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  • Elisa Erin thérapie coaching

Se libérer rapidement des peurs, des phobies et des traumatismes

Un évènement dramatique continue à hanter votre présent bien après les faits de manière directe ou indirecte ?

Vous avez une phobie qui est apparue, une anxiété qui s’est aggravée ou observé une altération de votre comportement, l’impossibilité d’avancer dans un domaine depuis un certain événement ?

Vous avez une peur, une phobie et vous ne savez pas d'où elle vient?

  • Qu'est ce qu'une phobie et qu'est ce qui la différencie de la peur?

  • Qu’est-ce que le traumatisme et le syndrome de stress post-traumatique (SPT) ?

  • Quelle est la différence entre un événement gravissime et un traumatisme?

  • Quelles sont les conséquences d’un traumatisme ?

  • Quand consulter ?

  • La solution : « digérer » et guérir les traumatismes, les phobies et les peurs grâce à l’Hypnose Humaniste et aux soins énergétiques

Phobies, peurs, anxiété, cauchemars, réveils nocturnes, images qui tournent en boucle, crises d’angoisse, attaques de panique, stratégies d’évitement, hyperphagie, compulsions, obsessions, troubles hypochondriaques, situations répétitives, dépression,…


L’hypnose permet, en une à quelques séances seulement, de se libérer des traumatismes, des symptômes de stress post-traumatiques associés, des phobies et des peurs.




Qu'est ce qu'une phobie et qu'est ce qui la différencie de la peur?


D’ordinaire, la peur est une émotion utile qui permet de nous protéger en nous poussant à agir ou à fuir face à un danger. Chaque individu a des peurs comme par exemple préférer l’escalier à l’ascenseur, être anxieux avant de prendre l’avion, etc. Dans la majorité des cas, chacun vit avec ses peurs et s’en accommode.

En revanche, lorsque la peur paralyse un individu en l’absence de réel danger, cela prend des proportions démesurées et impacte de manière importante sa vie (monopolise les pensées, influence les choix, etc.), Nous sommes alors face à une situation pathologique. On parle de phobie.


Les phobies apparentées aux troubles anxieux désignent un ensemble de troubles psychiques au sein desquels l’angoisse se focalise sur un objet, une situation ou une activité particulière.

Une phobie est un trouble anxieux. Ainsi, la personne souffrant de phobie a totalement conscience que sa peur est irrationnelle et excessive, sans cependant, pouvoir résister au besoin d’évitement de l’objet de sa phobie. Une phobie est considérée comme grave et nécessite une prise en charge lorsqu’elle oblige l’individu à restreindre ses activités et que sa qualité de vie est impactée de façon importante.

L’éducation ainsi que l’environnement familial semblent jouer un rôle important dans l’apparition des phobies. En effet, bien que l’existence de facteurs génétiques n’ait pas été démontrée, un parent phobique peut transmettre une certaine vulnérabilité émotionnelle à son enfant sans le vouloir qui peut le prédisposer aux phobies.

Cela peut démarrer par un "simple" blocage, puis ce dernier va persister et se renforcer si il n'est pas réglé et se transformer en phobie.


Les phobies sont le plus souvent en lien avec un événement traumatisant (réel ou fantasmé, vécu ou observé). Ce traumatisme peut être conscient ou inconscient.


On comprend alors facilement qu’un enfant mordu par un chien dans son enfance pourra plus aisément qu’un autre développer une phobie des chiens. Ce type de phobie est plus fréquent chez les enfants et se dissipe généralement une fois l’adolescence passée. Lorsqu’elle se manifeste à l’âge adulte, la phobie s’atténue également avec le temps souvent grâce aux stratégies d’évitement mises en place.


L’hypnose est la méthode la plus rapide et la plus efficace pour surmonter une phobie avec un taux d’efficacité qui avoisine les 100%.


Qu’est-ce que le traumatisme et le syndrome de stress post-traumatique (SPT) ?

« Un traumatisme, c'est une déchirure du moi», disait Freud.

Un traumatisme est un dommage, un choc, une blessure physique, psychique ou morale vécue par un individu ou un ensemble d’individu, familial ou autre, ou quelqu’un de son entourage.

