Pervers narcissique : 10 signes à reconnaître… et si le premier était que vous n’aviez rien vu venir ? Mieux comprendre ce que vous avez vécu et vous reconstruire
Dernière mise à jour : il y a 31 minutes

Au début, c’était peut-être le prince charmant ou la femme parfaite, le manager idéal. Puis quelque chose a changé et vous avez commencé à vous demander si vous étiez trop sensible, trop exigeant(e) ou simplement… le problème.
Et si le premier signe avait justement été que vous n’aviez rien vu venir ?
Couple, famille, amitiés, travail…
Parce que certaines relations qui finissent par vous faire perdre confiance en vous commencent précisément par vous donner l’impression d’avoir enfin rencontré la bonne personne.
Puis, sans vraiment savoir quand cela a commencé, vous changez.
Vous relisez vos messages pour vérifier ce que vous avez réellement écrit. Vous racontez une dispute à une amie en lui demandant : « Dis-moi franchement… c’est moi qui exagère ? » Vous préparez certaines phrases avant de les prononcer. Vous vous excusez alors qu’au départ, c’était vous qui étiez blessé(e).
Et parfois, une pensée vous traverse :
« Avant cette relation, je n’étais pas comme ça. »
Si la relation est terminée, vous pensiez peut-être que tout cela partirait avec elle. Pourtant, une nouvelle personne tarde à répondre et vous vous inquiétez. Son ton change légèrement et vous cherchez ce que vous avez fait. Elle est très attentionnée et au lieu de simplement en profiter, vous pensez : « C’est trop beau… où est le piège ? »
Vous pouvez avoir quitté quelqu’un sans être encore totalement libéré(e) de ce que cette relation vous a fait vivre.
Je suis Elisa Erin, thérapeute holistique, hypnothérapeute, énergéticienne et coach. Dans mes accompagnements, je rencontre des personnes qui cherchent parfois depuis des mois à répondre à une question : « Est-ce que cette personne était vraiment pervers narcissique ? »
Nous allons évidemment parler des signes. Mais j’aimerais surtout vous aider à déplacer progressivement la question.
Parce que même si la personne à laquelle vous pensez n’était finalement pas pervers narcissique, cela ne rend pas ce que vous avez vécu moins important.
Ce que cette relation a laissé en vous peut se travailler.
Si vous êtes encore dedans, vous pouvez progressivement retrouver vos repères et envisager une autre suite. Si vous êtes déjà parti(e), vous pouvez travailler sur les conséquences qui continuent peut-être à influencer votre confiance, vos limites ou vos nouvelles relations.
Vous pouvez sortir d’une relation une première fois physiquement puis en sortir une deuxième fois intérieurement.
Et c’est aussi de cette deuxième sortie dont nous allons parler. Je sais que m'aviez aussi demandé cet article à plusieurs reprises sur ce sujet, alors le voici enfin !
Sommaire
Pervers narcissique : de quoi parle-t-on vraiment ?
Pourquoi peut-on ne rien voir venir au début ?
Comment reconnaître un pervers narcissique ? 10 signes
Pourquoi est-il si difficile de quitter un pervers narcissique même lorsque l’on sait que l’on souffre ?
Quelles conséquences la relation peut-elle laisser ?
Pourquoi les effets peuvent-ils continuer après la rupture ?
Pourquoi certaines relations similaires se répètent-elles ?
Et si vous vous reconnaissiez dans certains comportements ?
Comment se reconstruire après un pervers narcissique ?
Comment puis-je vous accompagner ?
Pervers narcissique : de quoi parle-t-on vraiment ?
Avant de chercher les signes, j’aimerais éviter un piège : coller trop rapidement une étiquette sur quelqu’un.
« Pervers narcissique » est aujourd’hui utilisé pour parler d’un ex qui ment, d’une personne infidèle, d’un partenaire égoïste, d’un parent difficile ou de quelqu’un qui refuse de reconnaître ses torts.
Or une personne peut vous avoir profondément blessé(e) sans être pervers narcissique.
