Reconversion professionnelle : et si changer de métier n’était pas si difficile ?

Vous savez que vous ne voulez plus continuer comme ça. Peut-être depuis quelques mois. Peut-être depuis plusieurs années.
Vous regardez les offres d’emploi « juste pour voir ». Vous imaginez une autre vie professionnelle. Vous pensez à une reconversion puis arrivent immédiatement les autres pensées : « Et si je me trompais ? », « Et si je regrettais ? », « Et si je gagnais moins ? », « À mon âge, est-ce vraiment raisonnable ? », « Et puis… pour faire quoi exactement ? »
Alors vous attendez le bon moment, la certitude, le déclic ou le jour où vous aurez moins peur.
Sauf que ce jour ne vient pas toujours tout seul.
Et il y a des phrases que j’entends régulièrement dans mes accompagnements :
« J’aurais dû le faire plus tôt. »
« Si seulement j’avais osé. »
« Je le savais déjà depuis des années. »
Je ne vous dis évidemment pas de démissionner demain matin sur un coup de tête. Une reconversion professionnelle se réfléchit et se prépare. Mais si cette envie de changement revient depuis longtemps, ne rien faire est aussi une décision.
Dans un an, trois ans ou cinq ans, voulez-vous encore vous demander ce qui se serait passé si vous aviez essayé ?
Vous n’avez pas besoin d’être prêt(e) à tout changer aujourd’hui. Mais vous pouvez commencer à bouger aujourd’hui.
Je connais particulièrement bien ce sujet puisque j’ai moi-même changé de métier en 2019, après plus de dix ans dans le monde de l’entreprise. Ma reconversion répondait à quelque chose de profond chez moi. Cela ne signifie pas qu’elle a été facile ni linéaire.
Aujourd’hui, cette double expérience nourrit ma manière de vous accompagner : comprendre ce qui ne vous convient plus, identifier ce qui pourrait réellement mieux vous correspondre puis travailler sur les freins qui vous empêchent encore d’oser avancer.
Sommaire
Reconversion professionnelle : avez-vous vraiment besoin de changer de métier ?
Vous voulez changer de métier mais vous ne savez pas quoi faire ?
Pourquoi est-il parfois si difficile d’oser changer de métier et attendons-nous parfois des années avant d’oser changer ?
Les 9 freins invisibles qui peuvent bloquer une reconversion
Comment savoir si vous êtes prêt(e) à vous reconvertir ?
Reconversion à 40 ou 50 ans : est-il trop tard ?
Et si votre reconversion consistait à vous mettre à votre compte ?
Et quand votre entourage freine votre reconversion ?
Comment se libérer des freins qui empêchent de passer à l’action ?
Reconversion professionnelle : avez-vous vraiment besoin de changer de métier ?
Première question et elle est essentielle :
Voulez-vous changer de métier ou voulez-vous que votre vie professionnelle change ?
Ce n’est pas exactement la même chose.
Vous pouvez aimer votre métier mais ne plus supporter votre entreprise.
Vous pouvez aimer votre domaine mais ne plus vouloir travailler à ce rythme.
Vous pouvez ne plus supporter votre manager mais vous épanouir dans la même fonction ailleurs.
Vous pouvez avoir besoin de davantage d’autonomie, de sens, de reconnaissance ou de responsabilités sans nécessairement repartir de zéro.
À l’inverse, vous pouvez avoir changé trois fois d’entreprise et constater que quelque chose reste profondément insatisfaisant.
Changer de poste, d’entreprise, de secteur ou de métier ?
Posez-vous ces quatre questions :
Est-ce mon métier que je ne veux plus exercer ?
Est-ce mon environnement professionnel qui ne me convient plus ?
Est-ce ma façon de travailler qui m’épuise ?
Est-ce moi qui ai changé au point que cette vie professionnelle ne correspond plus à la personne que je suis aujourd’hui ?
Cette dernière question est souvent la plus intéressante.
Parce qu’un métier qui vous correspondait à 25 ans peut ne plus correspondre à vos besoins à 42 ans.
Ce n’est pas nécessairement un échec.
Vous avez évolué. Pourquoi votre vie professionnelle serait-elle la seule partie de votre vie qui devrait rester figée ?
Dans mes accompagnements, nous pouvons justement travailler sur cette première étape : démêler ce qui appartient réellement au métier de ce qui appartient à votre environnement, vos peurs, vos schémas ou vos besoins qui ont évolué.
L’objectif n’est pas que je vous dise « quittez votre travail » ou « restez ».
C’est que vous puissiez retrouver suffisamment de clarté pour sentir ce qui vous appartient réellement.
Et parfois, cette clarification change déjà énormément de choses.
Si vous ressentez depuis longtemps que vous n’êtes plus au bon endroit, mon article sur le fait de trouver sa place dans sa vie personnelle et professionnelle peut également vous aider à comprendre ce qui se joue.
Vous voulez changer de métier mais vous ne savez pas quoi faire ?
C’est beaucoup plus fréquent qu’on ne le pense.
Vous pouvez parfaitement savoir :
« Je ne veux plus de ça. »
sans savoir encore :
« Voilà exactement ce que je veux à la place. »
Et oui, je peux aussi vous accompagner à trouver ce qui pourrait réellement mieux vous convenir.
Nous pouvons explorer votre besoin de sécurité, de liberté, de créativité, de responsabilités, de contact humain, d’autonomie, de stimulation, de sens ou encore d’équilibre entre vie professionnelle et personnelle.
