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Se mettre à son compte : êtes-vous vraiment fait(e) pour devenir indépendant ? Rêve de liberté ou fausse bonne idée ?

il y a 1 heure
18 min de lecture
Entrepreneur présentant son projet avant de se mettre à son compte et devenir indépendant

Ne plus avoir de patron. Choisir davantage ses horaires, ses projets, ses clients. Créer quelque chose qui vous ressemble. Pouvoir faire évoluer votre activité lorsque vous évoluez vous-même.

Se mettre à son compte peut faire rêver. Et pour de bonnes raisons.

Je suis moi-même indépendante depuis 2019 après plus de dix ans passés en entreprise en France et à l’étranger. Aujourd’hui, j’accompagne régulièrement des entrepreneurs, indépendants, professions libérales, thérapeutes, coachs, artistes ou créateurs qui veulent se lancer, développer leur activité, dépasser certains freins professionnels ou simplement réussir sans s’épuiser.

Vous pouvez découvrir davantage mon parcours.

Et avec les années, une chose me paraît de plus en plus évidente : être excellent dans son métier et aimer être indépendant sont deux choses différentes.

Vous pouvez être fait(e) pour cette vie et vous sentir enfin à votre place.

Vous pouvez aussi découvrir que vous préférez le salariat.

Ou aimer un modèle hybride.

Il n’y a rien à prouver.

La vraie question est plutôt : quelle manière de travailler vous permet, à vous, de développer votre potentiel sans vous perdre en route ?


Pourquoi voulez-vous vraiment vous mettre à votre compte et devenir indépendant ?

Avant de chercher comment vous lancer, commencez peut-être par cette question :

Pourquoi voulez-vous réellement devenir indépendant(e) ?

Le souhait d’indépendance fait partie des motivations importantes à la création d’une activité. Mais derrière « je veux être à mon compte », il peut y avoir des réalités très différentes :

  • créer enfin un projet qui vous passionne ;

  • exercer le même métier autrement ;

  • gagner en autonomie et en liberté ;

  • développer un produit ou un service auquel vous croyez ;

  • mieux utiliser vos talents et votre créativité ;

  • quitter une entreprise ou un management qui ne vous convient plus ;

  • retrouver du sens après une perte de motivation ;

  • sortir d’un burn-out, brown-out ou bore-out ;

  • vous éloigner de situations professionnelles toxiques.

Or vouloir quitter votre situation actuelle ne signifie pas nécessairement vouloir quitter le salariat.

C’est une distinction essentielle.

Si votre envie de vous mettre à votre compte s’inscrit dans une réflexion plus large sur votre avenir professionnel, vous pouvez également lire mon article consacré à la reconversion professionnelle et au changement de métier.

Posez-vous une question très simple :

Si mon travail actuel redevenait agréable demain, aurais-je toujours envie de devenir indépendant(e) ?

Votre réponse peut déjà vous apprendre beaucoup.

Elle voulait se lancer mais la peur de perdre sa sécurité la retenait

J’ai accompagné une personne qui souhaitait devenir indépendante mais qui avait peur de franchir réellement le cap. Elle avait envie de construire son projet mais l’incertitude et les responsabilités que ce changement représentait réveillaient beaucoup de peurs.

Nous avons travaillé sur son stress, sa confiance et ce que cette décision venait réveiller chez elle afin qu’elle puisse mieux distinguer les risques concrets de ce que ses peurs amplifiaient.

L’objectif n’était surtout pas de lui dire de quitter son emploi. Mon rôle est de vous aider à travailler sur ce qui brouille parfois votre propre réponse afin que votre décision vous appartienne réellement.




Quels sont les avantages de se mettre à son compte et de devenir indépendant ?

Parce que non, je ne vais pas vous faire croire que devenir indépendant revient à entrer volontairement dans Hunger Games. 😅

Si je suis encore indépendante aujourd’hui, c’est aussi parce que j’aime profondément cette liberté.

