎙️ Pour écouter mon interview sur ce sujet du burnout sur AirZen radio, cliquez ici
Pourquoi ce n'est pas anodin de ne pas se reposer
Je ne vous dis pas cela pour vous inquiéter, mais parce que ce que j'ai constaté depuis toutes ces années d'accompagnement mérite d'être dit clairement : un repos insuffisant, installé dans la durée, n'est jamais neutre pour le corps ni pour l'esprit.
Selon le baromètre Empreinte Humaine (Ipsos BVA, juin 2026), 32 % des salariés français sont aujourd'hui en risque de burn-out et 11 % en risque sévère, un niveau deux fois plus élevé qu'avant 2020. La fatigue qui s'accumule sans être écoutée finit presque toujours par se rappeler à nous, d'une manière ou d'une autre : par le corps, par le mental, ou par les deux à la fois.
C'est pour cela que je crois profondément à l'idée d'optimiser son repos tout au long de l'année et pas uniquement en attendant les prochaines vacances. La rentrée est un moment particulièrement propice pour y prêter attention : c'est le moment où l'on reprend un rythme, où l'on peut choisir, dès maintenant, d'intégrer de vraies pauses plutôt que d'attendre l'épuisement pour s'arrêter enfin.
👉 Vous n'avez pas à attendre que la situation devienne grave pour vous en occuper, c'est même tout l'inverse qui vous évitera d'en arriver là.
💬 Une rentrée plus fatigante que les vacances elles-mêmes
Une maman m'a contactée début septembre, épuisée, alors qu'elle rentrait pourtant de trois semaines de vacances en famille. Elle se sentait coupable de se sentir si fatiguée après un été qu'elle avait pourtant adoré. En creusant ensemble, nous avons réalisé qu'elle n'avait, en réalité, jamais arrêté de gérer : les repas, les enfants, les activités, l'organisation, y compris pendant ses vacances. Dans le cadre de son accompagnement, nous avons travaillé sur cette charge mentale devenue invisible à ses propres yeux et sur la croyance selon laquelle "profiter de ses enfants" et "se reposer" ne pouvaient pas coexister. Elle a progressivement appris à se libérer de certaines tâches, sans culpabilité et décrit aujourd'hui, pour la première fois depuis longtemps, une rentrée où elle se sent réellement disponible pour elle-même.
💬 Se reposer sans savoir comment faire, ni se l'autoriser
Une personne m'a contactée après des vacances qu'elle avait pourtant passées seule, sans obligation, sans enfants, sans pression extérieure et qui s'était pourtant surprise à remplir chaque journée d'activités, incapable de rester une heure sans "faire quelque chose". Elle avait toujours associé le repos à une forme de paresse, un héritage d'un environnement familial où l'on ne s'arrêtait jamais vraiment. Nous avons exploré, en douceur, d'où venait cette interdiction intérieure et travaillé à ce qu'elle puisse enfin s'autoriser de vraies pauses sans que la culpabilité s'invite immédiatement. Elle décrit aujourd'hui être capable de rester "sans rien faire" quelques minutes, puis quelques heures, sans que son corps ne sonne l'alarme.
💬 En vacances, mais la tête encore au bureau
Un papa m'a contacté en septembre, agacé contre lui-même : il avait pourtant coupé son téléphone professionnel pendant deux semaines de vacances, mais n'avait jamais réussi à vraiment "être là", avec sa famille, sur la plage ou à table. Une partie de lui restait branchée sur un dossier resté en suspens, rejouant sans cesse les mêmes scénarios pour la rentrée. Il culpabilisait de ne pas profiter pleinement de ses enfants malgré tous ses efforts. Au fil de son accompagnement, nous avons travaillé sur ce besoin de tout contrôler avant de pouvoir lâcher prise et sur la peur, plus ancienne, de ne pas être "à la hauteur" s'il relâchait l'attention. Il décrit aujourd'hui une capacité nouvelle à poser vraiment le travail, y compris pendant ses congés et une présence plus entière avec ses proches.
💬 Reprendre une activité qui ne tourne pas comme espéré
Une personne m'a contactée juste avant la rentrée, épuisée à la seule idée de reprendre son activité professionnelle, qui ne se déroulait plus du tout comme elle l'avait imaginé. Elle avait passé une partie de ses vacances à y penser, entre découragement et culpabilité de "ne pas réussir à en profiter comme les autres". En creusant ensemble, nous avons identifié une peur de l'échec ancienne, bien antérieure à cette situation précise, qui l'empêchait de se reposer tant que "tout n'était pas réglé". Dans le cadre de son accompagnement, nous avons travaillé à dissocier sa valeur personnelle de la réussite immédiate de son projet. Elle aborde aujourd'hui sa rentrée avec plus de recul, et surtout, avec la capacité de se reposer sans attendre que la situation professionnelle soit parfaite pour se l'autoriser.