Car parfois, nous cherchons désespérément le métier parfait alors que nous n’avons pas encore défini la manière dont nous voulons vivre nos journées.
Et là, la réflexion change.
Le but n’est évidemment pas que je choisisse votre métier à votre place. Il est de vous aider à mieux vous connaître, identifier vos ressources et vos potentiels puis faire émerger des pistes plus cohérentes avec qui vous êtes aujourd’hui.
Elle était ingénieure mais ne se sentait plus à sa place (exemple d'accompagnement)
J’ai notamment accompagné une personne qui se sentait perdue dans sa carrière d’ingénieure et ressentait un profond malaise. Nous avons exploré ses passions, ses valeurs ainsi que ce qui lui apportait réellement de la joie et du sens.
Au fil de cet accompagnement, elle a compris que ce qui l’animait profondément était d’aider les autres à se sentir mieux à travers des approches naturelles et holistiques.
Elle a finalement décidé de se reconvertir en art-thérapeute et cette nouvelle direction professionnelle lui a apporté davantage de satisfaction et le sentiment de contribuer d’une manière qui lui correspondait davantage.
Trouver sa voie ne signifie donc pas toujours avoir une révélation soudaine.
Parfois, elle se dessine lorsque vous commencez enfin à écouter ce qui compte réellement pour vous.
Vous pouvez également découvrir mon contenu consacré au fait de trouver sa mission de vie et révéler son potentiel.
Pourquoi est-il parfois si difficile d’oser changer de métier et attendons-nous parfois des années avant d’oser changer ?
Parce qu’une reconversion ne touche pas seulement au travail.
Elle peut toucher à votre sécurité, votre identité, votre valeur personnelle, votre place sociale, votre rapport à l’argent, votre famille et votre définition de la réussite.
Vous pouvez donc savoir depuis longtemps que quelque chose doit changer et rester malgré tout exactement au même endroit : « encore quelques mois », « après cette promotion », « quand les enfants seront plus grands », « quand j’aurai davantage d’économies », « quand je saurai exactement quoi faire », « quand j’aurai moins peur ».
Certaines raisons sont parfaitement légitimes.
Mais attention à ce que le « pas maintenant » ne devienne pas « jamais » par accumulation de lendemains.
Car j’entends aussi l’autre côté :
« J’aurais dû m’écouter. »
« Je savais depuis des années que cela ne me convenait plus. »
« Si seulement j’avais osé plus tôt. »
Ce sont précisément ces regrets que je préfère vous aider à éviter. Pas en vous poussant à tout quitter mais en vous aidant à commencer maintenant à regarder sérieusement ce que vous voulez et ce qui vous empêche encore d’avancer.
Sortir de sa zone de confort ne signifie pas tout quitter demain
Votre zone de confort n’est pas forcément un endroit dans lequel vous êtes heureux(se).
C’est surtout un espace que vous connaissez.
Vous connaissez votre salaire, votre métier, vos collègues, les règles et même ce qui vous agace profondément. L’inconnu peut alors paraître plus menaçant qu’une situation insatisfaisante mais familière.
L’inconfort connu peut parfois sembler plus rassurant que l’inconnu désiré.
Sortir de sa zone de confort ne signifie pourtant pas démissionner demain matin.
Cela peut commencer par prendre un renseignement, contacter quelqu’un qui exerce le métier qui vous attire, explorer une formation, refaire votre CV, candidater, tester une activité en parallèle, envisager une mobilité interne ou parler enfin sérieusement de votre projet.
Vous n’avez pas besoin de faire un bond gigantesque.
Vous avez besoin de faire un premier mouvement.
Et si la peur est tellement forte que même ce premier mouvement semble impossible, c’est précisément quelque chose que nous pouvons travailler : comprendre ce que cette peur cherche à protéger puis retrouver suffisamment de confiance et de sécurité intérieure pour avancer.
Le courage n’est pas nécessairement de ne plus avoir peur.
C’est parfois de commencer alors que la peur n’a pas encore complètement disparu.
Les 9 freins invisibles qui peuvent bloquer une reconversion professionnelle
Voici les 9 feins que je rencontre le plus souvent dans vos accompagnements (mais ils ne sont pas les seuls).
Prenez un stylo et notez le ou les vôtres.
1. La peur de perdre votre sécurité financière
Vous avez un salaire.
Peut-être un crédit, des enfants, un loyer, des responsabilités.
Et votre cerveau fait parfaitement son travail : il calcule ce que vous pourriez perdre avant de calculer ce que vous pourriez gagner en qualité de vie.
Il faut évidemment confronter une reconversion à la réalité financière. Préparer un projet n’a rien d’incompatible avec le fait de travailler sur ses peurs.
Mais il existe une différence entre :
« Mon projet n’est pas encore financièrement viable. »
et :
« J’aurai peur quelle que soit la solidité de mon projet. »
Certaines personnes disposent d’une épargne, d’un conjoint qui travaille, d’un projet construit et d’un véritable filet de sécurité… mais ressentent malgré tout une peur presque viscérale de manquer.
C’est alors cette peur que nous pouvons travailler ensemble : identifier ce qu’elle raconte, les croyances auxquelles elle est reliée et ce dont vous avez besoin pour retrouver davantage de sécurité intérieure sans nier la réalité matérielle.
Vous n’avez pas à devenir imprudent(e).