Le terme « pervers narcissique » vient historiquement du champ psychanalytique. Il ne correspond pas à lui seul à un diagnostic psychiatrique officiel et ne doit pas être confondu avec le trouble de la personnalité narcissique, qui répond à des critères cliniques précis. Ce dernier est notamment associé à un besoin important d’admiration, à une grandiosité et à un manque d’empathie. MSD Manuals
Je ne diagnostique donc pas votre conjoint(e), votre ex, votre parent ou votre manager à travers votre récit.
Dans cet article, j’utilise l’expression parce que c’est celle que vous recherchez peut-être aujourd’hui pour essayer de comprendre ce que vous avez vécu.
Je vais essentiellement parler de relation de couple mais je rappelle que cela peut concerner une ou plusieurs personnes dans la famille, les amitiés, au travail (managers, partenaires, collègues, clients…).
Mais j’aimerais vous proposer un autre point d’observation : qu’êtes-vous devenu(e), vous, dans cette relation ?
Vous pouvez déjà vous demander :
Est-ce que je me sens encore libre d’être moi-même ?
Est-ce que je doute beaucoup plus de mon ressenti qu’avant ?
Est-ce que je culpabilise lorsque je pose une limite ?
Est-ce que je passe mon temps à anticiper ses réactions ?
Est-ce que je me sens régulièrement dévalorisé(e) ou humilié(e) ?
Est-ce que j’ai commencé à m’isoler ou à cacher certaines choses à mes proches ?
Est-ce que je ne me reconnais plus ?
Vous voyez où je veux en venir ?
Vous ne savez peut-être pas encore exactement « qui est » l’autre. Mais vous pouvez déjà observer ce que cette relation est en train de faire à votre relation avec vous-même.
Et cela change beaucoup de choses. Parce que vous n’avez pas besoin d’obtenir un diagnostic sur l’autre pour commencer à prendre votre souffrance au sérieux.
Si vous vous reconnaissez surtout dans une perte progressive de liberté, de repères ou de capacité à décider, j’ai consacré un article spécifique aux signes de l’emprise psychologique et aux moyens d’en sortir.
Mais revenons maintenant au début de la relation.
Car c’est souvent là qu’une question fait particulièrement mal : « Comment ai-je pu ne rien voir ? »
Pervers narcissique : et si le premier signe était justement que vous n’aviez rien vu venir ?
Cette phrase est volontairement provocante. Ne rien voir venir n’est évidemment pas un critère diagnostique.
Mais c’est une expérience que l’on retrouve dans de nombreux récits de relations devenues ensuite profondément déstabilisantes : le début ne ressemblait absolument pas à la suite.
Le pervers narcissique — homme ou femme — peut alors avoir semblé être le prince charmant ou la femme parfaite, bien sous tout rapport.
Présent(e). Attentionné(e). Séduisant(e). Intéressé(e) par votre histoire. Vos projets semblent compatibles. Vous avez énormément de points communs. Vous vous sentez compris(e), regardé(e), choisi(e).
Et vous pensez peut-être simplement :
« Enfin. »
Attention : une personne amoureuse, démonstrative ou très attentionnée au début d’une relation n’est évidemment pas pour autant pervers narcissique.
Ce qui doit davantage vous interpeller est la suite et surtout le contraste.
La personne qui vous valorisait commence à vous dévaloriser. Celle auprès de laquelle vous vous sentiez libre vous amène progressivement à surveiller ce que vous dites. Celle qui semblait tellement vous comprendre utilise parfois contre vous ce que vous lui aviez confié.
Et là, quelque chose de particulièrement puissant peut se produire : vous ne vous accrochez plus seulement à la personne qui est devant vous. Vous vous accrochez à celle que vous avez connue au début.
Exemple d’accompagnement : elle attendait toujours le retour de l’homme parfait
J’ai accompagné une femme qui pensait sincèrement avoir rencontré l’homme parfait. Au début, tout semblait correspondre à ce qu’elle avait toujours espéré dans une relation. Elle s’était attachée à cet homme-là, à cette image-là et à la vie qu’elle avait commencé à imaginer avec lui.