Créer mes projets. Décider. Tester. Faire évoluer mon activité avec moi. Utiliser des compétences très différentes. Voir une idée qui n’existait que dans ma tête devenir quelque chose de réel.

Selon votre métier et votre modèle, travailler à son compte peut vous permettre :

  • davantage d’autonomie dans votre organisation ;

  • de choisir plus librement vos projets et orientations ;

  • d’exprimer davantage votre créativité ;

  • de développer vos propres idées, talents et potentiels ;

  • d’apprendre énormément et très vite ;

  • de construire une activité plus alignée avec vos valeurs ;

  • d’adapter progressivement votre fonctionnement à votre personnalité et à votre vie ;

  • de ressentir une satisfaction très particulière lorsque ce que vous avez imaginé commence réellement à fonctionner.

Votre premier client. Votre première vente. Le premier mois où vous réalisez que votre activité peut réellement fonctionner. Le projet que vous avez imaginé et que quelqu’un choisit enfin.

Il y a de très grands moments de joie dans l’entrepreneuriat.

Et si vous sentez que vous avez perdu votre élan, votre créativité ou votre capacité à mobiliser vos ressources professionnelles, ce n’est pas nécessairement votre projet qu’il faut abandonner.

Il peut aussi être intéressant de comprendre ce qui vous a coupé(e) de votre énergie, de votre motivation et de votre potentiel.

C’est également un axe que je peux travailler avec vous : ne pas uniquement vous accompagner lorsqu’un problème apparaît mais aussi vous aider à développer votre activité, votre créativité et votre carrière avec davantage de sérénité.

Vous n’avez pas besoin d’attendre d’aller mal pour travailler sur vous. Vous pouvez aussi vous faire accompagner parce que vous sentez que vous êtes prêt(e) à franchir un nouveau cap.



Salariat ou travail indépendant : comment savoir ce qui vous correspond vraiment ?

J’aime comparer l’entrepreneuriat à la fac.

Certaines personnes arrivent à la fac et pensent : « Enfin ! Je peux m’organiser comme je veux. »

D’autres découvrent qu’elles fonctionnent beaucoup mieux avec davantage de cadre, des horaires, un groupe et une structure.

Aucune n’est meilleure que l’autre.

Pour l’entrepreneuriat, c’est pareil.

Demandez-vous notamment :

  • Ai-je besoin d’un cadre extérieur pour avancer ou est-ce que l’autonomie me stimule ?

  • Comment est-ce que je vis l’incertitude ?

  • Est-ce que j’aime décider seul(e) ?

  • Ai-je besoin d’une équipe autour de moi au quotidien ?

  • Suis-je prêt(e) à vendre, communiquer ou rendre mon travail visible ?

  • Comment est-ce que je réagis lorsque quelque chose ne fonctionne pas comme prévu ?

  • Est-ce que je veux uniquement exercer mon métier ou également gérer une activité ?

Parce qu’un tatoueur peut adorer tatouer sans aimer prospecter. Un thérapeute peut aimer accompagner sans aimer communiquer. Un designer peut être extrêmement créatif et détester négocier. Un expert RH peut être brillant dans son domaine mais ne pas avoir envie de devenir commercial de sa propre expertise.

Être excellent dans son métier et réussir à développer son activité sont deux compétences différentes.

Et il est aussi possible de construire progressivement votre propre modèle de fonctionnement, plutôt que d’essayer de devenir l’entrepreneur que vous pensez devoir être.

C’est précisément un axe que je travaille avec des indépendants : mieux comprendre leur fonctionnement, retrouver leurs ressources, développer leur potentiel et construire une activité qui leur correspond davantage au lieu de se forcer continuellement à fonctionner contre eux-mêmes.

Trouver votre bon mode de fonctionnement




Être indépendant : faut-il être prêt à échouer, recommencer et adapter son modèle économique ?