L’objectif peut être beaucoup plus simple : prendre une décision parce qu’elle vous semble juste plutôt que prendre systématiquement celle qui vous fait le moins peur.
Si cette question résonne particulièrement en vous, vous pouvez approfondir le sujet dans mon article sur la peur de manquer et le rapport à l’argent.
2. « Mais j’ai fait toutes ces études pour ça… »
Vous avez investi des années dans votre métier : études, expérience, réseau, expertise.
Changer peut donner l’impression de tout jeter.
Mais posez-vous cette question :
Combien d’années supplémentaires devez-vous rester dans une voie qui ne vous correspond plus pour « rentabiliser » celles que vous y avez déjà consacrées ?
Votre expérience ne disparaît pas lorsque votre métier change.
Vous ne repartez pas de zéro.
Vous repartez avec vous.
3. Les croyances limitantes : « ce n’est pas pour moi »
« Je ne peux pas gagner ma vie en faisant quelque chose que j’aime. »
« Il faut travailler dur pour réussir. »
« À mon âge c’est trop tard. »
« Je n’ai pas le bon diplôme. »
« Je ne suis pas assez compétent(e). »
« Un travail doit avant tout être stable. »
Certaines phrases sont tellement intégrées que nous ne les considérons même plus comme des croyances.
Pourtant :
Une croyance répétée pendant vingt ans ne devient pas nécessairement une vérité.
Certaines croyances viennent de nos expériences. D’autres de notre éducation, de notre environnement professionnel ou de ce que nous avons entendu toute notre enfance.
Dans mes accompagnements, nous pouvons identifier ces croyances, comprendre ce qui les nourrit puis travailler sur celles qui continuent à limiter vos choix.
Car il est difficile d’imaginer une nouvelle vie professionnelle lorsque votre système de croyances a déjà décidé à votre place de ce qui est possible ou impossible.
4. Perdre une identité professionnelle
« Je suis avocate. »
« Je suis cadre. »
« Je suis médecin. »
« Je suis directrice. »
« Je suis commercial. »
À force de répondre à la question « Qu’est-ce que vous faites dans la vie ? », nous pouvons finir par confondre ce que nous faisons avec ce que nous sommes.
Alors changer de métier crée parfois un vertige beaucoup plus profond :
« Qui suis-je si je ne suis plus ça ? »
Votre métier peut être une partie importante de votre identité. Il n’a pourtant pas besoin d’en être la totalité.
C’est quelque chose que nous pouvons travailler ensemble : vous reconnecter à ce qui vous définit au-delà de votre fonction, reconnaître vos ressources et vous autoriser à construire une nouvelle identité professionnelle sans renier l’ancienne.
L’enjeu n’est alors plus seulement de changer de métier.
Il devient de pouvoir vous dire :
« J’ai été cela. Cela fait partie de moi. Et j’ai le droit de devenir autre chose. »
C’est également ce que j’aborde dans mon article consacré au fait de trouver sa juste place.
5. Le regard des autres
« Tu vas quitter ÇA pour faire ÇA ? »
Parfois cette phrase n’a même pas encore été prononcée.
Vous l’avez déjà imaginée.
Que vont penser vos parents ? Votre conjoint ? Vos amis ? Vos anciens collègues ?
Et si vous occupiez une fonction socialement valorisée, bien rémunérée ou considérée comme « réussie », changer peut donner l’impression de devoir justifier une décision que personne ne comprend encore.
Alors essayez cette question :
Si personne ne pouvait donner son avis sur votre choix, que voudriez-vous réellement faire ?
Gardez la réponse.
Parce que nous pouvons précisément travailler sur la peur de décevoir, le besoin d’approbation, la difficulté à vous affirmer ou cette tendance à construire votre vie en fonction de ce qui rassure les autres.
L’objectif n’est pas de ne plus écouter personne.
Il est de pouvoir entendre un avis extérieur sans qu’il efface automatiquement votre propre voix.
6. Le syndrome de l’imposteur revient au moment de recommencer
Vous étiez compétent(e) dans votre ancien métier.
Et vous voilà débutant(e) ailleurs.
Forcément, cela remue.
« Qui suis-je pour faire ça ? »
« Les autres ont dix ans d’avance. »
« Je ne suis pas légitime. »
« Je n’ai pas le bon diplôme. »
« Ils vont voir que je ne maîtrise pas tout. »
Une transition professionnelle peut réveiller très fortement le sentiment d’illégitimité.
Et attendre de vous sentir totalement légitime avant de commencer peut devenir un piège redoutable.
Dans l’accompagnement, nous pouvons travailler la confiance, l’estime de soi, la comparaison, la peur du jugement et les croyances qui vous font systématiquement minimiser vos compétences.
L’objectif ?
Pouvoir apprendre sans vous sentir nul(le).
Débuter sans avoir honte de débuter.
Postuler sans attendre de cocher 100 % des cases.
Vous montrer sans passer votre temps à chercher la preuve que vous n’êtes « pas encore assez ».
J’ai consacré un article complet au syndrome de l’imposteur et au sentiment de ne pas mériter sa place.
Vous n’avez pas besoin de vous sentir parfaitement légitime avant de commencer. La légitimité peut aussi se construire en avançant.
7. La peur de se tromper
Vous voudriez être sûr(e).
À 100 %.
Choisir le bon métier. La bonne formation. Le bon moment. La bonne entreprise.