Ce que ces situations ont toutes en commun, ce que je constate depuis des années : ce n'est jamais une question de discipline ou de bonne volonté. C'est une question de compréhension, puis d'accompagnement, sur ce qui, précisément, empêche le repos de s'installer.
Des solutions concrètes à commencer dès maintenant
Voici quelques pistes simples que vous pouvez essayer, quel que soit le type de repos qui vous manque : protéger votre sommeil autant que possible, réduire certaines stimulations en fin de journée, vous accorder un vrai temps seul(e) même bref, éviter de remplir chaque espace libre de votre agenda, noter vos pensées plutôt que de les laisser tourner en boucle, observer ce qui vide réellement votre énergie, garder certaines bonnes habitudes prises pendant les vacances et surtout, observer la culpabilité lorsqu'elle apparaît, sans forcément lui obéir.
Un petit exercice, si vous voulez y prendre un moment : complétez chacune de ces phrases, spontanément.
Mon corps aurait besoin de… Mon cerveau aurait besoin de… Mes émotions auraient besoin de… Mes sens auraient besoin de… Dans mes relations, j'aurais besoin de… Ma créativité aurait besoin de… Pour retrouver du sens, j'aurais besoin de… Mon énergie aurait besoin de…
Puis, pour finir : Si je m'autorisais réellement à me reposer sans culpabiliser, je… Et si j'écoutais vraiment ce que mes vacances m'ont appris, à cette rentrée je…
Si en faisant cet exercice, vous sentez qu'une seule de ces phrases mérite d'être creusée bien au-delà de ce que vous pouvez faire seul(e), c'est exactement pour cela que je suis là.
Mes accompagnements pour retrouver un vrai repos
🌍 Partout dans le monde (👩💻 en visio ou par téléphone 📞)
🛋️ Ou en présentiel dans mon cabinet à Paris
Lorsque le corps s'arrête mais ne récupère plus, il peut être intéressant de comprendre ce qui continue à le maintenir en tension. Si votre agenda vous permet de ralentir mais que votre cerveau refuse de le faire, le problème n'est peut-être plus uniquement votre emploi du temps.
Ce que je vous propose ici n'est pas une méthode générique trouvée dans un livre : c'est ce que j'ai affiné depuis 2019, accompagnement après accompagnement, en écoutant précisément ce qui aide chaque personne à se reposer vraiment, pas seulement à dormir plus.


🎯 Soins énergétiques et repos, fatigue
→ Je travaille sur vos soins énergétiques pour apaiser les tensions, libérer les blocages, vous aider à vous reconnecter avec vos potentiels et rétablir votre équilibre intérieur. Pour vous (adultes et enfants), vos lieux de vie et vos animaux.
Restaure votre réserve d'énergie, au-delà de ce que le sommeil seul peut apporter
Libère les tensions accumulées par une charge mentale ou émotionnelle prolongée
Aide le système nerveux à sortir du mode "alerte" pour se poser vraiment
🎯 Hypnothérapie et difficulté à se reposer
→ Nous travaillons par la parole sur la libération de vos blocages et la reconnexion à vos potentiels, avec ma méthode d'hypnose vous gardez le contrôle et restez parfaitement conscient(e).
Identifie l'origine de vos conditionnements autour du repos et de la productivité
Désamorce la culpabilité qui apparaît dès que vous ralentissez
Vous reconnecte à votre droit de vous arrêter, sans avoir à le mériter
🎯 Soins de l'âme et fatigue intérieure
→ Nous travaillons d'âme à âme pour libérer les mémoires profondes et retrouver paix et clarté, à travers mes soins de l'âme.
Libère les mémoires familiales ou personnelles liées à la valeur du travail et du repos
Restaure un sentiment de sécurité intérieure qui ne dépend plus de ce que vous "faites"
Aide à retrouver un alignement profond entre vos valeurs et votre rythme de vie
🎯 Coaching et rentrée
→ Il s'agit d'échanges actifs et bienveillants pour comprendre, clarifier, réorienter, à travers mes séances de coaching.
Clarifie ce que vos vacances ont révélé : ce que vous voulez et ce que vous ne voulez plus
Aide à poser de nouvelles limites concrètes pour cette rentrée
Transforme vos prises de conscience estivales en décisions et en actions réelles
🎯 Guidances et période de transition
→ Les guidances permettent d'éclairer sur votre situation actuelle, vos émotions, vos freins, vos opportunités et vos choix.