Un traumatisme peut être dû à un drame, de la violence (physique ou psychologique), une agression sexuelle, un inceste, un viol, un accident, un attentat, une catastrophe naturelle, une maltraitance (physique ou psychologique), une prise d’otage, une séquestration, un harcèlement, une maladie vécue par soi-même ou une personne de l'entourage, une séparation, un adultère, une escroquerie, un décès, la pauvreté, la famine, le manque de liberté, le contrôle totalitaire politique, l'assimilation forcée, l’exil, la guerre, le terrorisme, la répression, la soumission, la répression politique ou coloniale, le travail forcé, l'esclavage, la déportation, le génocide, l'extermination, l’abandon ou le rejet, l'emprisonnement, le harcèlement, l'humiliation, l’intolérance, le racisme, l’homophobie, mais aussi selon les cas le manque d’attention, d’amour et de soin dans la petite enfance, la perte d’un parent ou d’une personne proche, une histoire d'amour non vécue ou interdite, une faillite, un licenciement, la perte d’un emploi et ses répercussions, le mariage forcé, une grossesse non-désirée, une grossesse ou un enfant hors mariage, un avortement, une femme morte en couche, la sexualité, l’homosexualité ou la bisexualité cachée ou non vécue, les problèmes avec la justice, le handicap, les maladies mentales, les dettes de jeu, les suicides, etc.

Souvent, un traumatisme survient sans avertissement et personne n’en est à l’abri.

Un traumatisme peut donc aussi être quelque chose que quelqu'un n'a pas pu vivre (histoire d'amour, sexualité, profession, rêve etc).

L’élément déclencheur peut avoir duré des mois, des années ou se graver dans l’esprit en une fraction de seconde. Il n’y a pas d’échelle du traumatisme, on peut être traumatisé au sens clinique du terme par un événement d’apparence anodine et au contraire gérer parfaitement des chocs plus graves.

Cet évènement peut vous être arrivé à vous mais vous pouvez être traumatisé par un évènement arrivé à un proche.

  • Le traumatisme reste propre à l'évènement, au vécu et au ressenti, à la perception de la situation de chacun.

  • C’est surtout la manière dont nous accueillons l'évènement qui nous fait souffrir, pas uniquement le fait en lui-même. C’est pour cela que 2 personnes ayant vécu un même traumatisme ne vont pas vivre avec de la même manière ni en avoir les mêmes conséquences.

  • Tout cela peut impacter la personne directement concernée mais aussi quelqu’un de son entourage. N’ayez pas honte, vous pouvez être traumatisé par ce qui est arrivé à quelqu’un d’autre.

En psychopathologie, le syndrome de stress post-traumatique (SPT) désigne l’état qui se développe suite à un choc. Les symptômes sont émotionnels et comportementaux.


Témoignage de stress post-traumatique


Quelle est la différence entre un événement gravissime et un traumatisme ?

Il ne faut pas confondre événement gravissime avec traumatisme. L’être humain est capable de traverser un événement tragique sans être traumatisé. Pour autant, après un incident dramatique vous allez vous sentir extrêmement mal et c’est normal. Ce serait même plus inquiétant de ne pas l’être. C’est important de pouvoir accepter cet état de choc. Il faut un exutoire aux sentiments négatifs qu’il engendre afin de nettoyer le corps et l’esprit.

Le traumatisme, lui, s’installe, après que l’événement choquant ait eu lieu. Malgré le temps écoulé, vous continuez à vivre comme si cela venait de se passer ou vous en subissez des conséquences.


Quelles sont les conséquences d’un traumatisme ?

Un traumatisme entraîne une souffrance significative de la personne, et /ou une altération de son fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants.


Les conséquences d’un traumatisme (ESPT: Etat de Stress Post Traumatique) peuvent être nombreuses.

En particulier, il n’est pas rare de voir apparaître ou s’amplifier :

  1. un syndrome dépressif (tristesse, perte d’intérêt, dévalorisation constante, insomnie, perte d’appétit…)

  2. des phobies, des peurs, des anxiétés, des crises de panique

  3. des idées suicidaires

  4. des conduites addictives, alcooliques ou autres

  5. l’évitement et la fuite des pensées et des conversations qui rappellent le traumatisme. Ainsi, le fonctionnement entier peut être tourné vers le traumatisme et son souvenir. Vous pouvez avoir tendance à éviter les pensées et les conversations qui leur rappellent le traumatisme, mais également les lieux, les situations et les personnes susceptibles de vous rappeler la situation originelle. Vos intérêts et votre mode relationnel se réduisent peu à peu.

  6. vous n’arrivez pas à avancer dans votre vie en particulier dans le domaine concerné par un traumatisme (exemples: recherche d’un emploi suite à un licenciement, construction de couple suite à une séparation, phobie de conduire suite au décès d'un proche dans un accident de voiture etc) et vous observez même parfois des schémas répétitifs.