Et savoir aujourd’hui que dans cinq ans vous serez toujours satisfait(e).
Petit problème : personne ne peut vous fournir cette garantie.
Alors vous analysez encore.
Vous comparez. Vous faites un test. Puis un autre.
Vous regardez 47 vidéos sur la reconversion.
Vous ouvrez une formation.
Vous la refermez.
Vous appelez cela « réfléchir ».
Parfois, cela s’appelle aussi ne pas décider parce que décider implique de renoncer aux autres possibilités.
Nous pouvons alors travailler sur la peur de l’erreur, le perfectionnisme, le besoin de contrôle et cette recherche de certitude absolue qui finit par vous immobiliser.
L’objectif n’est pas de vous pousser à décider vite.
Il est que vous puissiez prendre une décision suffisamment éclairée sans avoir besoin de connaître aujourd’hui la totalité des vingt prochaines années.
Lorsque cette attente du « bon moment » vous immobilise depuis longtemps, elle peut aussi rejoindre certains mécanismes de procrastination et de peur du passage à l’action.
8. Les loyautés familiales : et si changer donnait l’impression de trahir ?
Vous venez peut-être d’une famille dans laquelle la sécurité professionnelle était primordiale. Vos parents ont travaillé toute leur vie dans la même entreprise. On vous a appris qu’un « bon CDI » était une chance qu’il ne fallait surtout pas risquer.
Peut-être avez-vous grandi avec des difficultés financières. À l’inverse, certains diplômes, métiers ou niveaux de réussite étaient peut-être particulièrement valorisés dans votre famille.
Quitter votre voie peut alors donner l’impression de décevoir, trahir un modèle familial, renier les sacrifices réalisés pour vos études ou vous autoriser une vie que vos parents n’ont eux-mêmes jamais pu avoir.
Cela ne signifie évidemment pas que toutes les hésitations professionnelles viennent de votre famille.
Mais lorsque votre tête dit :
« Je pourrais. »
et qu’une autre partie de vous répond :
« Je n’ai pas le droit. »
cela mérite parfois d’être exploré.
Selon votre histoire et ce qui se présente dans l’accompagnement, nous pouvons notamment travailler sur certaines mémoires, transmissions ou dimensions familiales et transgénérationnelles. Il peut être intéressant de travailler justement sur des loyautés familiales qui viendraient vous freiner.
L’objectif n’est pas de rejeter votre histoire.
Vous pouvez aimer profondément d’où vous venez sans être obligé(e) de reproduire exactement la même vie.
9. La peur de réussir peut être aussi puissante que la peur d’échouer
Celle-là est plus discrète.
Imaginez que ça marche.
Vraiment.
Que vous deveniez visible.
Que vous gagniez davantage.
Que vous occupiez une fonction plus importante.
Que votre entreprise fonctionne.
Que vous preniez une place que personne dans votre famille n’a prise avant vous.
Est-ce totalement confortable ?
La reconversion peut confronter à des croyances profondes autour de la réussite, de l’argent, de la visibilité et de la place que l’on s’autorise à prendre.
Parfois, le frein n’est donc pas :
« Et si j’échouais ? »
mais presque :
« Qui vais-je devenir si je réussis ? »
C’est aussi quelque chose que nous pouvons travailler : vous autoriser à prendre votre place, développer vos potentiels, accueillir davantage de réussite sans vous saboter dès que les choses commencent à fonctionner et vous libérer de certaines croyances ou loyautés qui vous demandent inconsciemment de rester petit(e).
Vous pensiez travailler uniquement sur votre CV ?
Et si le vrai changement était aussi celui de la place que vous vous autorisez à occuper ?
Et quand votre entourage freine votre reconversion ?
Votre famille et vos amis peuvent parfois vous mettre en garde à juste titre et attirer votre attention sur des éléments que vous n’aviez pas envisagés. Mais ils peuvent aussi, souvent sans en avoir conscience, projeter sur votre reconversion leurs propres peurs, leurs croyances et leurs limitations.
« Tu avais pourtant une bonne situation. »
« Tu es sûr(e) que c’est raisonnable ? »
« À ta place, je ne prendrais pas ce risque. »
Ce qu’un proche n’oserait pas faire lui-même ne signifie pas que vous ne pouvez pas le faire. L’enjeu est de distinguer un conseil utile à entendre d’une peur qui appartient davantage à l’autre qu’à vous.
Et lorsque l’avis de votre famille ou de vos amis vous fait douter de vos propres choix, nous pouvons travailler sur le besoin d’approbation, la peur de décevoir, le regard des autres et votre capacité à vous autoriser à suivre votre propre voie.
J’approfondis ce sujet dans mon article consacré à l’influence de notre entourage et à la manière de filtrer ses influences.
Changer de métier ne suffit pas toujours à changer ce qui se répète
Vous pouvez changer d’entreprise et continuer à vous effacer. Changer de manager et continuer à avoir peur de l’autorité. Obtenir un poste plus important puis vous épuiser à prouver que vous le méritez. Quitter un métier épuisant puis recréer exactement la même surcharge dans le suivant.
Nous pouvons changer le décor et emporter le scénario avec nous.
Voilà pourquoi une reconversion peut être une formidable occasion de vous demander :
« Qu’est-ce que je ne veux plus emmener avec moi ? »
Le besoin de prouver ? La peur de déranger ? Le perfectionnisme ? La difficulté à poser vos limites ? L’effacement ? La peur de manquer ? Certaines croyances héritées ? La nécessité de rester fidèle à un modèle familial ? Le sentiment de ne jamais être assez ?