J’entendais récemment une phrase qui m’a fait sourire :

« Un entrepreneur, c’est toujours quelqu’un qui a un grain de folie et, pour beaucoup, un tableau Excel dans la tête. »

Je trouve l’image assez juste.

Il faut parfois une petite dose de folie pour croire suffisamment à quelque chose qui n’existe pas encore.

Mais à un moment, il faut aussi regarder les chiffres.

La passion ne dispense ni d’un marché ni d’un modèle économique viable.

Et il faut parfois :

  • tester une offre puis la modifier ;

  • découvrir que votre cible n’est pas celle que vous imaginiez ;

  • abandonner une idée pour en développer une meilleure ;

  • changer vos tarifs ou votre positionnement ;

  • chercher un financement adapté à votre projet ;

  • accepter qu’un lancement fonctionne moins bien que prévu ;

  • comprendre enfin quel modèle est réellement viable pour vous.

L’entrepreneuriat est aussi une école dans laquelle certaines leçons coûtent un peu cher. Mais ce sont parfois celles que l’on retient le mieux.

Il faut parfois être prêt(e) à rencontrer certains échecs pour trouver son modèle idéal.

Ça peut faire mal.

Mais c’est aussi souvent là que l’on apprend le plus.

Un échec commercial ne signifie pas nécessairement : « Je ne suis pas fait(e) pour ça. »

Il peut signifier : cette offre, ce prix, ce moment, cette cible ou ce modèle ne fonctionnent pas ainsi.

Et c’est là que votre rapport personnel à l’échec devient intéressant.

Si chaque difficulté réveille immédiatement « je suis nul(le) », « je n’y arriverai jamais » ou « je savais que je n’étais pas légitime », une réalité entrepreneuriale vient peut-être rencontrer quelque chose de plus profond autour de votre confiance et de votre estime de vous.

Votre business model mérite parfois d’être changé. Votre valeur personnelle, elle, n’a pas à varier avec votre chiffre d’affaires du mois.

Et parfois, l’accompagnement sert précisément à cela : continuer à évoluer professionnellement sans que chaque difficulté devienne une remise en question personnelle.


Pourquoi être indépendant demande-t-il patience, passion, confiance et capacité à gérer l’incertitude ?

Je l’ai aussi constaté autour de moi. Lorsque je suis devenue indépendante, j’ai suivi plusieurs formations aux côtés d’autres personnes qui se lançaient elles aussi. Aujourd’hui, parmi celles avec qui j’ai été formée pendant mes différentes formations (plus de 10), j’estime que moins de 10 % sont encore indépendantes.

Ce n’est évidemment pas une statistique sur l’entrepreneuriat mais une observation personnelle qui m’a beaucoup marquée.

Et avec les années, je le confirme :

Être indépendant, ça demande du cardio.

Il faut savoir prendre soin de ses nerfs, de son énergie et de son équilibre mais aussi travailler sur ses propres freins et fragilités.

Parce que l’entrepreneuriat finit souvent par vous confronter à :

Et surtout, il n’y a presque rien de parfaitement linéaire dans une activité indépendante.

Un mois exceptionnel peut être suivi d’un mois beaucoup plus calme. Une idée peut décoller tandis qu’une autre fonctionne moins bien. Vous pouvez enfin trouver votre rythme puis devoir vous réadapter quelques mois plus tard.

Cette irrégularité, il faut aussi pouvoir la supporter.

Il faut beaucoup de patience, une certaine foi dans ce que vous construisez et suffisamment de passion pour continuer lorsque la récompense n’est pas immédiate.

Vous pouvez être excellent(e) dans votre métier et découvrir malgré tout des parts de vous que le salariat ne sollicitait pas de la même manière.

Se lancer est une étape.

Construire une activité qui dure sans vous perdre ni vous épuiser en est une autre.

Et si vous connaissez déjà parfaitement vos peurs mais qu’elles continuent à décider à votre place, c’est justement là qu’un accompagnement peut devenir intéressant.