Éclaire ce qui, dans votre rentrée, mérite d'être changé ou préservé
Aide à identifier vos freins inconscients face au ralentissement
Apporte des pistes concrètes pour aborder cette période de transition plus sereinement
🎯 Massages holistiques et récupération (uniquement à Paris)
Drainage lymphatique & énergétique (réservé aux femmes) :
apaisant, détoxifiant, revitalisant. → Drainage lymphatique
Relance la circulation et allège un corps resté trop longtemps sous tension
Offre un vrai temps de repos physique actif, différent du sommeil seul
Aide à évacuer concrètement les tensions accumulées avant et pendant l'été
Massage Kobido & énergétique (visage) :
liftant, relaxant, harmonisant. → Kobido
Apaise les tensions du visage souvent révélatrices d'un système nerveux sursollicité
Procure un ancrage sensoriel immédiat, précieux pour le repos sensoriel
Offre un moment de pause pleinement dédié à vous, sans objectif de productivité
Chaque accompagnement aide de manière différente. C'est comme vouloir faire du sport et hésiter entre le fitness, la natation et les cours de yoga. Il n'y a donc pas de mauvais choix mais juste des préférences. Il n'y a pas une méthode meilleure qu'une autre, sinon vous vous doutez bien que je n'en proposerais qu'une ;)
Si vous hésitez, choisissez de commencer avec un soin énergétique.
👉 Vous n'avez pas besoin d'attendre d'être complètement épuisé(e) pour commencer à déposer ce que vous portez. Prenons rendez-vous, à votre rythme.
FAQ – Les types de repos et pourquoi on reste fatigué(e)
Quels sont les 8 types de repos ?
Physique, mental, émotionnel, sensoriel, social, créatif et spirituel, les 7 types identifiés par la chercheuse Saundra Dalton-Smith, auxquels j'ajoute, dans ma pratique, une 8e dimension : le repos énergétique.
Pourquoi suis-je fatigué(e) après mes vacances ?
Les vacances impliquent souvent des déplacements, un changement de rythme, de la vie sociale et parfois une charge mentale ou parentale qui continue en coulisses. Elles répondent rarement, à elles seules, à tous les types de repos dont vous avez besoin.
Pourquoi suis-je toujours fatigué(e) même si je dors suffisamment ?
Le sommeil ne répond principalement qu'au repos physique. Si votre fatigue vient d'une charge mentale, émotionnelle, sensorielle ou énergétique, dormir davantage ne suffira pas à la résorber.
Pourquoi je culpabilise quand je me repose ?
C'est souvent le signe d'un conditionnement ancien, familial ou personnel, où le repos a pu être associé à de la paresse ou à une perte de temps. Ce n'est pas un trait de caractère figé : cela se travaille.
Comment savoir quel type de repos me manque ?
En observant ce qui vous vide le plus en ce moment : votre corps, votre mental, vos émotions, vos sens, vos relations, votre créativité, votre sens de la vie ou votre énergie globale. Plusieurs types peuvent manquer en même temps.
Les vacances avec des enfants sont-elles vraiment reposantes ?
Elles peuvent être magnifiques et épuisantes à la fois. Le travail professionnel s'arrête, mais le travail parental et mental, lui, continue souvent sans interruption pendant les vacances.
Peut-on manquer de plusieurs types de repos en même temps ?
Oui, très fréquemment. C'est même l'une des raisons principales pour lesquelles une semaine de vacances ne suffit pas toujours à se sentir pleinement récupéré(e).
Vous n'avez pas à attendre d'être épuisé(e) pour vous occuper de vous
Vous pouvez dormir sans vous reposer mentalement. Voyager sans vous reposer émotionnellement. Aimer profondément votre famille et revenir malgré tout épuisé(e) de vos vacances avec vos enfants. Avoir du temps libre, sans réussir à vous autoriser à en profiter. Dormir suffisamment et continuer à vous sentir vidé(e).
Parfois, ce n'est pas le canapé qui manque. C'est la permission intérieure de s'y asseoir, sans culpabiliser.
Vos vacances vous ont peut-être appris quelque chose sur ce que vous voulez et sur ce que vous ne voulez plus. Pas la peine d'attendre la rentrée pour commencer à vous en occuper. Et surtout, pas la peine d'attendre d'être épuisé(e).
De nombreuses personnes ont déjà réservé leur rendez-vous de reprise avec moi, à distance, partout dans le monde, en visio ou par téléphone ou au cabinet à Paris.