C’est précisément ce que je peux vous accompagner à comprendre puis progressivement transformer, afin que votre prochaine vie professionnelle ne soit pas simplement une nouvelle version de l’ancienne.
Elle voulait changer d’entreprise mais quelque chose la retenait
J’ai accompagné une personne qui n’arrivait pas à changer de poste ni d’entreprise. Elle doutait constamment de ses capacités et son manque de confiance l’empêchait notamment de saisir certaines opportunités professionnelles.
Dans son accompagnement, nous avons travaillé sur les origines de ce manque de confiance et notamment sur des expériences passées de harcèlement, de critiques et de jugement. Nous avons également travaillé sur l’estime d’elle-même et sur ses croyances.
Progressivement, son regard sur elle-même, sa valeur et ses compétences a évolué.
Quelques mois plus tard, elle m’annonçait qu’elle changeait d’entreprise.
Ce n’était donc pas seulement une question de CV ou d’opportunités disponibles. Il fallait aussi travailler sur ce qui, intérieurement, l’empêchait de les saisir.
Vous pouvez approfondir ce sujet dans mon article consacré aux blocages dans la vie professionnelle.
Et si votre reconversion consistait à vous mettre à votre compte ?
C’est un rêve fréquent : ne plus avoir de patron, choisir ses horaires, travailler pour soi, être libre.
Et parfois, c’est effectivement une formidable voie.
Mais l’entrepreneuriat n’est pas une version supérieure du salariat.
Je connais également très bien cette réalité puisque je suis moi-même entrepreneure depuis 2019. Certaines personnes s’épanouissent profondément en travaillant à leur compte tandis que d’autres sont beaucoup plus heureuses dans le salariat.
Être entrepreneur implique aussi des réalités que l’on ne voit pas toujours avant de se lancer : revenus variables, responsabilité, administratif, décisions permanentes, solitude, visibilité, nécessité de vendre ou de développer son activité et parfois difficulté à réellement décrocher.
La bonne question n’est donc pas :
« Est-ce mieux d’être entrepreneur ? »
Mais :
« Est-ce que cette manière de travailler me correspond réellement ? »
Je consacrerai un article entier à cette question : « Se mettre à son compte : rêve de liberté ou fausse bonne idée ? »
→ Lien à ajouter ici dès sa publication.
Reconversion à 40 ou 50 ans : est-il vraiment trop tard ?
Non.
À 40 ou 50 ans, vous pouvez avoir davantage de responsabilités, un niveau de salaire acquis, une famille et la peur de « repartir de zéro ».
Mais vous possédez aussi quelque chose que vous n’aviez pas forcément vingt ans auparavant : de l’expérience.
Vous connaissez mieux vos forces. Vous savez davantage ce que vous ne voulez plus. Vous disposez de compétences transférables.
Je le sais personnellement. Avant de devenir thérapeute, énergéticienne et coach, j’ai travaillé plus de dix ans dans des groupes internationaux en France et à l’étranger.
Lorsque j’ai changé de métier en 2019, cette première carrière ne s’est pas évaporée.
Au contraire.
Elle nourrit aujourd’hui ma compréhension des enjeux liés à l’entreprise, aux objectifs, au management, aux relations professionnelles, aux responsabilités, aux transitions et à l’entrepreneuriat.
C’est également cette double expérience qui nourrit mes accompagnements pour salariés, managers, dirigeants, entrepreneurs et entreprises.
Une reconversion ne consiste pas forcément à jeter ce que vous avez construit. Votre première carrière peut devenir une ressource pour la suivante.
Lorsque l’âge devient lui-même un frein, nous pouvons aussi travailler la peur d’être trop âgé(e), l’impression d’avoir raté le bon moment, la comparaison ou la perte de confiance.
Car attendre encore cinq ans uniquement parce que vous pensez être déjà « trop vieux » aujourd’hui risque de faire naître une pensée particulièrement douloureuse dans cinq ans :
« Pourquoi n’ai-je pas commencé à l’époque ? »
Une reconversion peut aussi commencer après un changement que vous n’avez pas choisi
Toutes les reconversions ne commencent pas par : « J’ai décidé de changer de vie. »
Parfois, la vie décide d’abord.
Licenciement, fin de contrat, réorganisation, épuisement, changement familial ou autre rupture professionnelle peuvent vous obliger à vous demander ce que vous voulez faire ensuite.
Après une perte d’emploi, elle a redéfini la suite (exemple d'accompagnement)
J’ai accompagné une personne qui venait de perdre un emploi qu’elle occupait depuis des années et qui se sentait désorientée face à son avenir.
Nous avons travaillé sur la redéfinition de ses objectifs, l’identification de ses compétences et ce qui la passionnait depuis longtemps sans qu’elle ait encore osé le poursuivre.
Dans les mois qui ont suivi, elle a trouvé un nouvel emploi dans un domaine davantage en accord avec ses aspirations. En parallèle, elle a commencé à développer un projet personnel de création d’une activité de coaching.
Ce cas illustre quelque chose d’important :
une période professionnelle déstabilisante peut aussi devenir un moment où vous redéfinissez ce que vous voulez réellement pour la suite.

Comment savoir si vous êtes prêt(e) à vous reconvertir ?
Être prêt(e) ne signifie pas ne plus avoir peur.