Comprendre ne suffit pas toujours à transformer ce qui continue à se répéter.


Peur de se mettre à son compte : comment l’entourage peut-il freiner un projet entrepreneurial ?

Vous annoncez que vous envisagez de devenir indépendant(e).

Et soudain, votre entourage semble avoir obtenu collectivement un MBA. 😅

« Tu es sûre ? »

« Mais tu vas gagner combien ? »

« Et si ça ne marche pas ? »

« Tu vas vraiment quitter ton CDI pour ça ? »

Votre entourage peut être un soutien extrêmement précieux.

Mais le soutien peut aussi côtoyer les inquiétudes.

Et toutes les inquiétudes ne doivent pas être balayées.

Votre proche peut soulever un vrai risque financier auquel vous n’avez pas suffisamment réfléchi.

Mais il peut également regarder votre projet à travers son propre rapport à la sécurité, à l’argent, à l’échec ou au travail.

Posez-vous alors quelques questions :

  • Est-ce un risque concret que je dois mieux préparer ?

  • Est-ce la peur de cette personne ou la mienne ?

  • Est-ce que je cherche son conseil… ou son autorisation ?

  • Si personne ne m’encourageait, est-ce que je voudrais toujours me lancer ?

  • Et si personne ne me jugeait de rester salarié(e), est-ce que je voudrais toujours devenir indépendant(e) ?

Le regard des autres peut parfois toucher une peur du rejet, un manque de confiance ou des schémas qui se répètent.

Vous n’avez pas besoin de devenir imperméable à l’avis de votre entourage. Vous pouvez apprendre à entendre les autres sans leur confier le volant.

Et si vous savez déjà que le regard des autres prend beaucoup trop de place dans vos décisions, c’est précisément quelque chose que nous pouvons travailler ensemble.


Trouver des clients, fixer ses tarifs et développer son activité : pourquoi cela devient-il parfois si personnel ?

Vous savez faire votre métier.

Puis vous devenez indépendant(e) et découvrez qu’il faut aussi expliquer ce que vous faites, vous montrer, prospecter, vendre, parler d’argent et accepter que tout le monde ne vous choisisse pas.

Et là, le business rencontre parfois l’intime.

Un prospect dit non.

Vous entendez : je ne suis pas assez bon(ne).

Quelqu’un trouve votre tarif élevé.

Vous pensez : je demande trop.

Une publication ne fonctionne pas.

Vous pensez : personne ne s’intéresse à ce que je fais.

Vous voyez quelqu’un réussir plus vite.

Vous vous demandez ce qu’il a que vous n’avez pas.

Votre activité peut alors venir toucher la légitimité, le syndrome de l’imposteur, le rapport à l’argent, le jugement ou la peur de manquer.

Elle avait du mal à donner une valeur financière à son travail

J’ai accompagné une personne qui se sentait très mal à l’aise lorsqu’il fallait valoriser financièrement son travail, recevoir ou parler d’argent.

Nous avons travaillé sur ce que l’argent, la valeur de son travail et le fait de prendre davantage sa place venaient réveiller chez elle.

Progressivement, son rapport à cette dimension professionnelle a évolué et elle a pu davantage assumer la valeur qu’elle donnait à son travail.

Bien entendu, un travail intérieur ne rend pas un prix rentable. Votre tarif doit aussi tenir compte de votre marché, de vos charges et de votre modèle économique.

Mais lorsque vous avez fait les calculs, que votre prix est cohérent et que vous êtes malgré tout incapable de l’annoncer sans vous excuser, ce n’est peut-être plus seulement votre grille tarifaire qu’il faut regarder.

J’accompagne notamment ces enjeux chez les artistes, créateurs et professionnels de l’image ainsi que chez les thérapeutes et coachs indépendants.

Et si votre prochain cap demandait moins de nouvelles stratégies que davantage d’autorisation à prendre votre place ?




Charge mentale et burn-out chez les indépendants : comment réussir sans s’épuiser ?