Puis la relation s’est progressivement transformée en une véritable descente aux enfers pour elle. Elle découvrait des comportements qu’elle n’aurait jamais imaginés au début et souffrait de plus en plus. Pourtant, elle continuait à s’accrocher à l’image de l’homme qu’elle avait rencontré. Comme si celui qui la faisait souffrir aujourd’hui n’était qu’une mauvaise version temporaire de celui du début.
Elle attendait son retour. Elle espérait retrouver cette relation. Elle cherchait aussi ce qu’elle pouvait faire différemment pour que cet homme réapparaisse. Et pendant ce temps, elle s’est mise à douter de tout : de ce qu’elle voyait, de ce qu’elle ressentait, de ses réactions puis progressivement d’elle-même.
Une partie importante de notre travail a consisté à l’aider à distinguer l’image idéalisée du début de la personne qu’elle avait réellement en face d’elle et de ce qu’elle vivait réellement avec elle.
Le déclic n’a pas été agréable mais il a été important : comprendre qu’elle ne pouvait plus prendre ses décisions en fonction de l’homme qu’elle espérait retrouver. Elle devait aussi regarder celui dont les comportements la faisaient souffrir aujourd’hui.
Nous avons ensuite travaillé sur ce que cette relation avait laissé en elle, notamment ses doutes, sa confiance, sa valeur personnelle et ses repères. Peu à peu, elle a pu avancer dans sa reconstruction et recommencer à se faire davantage confiance.
Et si vous étiez vous aussi en train d’attendre le retour d’une personne qui n’existe aujourd’hui plus que dans vos souvenirs ?
Aïe… cette question peut piquer.
Mais elle peut également libérer quelque chose.
Parce qu’à partir du moment où vous cessez de prendre vos décisions en fonction de qui cette personne pourrait redevenir, vous pouvez commencer à les prendre en fonction de ce qu’elle vous fait réellement vivre aujourd’hui.
Et pour faire ce point, encore faut-il savoir ce que l’on regarde. Passons donc aux comportements qui peuvent réellement vous alerter.
Comment reconnaître un pervers narcissique ? 10 signes à observer
Vous êtes peut-être arrivé(e) sur cet article précisément pour cette partie.
Alors allons-y.
Mais ne transformez pas ces 10 signes en quiz du type : « 7 sur 10 = pervers narcissique ».
Cela ne fonctionne pas ainsi. Un comportement isolé ne suffit pas à poser une étiquette. Ce qui devient particulièrement révélateur est la répétition de plusieurs comportements, leur intensité et surtout la manière dont vous finissez par fonctionner dans cette relation.
1. Vous doutez constamment de votre propre perception
Vous étiez certain(e) de ce que vous aviez entendu. Après une longue discussion, vous ne savez plus.
Vous relisez les messages. Vous cherchez des preuves. Vous demandez à quelqu’un d’extérieur ce qu’il en pense.
Vous ne cherchez plus seulement à comprendre l’autre. Vous cherchez à vérifier si vous pouvez encore vous croire vous-même.
2. La personne doit très souvent avoir raison
Un désaccord banal se transforme en bataille. Reconnaître un tort semble extrêmement difficile. La conversation peut être détournée jusqu’à ce que vous finissiez par défendre votre personnalité entière alors que vous vouliez simplement parler d’un comportement précis.
Vous commencez alors à penser :
« À quoi bon parler ? »
3. Vous finissez coupable alors que vous étiez la personne blessée
Vous dites : « Ce que tu as fait m’a fait du mal. »
Une heure plus tard, vous êtes en train de vous excuser.
Pour votre ton.
Pour le moment choisi.
Pour votre sensibilité.
Pour une erreur commise six mois auparavant.
Mais… comment en êtes-vous arrivé(e) là ?
4. Les paroles et les actes ne correspondent pas
La personne vous promet quelque chose puis fait l’inverse. Elle vous dit qu’elle vous aime tout en adoptant des comportements qui vous blessent. Elle peut nier une promesse, réécrire certains événements ou trouver systématiquement une justification.