C’est une confusion fréquente.
Vous pouvez avoir peur et avancer.
Vous pouvez avoir des doutes et construire votre projet.
Vous pouvez ne pas encore connaître toutes les étapes et commencer à explorer.
Avant de décider, essayez plutôt de répondre sincèrement à ces questions :
Qu’est-ce que je ne veux réellement plus vivre professionnellement ?
Qu’est-ce que je voudrais vivre davantage ?
Est-ce mon métier qui ne me correspond plus ou son environnement ?
Qu’est-ce que je perdrais concrètement en changeant ?
Qu’est-ce que je crains de perdre alors que rien ne prouve que je le perdrai ?
Si je reste exactement dans la même situation encore cinq ans, comment est-ce que je me sens ?
Si l’argent et le regard des autres disparaissaient momentanément de l’équation, qu’est-ce qui m’attirerait ?
Qu’est-ce qui me manque aujourd’hui : du sens, de la liberté, de la créativité, du temps, de la reconnaissance, des responsabilités, de l’humain ou de la stimulation ?
Est-ce que j’essaie d’aller vers quelque chose ou uniquement de fuir quelque chose ?
Cette dernière question mérite vraiment votre attention.
Une reconversion peut naître d’un épuisement ou d’une situation devenue intenable.
Mais lorsque c’est possible, il est utile de construire également ce vers quoi vous souhaitez aller.
C’est là aussi que je peux vous accompagner : retrouver de la clarté, différencier une envie profonde d’une réaction à une situation difficile et identifier ce que vous voulez réellement remettre au centre de votre vie professionnelle.
Si votre envie de tout quitter apparaît dans un contexte d’épuisement, de perte totale de sens ou de grande fatigue, vous pouvez aussi lire mon article consacré au burn-out, brown-out et bore-out.
Reconversion professionnelle à 40 ans ou 50 ans : est-il trop tard pour changer de métier ?
Non, une reconversion n’est pas réservée aux débuts de carrière.
Mais à 40 ou 50 ans, les questions ne sont souvent plus exactement les mêmes qu’à 25 ans.
Il peut y avoir davantage de responsabilités financières, une famille, un niveau de salaire acquis, un statut, une expertise et parfois la peur de « repartir en bas de l’échelle ».
Mais vous avez aussi quelque chose que vous n’aviez pas forcément vingt ans auparavant :
de l’expérience.
Vous connaissez mieux vos forces.
Vous savez davantage ce que vous ne voulez plus.
Vous avez développé des compétences transférables.
Vous avez traversé des changements.
Et surtout, vous n’êtes pas obligé(e) de jeter votre première carrière à la poubelle pour commencer la suivante.
Votre expérience peut devenir une partie de votre différence.
Je le sais aussi personnellement.
Avant de devenir thérapeute, énergéticienne et coach, j’ai travaillé plus de dix ans dans des groupes internationaux en France et à l’étranger.
Lorsque j’ai changé de métier en 2019, cette première carrière ne s’est pas effacée.
Au contraire.
Elle enrichit encore aujourd’hui ma compréhension des enjeux liés à l’entreprise, aux objectifs, à la pression, au management, aux relations professionnelles, aux responsabilités, aux transitions et à la recherche de sa juste place.
C’est aussi cette double expérience qui nourrit mes accompagnements en entreprise pour salariés, managers, dirigeants et entrepreneurs, notamment autour du stress, de la confiance, de la motivation, de la charge mentale, des transitions professionnelles et de la recherche d’un meilleur équilibre.
Et lorsque l’âge devient lui-même un frein, nous pouvons travailler sur ce qu’il représente pour vous : peur d’être trop vieux ou trop vieille, impression d’avoir raté le bon moment, comparaison avec des personnes plus jeunes, perte de confiance ou croyance qu’il serait désormais trop tard pour vous réinventer.
Vous n’avez pas besoin d’effacer votre première carrière.
Vous pouvez vous appuyer dessus pour construire la suivante.
Préparer sa reconversion extérieurement… et intérieurement
Une reconversion professionnelle se prépare évidemment concrètement.
Il faut regarder la réalité.
Le marché de l’emploi.
Les débouchés.
La formation éventuellement nécessaire.
Le financement.
Le niveau de rémunération.
Les compétences transférables.
Les contraintes familiales.
Les possibilités de tester un métier avant de quitter le précédent.
Mais vous pouvez avoir fait tout cela et rester bloqué(e).
Parce qu’il existe finalement deux chantiers qui peuvent avancer ensemble :
Le chantier extérieur : « Comment puis-je changer ? »
Et le chantier intérieur :
« Qu’est-ce qui m’empêche encore de m’autoriser à changer ? »
C’est sur ce deuxième chantier que je peux particulièrement vous accompagner.
Nous pouvons travailler sur les peurs, les croyances, la confiance, la légitimité, la difficulté à prendre votre place, les schémas répétitifs, le rapport à la réussite ou à l’argent et tout ce qui continue à vous retenir alors même que votre tête a déjà compris.
Vous n’avez pas à choisir entre pragmatisme et travail sur soi.
Vous pouvez sécuriser votre projet à l’extérieur tout en retrouvant davantage de liberté à l’intérieur.
Comment se libérer des freins qui empêchent de passer à l’action ?
Commencez par aller plus loin que :
« J’ai peur. »
Peur de quoi exactement ?
De manquer d’argent ?
De perdre votre statut ?