Il y a un petit piège dans l’entrepreneuriat.

Vous quittez parfois le salariat pour être libre puis vous découvrez que votre nouveau patron… c’est vous. Et qu’il est franchement exigeant.

Au début, l’enthousiasme peut porter très loin.

Un message le dimanche ? Vous répondez.

Une nouvelle idée à 23 h ? Vous ouvrez l’ordinateur.

Un client demande davantage ? Vous acceptez.

Puis votre activité reste continuellement ouverte dans votre tête :

  • les clients ;

  • la communication ;

  • les factures ;

  • le chiffre du mois prochain ;

  • les tâches administratives ;

  • les nouvelles offres ;

  • ce qu’il faudrait encore améliorer.

La charge mentale peut alors devenir considérable.

Et j’accompagne aussi beaucoup de personnes à leur compte autour du stress, de la fatigue, de la perte d’énergie, de la motivation, de la charge mentale et de l’équilibre de vie. J’accompagne également ces problématiques dans le cadre de mes accompagnements en entreprise à Paris et à distance, notamment autour du stress, de la charge mentale, de l’épuisement professionnel, de la motivation, de la confiance et de l’équilibre professionnel.

Vous pouvez également approfondir ces sujets dans mon article sur le burn-out, brown-out et bore-out.

La passion ne protège pas de l’épuisement.

Vous pouvez avoir quitté un environnement qui vous épuisait… et recréer vous-même un fonctionnement qui vous épuise.

C’est pourquoi l’objectif d’un accompagnement n’est pas toujours de vous aider à faire davantage.

Il peut être de retrouver de l’énergie.

De la motivation.

Votre créativité.

Un rythme plus soutenable.

Une autre façon de travailler.

De meilleures limites.

Votre activité doit pouvoir grandir avec vous, pas uniquement à vos dépens.

Et si vous avez tendance à tout accepter par peur de perdre vos clients ou de décevoir, mon article sur la dépendance affective au travail peut également vous aider à regarder différemment le besoin de validation et la difficulté à poser des limites.

Posez-vous cette question :

Mon activité est-elle en train de grandir avec moi… ou à mes dépens ?

Si la réponse vous dérange un peu, elle vous montre peut-être précisément ce qu’il serait intéressant de travailler ensemble.

Retrouver votre énergie et votre équilibre




Que perd-on en quittant le salariat pour se mettre à son compte ?

Parler de la liberté et des avantages de l’indépendance sans parler de ce que l’on quitte donnerait une vision assez incomplète.

Parce que oui : la liberté a aussi ses contreparties.

Selon votre statut et votre situation, vous n’avez pas le même cadre qu’un salarié.

Et personnellement, s’il y a bien une chose du salariat qui me manque :

les congés payés fixes chaque année ! 😅

Partir en vacances et continuer à recevoir son salaire, rétrospectivement, c’était quand même un concept formidable.

Lorsque vous travaillez à votre compte, vos périodes sans activité doivent généralement être anticipées financièrement.

La protection en cas de perte ou de cessation d’activité est également différente de celle du salariat et dépend notamment de votre statut et de votre situation.

Il faut donc penser différemment à vos :

  • revenus ;

  • charges ;

  • vacances ;

  • périodes creuses ;

  • assurances et prévoyance ;

  • trésorerie ;

  • sécurité financière.

Ce n’est peut-être pas la partie la plus glamour de l’entrepreneuriat mais l’anticiper peut justement vous permettre de vivre votre indépendance beaucoup plus sereinement.

Et il existe là encore une différence importante entre préparer raisonnablement un risque et vivre constamment avec la peur qu’il arrive.

Si tout est objectivement préparé mais que votre esprit continue à anticiper le pire, votre rapport à l’argent et votre peur de manquer peuvent également mériter d’être explorés.

Préparer le risque est utile. Vivre continuellement comme si la catastrophe allait arriver en est une autre.


Activité indépendante qui ne décolle plus : stratégie, modèle économique ou blocage professionnel ?