À force, vous ne savez plus à quoi vous fier : à ce qu’elle dit ou à ce qu’elle fait.
Regardez les deux.
5. Vous marchez sur des œufs
Vous choisissez le moment pour parler. Vous reformulez trois fois un message. Vous surveillez son humeur lorsque vous rentrez dans une pièce.
Parfois, vous renoncez même à exprimer quelque chose non parce que ce n’est plus important mais parce que vous n’avez plus l’énergie de gérer ce qui risque de suivre.
6. Vos limites reculent progressivement
Un comportement qui vous aurait paru inacceptable au début devient presque banal.
Vous pardonnez quelque chose.
Puis autre chose.
Puis encore autre chose.
Jusqu’au jour où vous racontez une situation à quelqu’un et voyez son visage changer.
Et là, vous réalisez peut-être que ce que vous avez appris à tolérer n’est pas ce que vous auriez choisi.
7. Vous êtes dévalorisé(e), humilié(e) ou blessé(e) puis à nouveau valorisé(e)
Critiques sur votre physique, vos capacités, votre travail ou votre personnalité. Comparaisons. Moqueries présentées comme de l’humour. Paroles volontairement blessantes.
Puis parfois, la tendresse revient.
Et avec elle, l’espoir :
« Ça y est… je le/la retrouve. »
Cette alternance peut rendre la situation particulièrement déroutante.
8. Votre réalité est régulièrement remise en question
« Je n’ai jamais dit ça. »
« Tu inventes. »
« Tu dramatises. »
« Tu es trop sensible. »
« C’était une blague. »
Lorsque la remise en question de votre perception devient répétitive, elle peut notamment prendre la forme du gaslighting.
9. Vous passez votre temps à justifier son comportement
Son enfance a été difficile.
Il ou elle est stressé(e).
Son ex l’a blessé(e).
Il ou elle a peur de l’abandon.
Vous comprenez tellement bien ses blessures que vous finissez parfois par ne plus regarder les vôtres.
Comprendre l’histoire de quelqu’un peut apporter des réponses. Cela ne vous oblige jamais à accepter ce qui vous fait souffrir.
10. Vous ne vous reconnaissez plus
C’est peut-être le signe que j’aimerais le plus que vous reteniez.
Qui étiez-vous avant cette relation ?
Plus spontané(e) ? Plus confiant(e) ? Plus entouré(e) ? Plus joyeux ou joyeuse ? Plus libre de dire ce que vous pensiez ?
Et surtout :
qui avez-vous dû devenir pour que cette relation puisse continuer ?

Si vous venez de vous reconnaître dans beaucoup de ces situations, ne partez pas immédiatement chercher « 20 autres signes d’un pervers narcissique ».
Restez quelques secondes avec ce que vous venez de comprendre sur vous.
Vous n’avez pas besoin d’être certain(e) du diagnostic de l’autre pour prendre au sérieux le fait que vous allez mal dans cette relation.
Et vous n’êtes pas obligé(e) de rester la personne que vous avez dû devenir pour vous adapter à elle.
Mais reconnaître les signes déclenche souvent une question beaucoup plus douloureuse : si je sais maintenant que cette relation me fait souffrir, pourquoi est-ce que je n’arrive pas simplement à partir ?
Pourquoi est-il si difficile de quitter un pervers narcissique même lorsque l’on sait que l’on souffre ?
« Mais pars ! »
Pour une personne extérieure, cela peut sembler évident.
Pour celle qui vit la relation, beaucoup moins.
Parce que vous ne quittez peut-être pas seulement la personne qui vous fait souffrir aujourd’hui. Vous renoncez aussi à celle que vous pensiez avoir rencontrée au début et à tout ce que vous aviez imaginé avec elle.