De décevoir ?
D’échouer ?
De réussir ?
De ne pas être légitime ?
De devoir recommencer ?
De vous rendre visible ?
De prendre votre place ?
D’entendre « je te l’avais dit » si cela ne fonctionne pas ?
De découvrir que vous êtes finalement capable de beaucoup plus que ce que vous vous êtes autorisé jusqu’ici ?
Ce ne sont pas les mêmes peurs.
Elles ne racontent pas la même histoire.
Et surtout, elles ne se travaillent pas forcément uniquement avec davantage d’informations.
Comprendre intellectuellement que vous êtes compétent(e) n’empêche pas toujours de vous sentir illégitime.
Savoir que vous avez suffisamment d’épargne n’apaise pas nécessairement une peur profonde de manquer.
Savoir que votre entourage n’a pas à décider pour vous ne signifie pas que son jugement ne vous atteint plus.
Comprendre est précieux. Mais comprendre ne transforme pas automatiquement ce que vous ressentez.
C’est précisément ce que je vous accompagne à faire : aller au-delà de la compréhension pour travailler ce qui continue à bloquer intérieurement.
Afin que vous puissiez progressivement :
vous sentir davantage légitime dans une nouvelle voie ;
oser faire des choix sans chercher constamment l’approbation extérieure ;
prendre votre place sans vous excuser d’exister ;
retrouver confiance dans vos ressources et vos compétences ;
vous libérer de certaines croyances autour de l’échec, de la réussite ou de l’argent ;
sortir de schémas professionnels qui se répètent ;
vous autoriser à développer vos potentiels ;
passer de « j’aimerais » à des décisions et des actions qui vous ressemblent.
Pas pour devenir quelqu’un d’autre.
Pour vous autoriser davantage à devenir qui vous êtes aujourd’hui.
Vous avez déjà décidé de changer de voie et vous souhaitez approfondir spécifiquement la dimension thérapeutique de cette transition ? Retrouvez également mon article consacré à l’accompagnement thérapeutique de la reconversion professionnelle.
Comment puis-je vous accompagner dans votre reconversion professionnelle ?
Vous êtes en période de réflexion de transition professionnelle ?
Vous êtes en période concrète de transition professionnelle ?
Vous êtes en période de développement professionnelle dans la nouvelle reconversion ?
Peut importe la période, j'accompagne concrètement :
tout ce qui peut vous empêcher d’avancer malgré l’envie de changement : peurs, blocages, confiance, légitimité, prise de décision, rapport à l’argent, difficulté à prendre sa place, schémas répétitifs ou perte de sens.
Mon rôle n’est pas de décider à votre place quel métier vous devez exercer mais de vous accompagner à trouver VOS réponses..
Selon votre histoire et ce que vous vivez aujourd’hui, je vous accompagne à vous libérer de ce qui brouille ou freine votre décision afin que vous puissiez retrouver davantage de clarté, de confiance et de liberté intérieure pour construire la suite.
Je suis Elisa Erin, thérapeute holistique, hypnothérapeute, énergéticienne et coach. Indépendante depuis 2019, j’ai accompagné plus de 1 100 personnes à Paris et à distance.
Il n'y a pas une méthode par thématique. Plusieurs de mes approches permettent de travailler sur ces mêmes problématiques. C’est surtout la manière de les aborder qui change.

Je travaille toujours de manière personnalisée adaptée à votre histoire, votre rythme et vos besoins.
🌍 Partout dans le monde — en visio 👩💻 ou par téléphone 📞
J’accompagne des personnes à distance en France et partout dans le monde.
🛋️ Ou en présentiel dans mon cabinet à Paris
Je vous accueille également dans mon cabinet à Paris 10, près de République, sur rendez-vous.

Coaching : clarifier, décider et avancer
Avec le coaching individuel, nous pouvons :
clarifier vos besoins et ce qui pourrait davantage vous correspondre ;
prendre du recul et réaligner vos choix avec ce que vous voulez aujourd’hui ;
identifier certains freins puis transformer progressivement la réflexion en mouvement.
Hypnose Humaniste : travailler sur vos blocages et vos ressources
Avec l’Hypnose Humaniste, nous pouvons :
travailler par la parole sur les peurs, croyances, blocages ou schémas ;
vous permettre de rester conscient(e) et actif(ve) pendant l’accompagnement ;
travailler avec l’inconscient, les symboles, les visualisations et vos ressources intérieures.
Je propose l’hypnose à Paris ainsi que l’hypnose à distance.
Soins énergétiques : travailler autrement sur votre problématique
Avec les soins énergétiques, nous pouvons :
travailler directement par les énergies sur votre thématique ;
accompagner selon vos besoins les peurs, blocages, émotions, croyances ou mémoires ;
travailler sur ce qui se présente pendant le soin sans action particulière de votre part.
Les soins énergétiques à distance sont également possibles.
Soins de l’âme : aller explorer d’autres dimensions de votre histoire
Avec les soins de l’âme, nous pouvons :
travailler au niveau de l’âme selon ce qui se présente ;
explorer selon mon approche certains blocages, mémoires ou dimensions familiales et transgénérationnelles ;
accompagner votre transition à travers une approche spirituelle et intuitive.
Guidance : obtenir un autre éclairage
Une guidance à distance peut vous permettre de :
prendre du recul lorsque vous tournez en rond autour d’une décision ;
obtenir un autre éclairage sur votre situation et les possibilités qui se présentent ;
retrouver davantage de clarté sans considérer l’avenir comme quelque chose de figé.