Je tiens à être très claire :

Tout problème professionnel n’est pas un blocage intérieur.

Parfois, votre offre doit évoluer.

Votre positionnement n’est pas suffisamment clair.

Votre marché a changé.

Votre communication n’est pas efficace.

Votre modèle n’est pas rentable.

Il vous manque une compétence ou un financement.

Dans ce cas, il faut travailler sur ces éléments concrets.

Mais si vous changez constamment de stratégie et retrouvez toujours le même scénario, une autre question peut devenir intéressante.

Vous commencez à être visible puis disparaissez.

Vous augmentez vos prix puis les baissez au premier refus.

Vous avancez puis abandonnez juste avant de lancer.

Votre activité fonctionne puis vous vous mettez en retrait.

Vous savez exactement quoi faire… mais vous ne le faites jamais pour vous.

Cela peut notamment rejoindre certains mécanismes d’auto-sabotage ou des schémas qui se répètent.

C’est là que j’aime regarder la personne derrière l’entreprise.


« Quand c’est trop bien, ça s’arrête »

J’ai accompagné un indépendant dont l’activité avait auparavant connu une clientèle régulière avant de ralentir fortement.

Une croyance qu’il avait lui-même identifiée était particulièrement parlante :

« Quand c’est trop bien, ça s’arrête. »

Nous avons travaillé sur ce qui se jouait autour de sa place professionnelle, de sa capacité à recevoir et de son autorisation à laisser durer ce qui fonctionne.

Cet exemple ne signifie évidemment pas que tout ralentissement d’activité aurait une origine intérieure.

Il illustre autre chose : parfois, après avoir travaillé sur le business, il reste à regarder ce que la réussite, l’argent, la visibilité ou le fait de prendre pleinement sa place viennent réveiller chez vous.

C’est également ce que j’explore dans mon article consacré aux blocages professionnels et à ce qui peut empêcher d’avancer dans sa carrière ou son activité.

Comprendre ce qui se passe est précieux. Mais comprendre ne suffit pas toujours à faire autrement.




Comment puis-je vous accompagner à vous lancer, développer votre activité et trouver votre équilibre ?

  • Vous aimeriez vous mettre à votre compte mais quelque chose vous retient ?

  • Vous êtes déjà indépendant(e) mais vous avez l’impression de vous freiner dans le développement de votre activité ?

  • Votre activité fonctionne mais le stress, la charge mentale ou la peur de perdre ce que vous avez construit prennent trop de place ?

  • J’accompagne aussi les professionnels dans le cadre de mes accompagnements en entreprise, en individuel ou selon les besoins de la structure.



Elisa Erin, thérapeute à Paris 10 République et à distance, accompagnement reconversion professionnelle et activité indépendante

Je suis Elisa Erin, thérapeute holistique, hypnothérapeute, énergéticienne et coach. Indépendante depuis 2019, j’ai accompagné plus de 1 100 personnes à Paris et à distance.


Je connais aussi personnellement ce que l’entrepreneuriat peut venir réveiller : les périodes qui ne sont pas linéaires, l’incertitude, la visibilité, la responsabilité, les limites à poser et la nécessité de trouver un rythme qui puisse durer.

Mon rôle n’est pas de remplacer un accompagnement business, un expert-comptable ou une étude de marché. J’accompagne la personne derrière l’activité.

Selon votre histoire, nous pouvons notamment travailler sur la confiance, la légitimité, les peurs, les blocages professionnels, le rapport à l’argent, la peur de manquer, la visibilité, le jugement, le perfectionnisme, le besoin de validation, les limites, le stress, la charge mentale ou les schémas qui se répètent.

Plusieurs de mes approches permettent de travailler sur une même problématique. C’est surtout la manière de l’aborder qui change.


Mon expertise en tant que thérapeute


Vous pouvez venir me consulter avant de vous lancer, lorsque votre activité stagne ou au contraire lorsqu’elle fonctionne mais que vous ne trouvez plus votre équilibre.