À cela peuvent s’ajouter :
l’espoir que la relation redevienne « comme avant »
la culpabilité
la perte progressive de confiance en votre propre jugement
des enjeux familiaux, matériels ou financiers
dans certaines situations, la peur des représailles
Vous avez peut-être passé tellement de temps à essayer de comprendre pourquoi cette personne agissait ainsi que vous avez fini par ne plus vous demander pourquoi vous acceptiez encore ce qui vous faisait souffrir.
Aïe… ça pique un peu, je sais.
Mais cette question n’est pas là pour vous culpabiliser. Au contraire. Elle permet de remettre doucement le regard là où vous avez aujourd’hui du pouvoir : sur vous, vos besoins et ce que vous ne voulez plus revivre.
Votre tête sait peut-être déjà que vous voulez partir.
Votre peur n’est peut-être pas encore au même endroit.
Et c’est justement ce décalage qui peut se travailler.
Le but n’est pas simplement de réussir à dire « je pars » un soir puis de lutter chaque jour contre l’envie de revenir. Il peut aussi être de travailler sur ce qui vous retient émotionnellement afin que votre choix devienne progressivement plus solide intérieurement.
Et parfois, la relation dure tellement longtemps dans un état de tension que les conséquences ne se voient plus seulement dans vos pensées. Vous commencez à les ressentir dans toute votre vie.
Quelles conséquences une relation avec un pervers narcissique peut-elle laisser ?
On trouve énormément de contenus qui expliquent pourquoi le pervers narcissique ment, manipule, revient, provoque ou ignore.
Mais pendant que vous essayez de comprendre son fonctionnement, une autre question mérite peut-être davantage votre attention :
qu’est-ce que cette relation est en train de faire à vous ?
Vous pouvez notamment ressentir :
une perte de confiance ou d’estime de vous
une culpabilité presque automatique
une difficulté à prendre des décisions ou à poser vos limites
une peur du conflit ou de refaire confiance
une hypervigilance dans vos relations
des ruminations
une fatigue importante
des difficultés de concentration ou de sommeil
l’impression de ne plus savoir ce qui est normal dans une relation
Le stress prolongé peut également s’accompagner de manifestations physiques ou psychologiques. C’est pourquoi des symptômes persistants ou inhabituels méritent toujours d’être évalués par un professionnel de santé.
Et cela me fait penser à une femme que j’ai accompagnée.
Exemple d’accompagnement : elle tombait malade de plus en plus souvent
Elle vivait une relation devenue extrêmement éprouvante. Les mensonges se répétaient, certaines paroles étaient profondément blessantes et elle se retrouvait confrontée à des comportements qu’elle n’aurait jamais imaginé accepter auparavant.
Elle cherchait pourtant encore des explications. Elle pardonnait puis un nouvel épisode venait la déstabiliser.
Parallèlement, elle s’est mise à tomber malade de manière de plus en plus répétitive. Son médecin avait fini par l’alerter sur cette répétition car les investigations réalisées ne permettaient pas à ce moment-là d’en expliquer clairement la cause. C’est dans ce contexte qu’elle a pris rendez-vous avec moi en parallèle de son suivi médical. Nous n’avons évidemment pas conclu que sa relation causait ses problèmes de santé. En revanche, nous avons travaillé sur ce qu’elle vivait émotionnellement, l’état de tension dans lequel elle se trouvait et ce qu’elle avait progressivement cessé d’écouter chez elle.
Le travail lui a notamment permis de remettre davantage son propre bien-être au centre au lieu de consacrer autant d’énergie à comprendre, excuser ou anticiper l’autre.
Peut-être que chez vous, cela se manifeste autrement : une boule au ventre avant de rentrer, un sommeil perturbé, une fatigue persistante ou cette sensation d’être constamment en alerte.
Votre corps ne permet pas de diagnostiquer la personne avec laquelle vous vivez. Mais ce que vous ressentez mérite d’être écouté.
Vous avez peut-être passé énormément de temps à chercher ce qui n’allait pas chez l’autre. Et si vous commenciez maintenant à regarder ce que cette relation fait à vous ?
Et il existe une réalité dont on parle encore trop peu : parfois la relation est terminée depuis des mois ou des années… mais certaines de ses conséquences sont toujours là.