Massages drainage lymphatique et énergétique : relâcher, drainer et retrouver de la légèreté
Ces massages sont exclusivement réservés aux femmes.
Associer le drainage lymphatique à une dimension énergétique pour prendre soin du corps dans une approche globale.
Favoriser une sensation de légèreté, de détente et de relâchement, particulièrement appréciable lorsque le stress et la charge mentale se répercutent aussi dans le corps.
S’offrir un véritable temps pour soi pour ralentir, revenir au corps et retrouver davantage d’équilibre lorsque le rythme professionnel laisse peu de place à la récupération.
Massages Kobido énergétique : détendre le visage et retrouver une présence plus ouverte
Favoriser la détente du visage et le relâchement des tensions, notamment pendant les périodes particulièrement intenses.
Retrouver une expression plus détendue, un visage plus ouvert et une autre présence à soi.
Associer le travail manuel du visage à mon approche énergétique pour s’offrir un temps de détente et de reconnexion à soi.
Vous hésitez entre plusieurs accompagnements ? Choisissez-en un
Vous n’avez pas besoin de savoir parfaitement quelle approche choisir avant de prendre rendez-vous.
Si vous hésitez entre le coaching, l’Hypnose Humaniste, un soin énergétique, un soin de l’âme ou une guidance, choisissez simplement l’accompagnement qui vous parle le plus au moment de réserver.
Nous referons le point ensemble au début du rendez-vous et nous pourrons toujours adapter l’accompagnement le jour de la séance si nécessaire, en fonction de votre situation et de votre besoin.
Vous pouvez également consulter mon guide pour choisir l’accompagnement qui pourrait vous convenir.
L’important n’est donc pas de trouver « la méthode parfaite » avant de réserver.
L’important est de commencer à travailler sur ce qui vous retient.
J’accompagne à Paris et à distance selon la prestation.
FAQ — Reconversion professionnelle et changement de métier
Comment savoir si je dois changer de métier ?
Commencez par distinguer votre métier de votre environnement professionnel. Demandez-vous ce que vous ne voulez plus vivre et ce dont vous avez besoin aujourd’hui. Une envie persistante de changement mérite au minimum d’être explorée. Explorer une reconversion ne vous oblige pas à démissionner.
Que faire si je veux changer de métier mais que je ne sais pas quoi faire ?
Ne cherchez pas uniquement un intitulé de poste. Explorez également la manière dont vous souhaitez travailler, vos besoins, vos compétences, vos ressources, vos valeurs et ce que vous ne voulez plus reproduire. Je peux vous accompagner dans cette clarification afin d’identifier ce qui pourrait davantage vous correspondre.
Pourquoi ai-je envie de changer mais n’arrive pas à passer à l’action ?
Des contraintes concrètes peuvent exister mais aussi des freins intérieurs : peur du manque, croyances limitantes, loyautés familiales, peur du regard des autres, perte de statut, manque de confiance ou sentiment d’illégitimité. Identifier précisément ce qui vous retient permet de distinguer ce qui doit être sécurisé concrètement de ce qui peut être travaillé intérieurement.
Faut-il sortir de sa zone de confort pour se reconvertir ?
Une reconversion demande souvent d’aller vers une part d’inconnu mais sortir de sa zone de confort ne signifie pas prendre tous les risques simultanément. Vous pouvez l’élargir progressivement en explorant, rencontrant, testant, vous formant ou vous faisant accompagner.
Peut-on changer de métier à 40 ou 50 ans ?
Oui. Les contraintes peuvent être différentes mais votre expérience constitue également une ressource. Vos compétences, votre réseau, votre connaissance de vous-même et votre expertise peuvent participer à votre nouvelle trajectoire.
Quel accompagnement choisir pour une reconversion professionnelle ?
Cela dépend de votre besoin et de la manière dont vous souhaitez travailler. Coaching, Hypnose Humaniste, soins énergétiques, soins de l’âme ou guidance proposent différentes portes d’entrée. Si vous hésitez, choisissez l’accompagnement qui vous parle le plus. Nous pourrons refaire le point et l’adapter ensemble le jour du rendez-vous si nécessaire.
Et si le bon moment pour commencer n’était pas « un jour » ?
Je ne vais pas vous dire de tout quitter maintenant.
Ce serait irresponsable.
En revanche, si cette petite voix vous parle depuis des mois ou des années, écoutez-la maintenant.
Explorez. Questionnez. Renseignez-vous. Sortez progressivement de ce que vous connaissez. Faites-vous accompagner. Commencez à travailler sur ce qui vous bloque.
Faites un premier pas.
Parce que j’entends trop souvent :
« J’aurais dû. »
« Si seulement j’avais osé. »
« Pourquoi ai-je attendu aussi longtemps ? »
Vous ne pouvez pas revenir cinq ans en arrière.
Mais vous pouvez éviter de vous poser exactement la même question dans cinq ans.
Si vous ne savez pas encore vers quoi aller, nous pouvons chercher ce qui pourrait davantage vous correspondre. Si vous savez déjà ce que vous voulez mais que vous n’osez pas, nous pouvons travailler sur ce qui vous retient.
Et si vous êtes entre les deux, c’est aussi un point de départ.
Vous n’avez pas besoin d’avoir toutes les réponses pour commencer à avancer.