Nous pouvons travailler sur vos peurs et blocages mais aussi sur quelque chose de plus positif : retrouver votre énergie, votre motivation, votre créativité, mieux comprendre votre fonctionnement, développer vos ressources et vous autoriser à exprimer davantage votre potentiel professionnel.

Mon rôle ne remplace ni un expert-comptable ni une étude de marché ni un accompagnement juridique ou financier.


J’accompagne la personne derrière l’activité.

À distance ou dans mon cabinet à Paris, c’est le même travail personnalisé autour de votre problématique. Le besoin peut être similaire d’une méthode à l’autre : c’est surtout la porte d’entrée qui change, conformément à la manière dont je construis mes accompagnements.  


Coaching : recadrer, réaligner et remettre du mouvement

  • Recadrer ce que vous vivez pour distinguer plus clairement difficultés concrètes, peurs et freins intérieurs.

  • Réaligner votre manière de travailler avec vos besoins, vos valeurs, votre énergie et vos objectifs.

  • Libérer du mouvement pour retrouver motivation, créativité, ressources et passage à l’action.


Hypnose Humaniste : travailler par la parole et avec l’inconscient

  • Nous travaillons par la parole et avec l’inconscient pour explorer ce qui se trouve derrière votre problématique.

  • Vous restez conscient(e), présent(e) et participez activement à l’accompagnement.

  • Nous pouvons utiliser les symboles, visualisations et différents outils de l’Hypnose Humaniste.


Soins énergétiques : travailler directement par les énergies

  • Je travaille directement par les énergies sur votre problématique et sur ce qui se présente selon mon approche.

  • Vous n’avez rien de particulier à faire pendant le soin et aucune participation active n’est nécessaire.

  • À distance, vous n’avez pas besoin d’être disponible au moment où je réalise le soin.


Soins de l’âme : travailler au niveau de l’âme

  • Le travail se fait au niveau de l’âme dans le cadre de mon approche spirituelle.

  • Nous explorons ce que l’âme vient mettre en lumière autour de votre problématique.

  • Cette approche peut vous correspondre si vous recherchez une dimension davantage spirituelle et intuitive.


Guidances : prendre du recul sur votre projet ou une décision

  • Obtenir un autre éclairage sur une décision, une orientation ou une période professionnelle.

  • Regarder votre situation sous un angle différent lorsque vous tournez autour des mêmes questions.

  • Retrouver davantage de clarté et revenir à vous sans considérer l’avenir comme certain ou figé.


Massages drainage lymphatique et énergétique : relâcher, drainer et retrouver de la légèreté

Ces massages sont exclusivement réservés aux femmes.

  • Associer le drainage lymphatique à une dimension énergétique pour prendre soin du corps dans une approche globale.

  • Favoriser une sensation de légèreté, de détente et de relâchement, particulièrement appréciable lorsque le stress et la charge mentale se répercutent aussi dans le corps.

  • S’offrir un véritable temps pour soi pour ralentir, revenir au corps et retrouver davantage d’équilibre lorsque le rythme professionnel laisse peu de place à la récupération.


Massages Kobido énergétique : détendre le visage et retrouver une présence plus ouverte

  • Favoriser la détente du visage et le relâchement des tensions, notamment pendant les périodes particulièrement intenses.

  • Retrouver une expression plus détendue, un visage plus ouvert et une autre présence à soi.

  • Associer le travail manuel du visage à mon approche énergétique pour s’offrir un temps de détente et de reconnexion à soi.


Je travaille toujours de manière personnalisée, adaptée à votre histoire, votre rythme et vos besoins.

Il n’y a pas de mauvaise méthode. Chacune vous accompagne simplement par une porte d’entrée différente.

Choisissez celle qui vous parle le plus. Si vous hésitez, nous pourrons toujours ajuster ensemble au début de l’accompagnement.

À distance en France et partout dans le monde

J’accompagne à distance selon l’accompagnement choisi.

Dans mon cabinet à Paris 10, près de République

Je vous reçois également en présentiel sur rendez-vous.

Vous pouvez aussi consulter les avis et témoignages sur mes accompagnements.




FAQ : se mettre à son compte et devenir indépendant

Comment savoir si je suis fait(e) pour être indépendant(e) ?

Interrogez votre rapport à l’autonomie, à l’incertitude, à l’argent, à la vente, à la responsabilité et à l’organisation.

Vous pouvez être excellent(e) dans votre métier sans aimer gérer une entreprise. L’inverse est également possible : certaines personnes découvrent dans l’indépendance un mode de fonctionnement dans lequel elles s’épanouissent pleinement.

Pourquoi ai-je envie de me mettre à mon compte mais je n’ose pas ?

Votre hésitation peut être parfaitement rationnelle : finances, marché, compétences ou timing.

Elle peut aussi être amplifiée par la peur d’échouer, de manquer, d’être jugé(e), de devenir visible ou de ne pas être légitime.

L’enjeu est de distinguer le risque qu’il faut préparer de la peur qui vous immobilise.

Quels sont les principaux avantages de travailler à son compte ?

L’autonomie, la liberté de décision, la possibilité de créer ses propres projets, de développer ses talents, d’exprimer davantage sa créativité et de faire évoluer son activité font partie des avantages possibles.

Pour certaines personnes, l’indépendance permet surtout de construire progressivement une manière de travailler qui leur ressemble davantage.

Que perd-on en quittant le salariat pour devenir indépendant ?

Le statut d’indépendant n’offre pas le même cadre que celui de salarié. Les périodes non travaillées, les revenus, la protection sociale ou encore les conséquences d’une cessation d’activité doivent notamment être envisagés en fonction de votre statut.

Et personnellement, s’il y a bien une chose du salariat qui me manque encore : les congés payés ! 😅

Peut-on faire un burn-out quand on est indépendant ?

Oui. Être son propre patron ne protège pas de l’épuisement. L’autonomie peut même rendre les limites plus floues lorsque l’activité ne quitte jamais vraiment votre esprit.

En cas d’épuisement important ou persistant, un avis médical reste nécessaire.

Un accompagnement peut-il m’aider si mon activité fonctionne déjà ?

Oui. Il n’est pas nécessaire d’attendre d’être en difficulté.

Vous pouvez aussi venir travailler sur votre énergie, votre motivation, votre créativité, votre confiance, votre visibilité, votre manière de fonctionner, une nouvelle étape professionnelle, votre équilibre ou le développement de vos potentiels.


Se mettre à son compte : et si vous cherchiez surtout la manière de travailler qui vous ressemble ?

Vous n’avez pas besoin de devenir indépendant(e) pour prouver que vous êtes ambitieux(se).

Et vous n’avez pas besoin d’attendre de ne plus avoir aucune peur pour vous lancer si vous savez profondément que c’est ce que vous voulez.

L’entrepreneuriat peut être exigeant. Il peut aussi être extraordinairement stimulant, créatif et gratifiant.

Il peut vous permettre de construire, d’apprendre, de vous réinventer, de développer des compétences insoupçonnées et de découvrir une version de vous que vous ne connaissiez pas encore.

Mais peut-être que votre prochain niveau n’est pas forcément de travailler davantage.

Il peut être de retrouver votre énergie.

De retrouver votre motivation.

De laisser davantage de place à votre créativité.

De travailler sur vos peurs.

De développer votre potentiel.

De trouver votre rythme.

D’apprendre à recevoir autant qu’à donner.

Et surtout, de construire votre manière d’être indépendant(e) plutôt que d’essayer de correspondre à une image de l’entrepreneur parfait.

Vous savez peut-être déjà beaucoup de choses sur ce qui vous freine.

La vraie question maintenant est : qu’avez-vous envie d’en faire ?



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