Après un pervers narcissique : pourquoi les effets peuvent-ils rester après la rupture ?
Vous êtes parti(e).
Vous avez supprimé son numéro.
Vous savez que vous ne voulez plus revenir.
Alors pourquoi un silence vous angoisse-t-il encore autant ?
Pourquoi avez-vous peur lorsqu’une nouvelle personne devient importante ?
Pourquoi analysez-vous son moindre changement de ton ?
Pourquoi une remarque vous fait-elle immédiatement douter de votre valeur ?
Pourquoi quelqu’un de très attentionné peut-il presque vous inquiéter ?
Et là, quelque chose devient inconfortable : vous savez que la relation est terminée mais vous réalisez qu’elle influence encore votre vie.
Vous voyez où je veux en venir ?
Partir et se sentir réellement libre ne sont pas toujours la même chose.
Vous avez peut-être appris à anticiper le danger, à vous remettre en question, à vous suradapter ou à éviter le conflit. Ces réflexes ne disparaissent pas nécessairement le jour de la rupture.
Mais ils ne sont pas non plus condamnés à rester.
Imaginez pouvoir :
rencontrer quelqu’un sans comparer chaque message à ceux de votre ex
observer un comportement qui vous déplaît sans paniquer
dire non sans passer trois heures à vous demander si vous avez été injuste
recevoir de l’affection sans immédiatement chercher ce qu’elle cache
faire confiance sans cesser de vous écouter
ressentir quelque chose sans avoir besoin de demander à trois personnes si vous avez « raison »
Le but n’est pas que vous deveniez naïf ou naïve.
Le but est que la méfiance permanente laisse progressivement place au discernement.
Vous n’avez plus besoin de suspecter tout le monde pour vous protéger parce que vous apprenez à vous faire suffisamment confiance pour savoir que si quelque chose ne vous convient pas, vous saurez vous écouter.
C’est là que la reconstruction change de sens.
Vous ne cherchez plus seulement à oublier quelqu’un.
Vous cherchez à retrouver votre propre sécurité intérieure.
Et lorsque vous commencez à retrouver vos repères, une autre question peut surgir : pourquoi ai-je déjà rencontré plusieurs relations qui me font ressentir quelque chose de similaire ?
Pourquoi rencontre-t-on parfois plusieurs fois le même type de relation ?
« Pourquoi est-ce que je tombe toujours sur ce genre de personne ? »
Si vous avez vécu plusieurs relations qui semblent se ressembler, cette question peut finir par devenir douloureuse. Mais attention à ne pas la transformer en :
« Qu’est-ce qui cloche chez moi ? »
Rien dans votre histoire ne rend quelqu’un d’autre autorisé à vous mentir, vous humilier, vous contrôler ou vous maltraiter.
En revanche, votre histoire peut influencer ce qui vous semble familier, la manière dont vous vous attachez, les limites que vous avez du mal à poser ou votre besoin d’être choisi(e) et rassuré(e).
Vous pouvez par exemple avoir profondément intégré :
« Pour être aimé(e), je dois beaucoup donner. »
ou :
« Si je pose mes limites, je risque de perdre l’autre. »
Aïe… vous venez peut-être de vous reconnaître.
C’est justement là que le travail devient intéressant.
Dans mes accompagnements, nous pouvons travailler non seulement sur ce que la relation a laissé en vous mais également sur ce qui peut favoriser certaines répétitions : peurs, croyances, besoin de validation, attachement, mémoires, confiance ou schémas répétitifs.
J’approfondis cette question dans mon article Pourquoi je répète toujours les mêmes schémas ?.
L’objectif n’est pas de chercher ce que vous auriez fait de travers. Il peut être de parvenir à reconnaître beaucoup plus tôt ce qui ne vous convient plus et à ne plus confondre ce qui vous est familier avec ce qui est bon pour vous.
Mais puisque nous venons de déplacer le regard de l’autre vers vous, allons jusqu’au bout. Et si en lisant ces signes vous aviez aussi reconnu certains de vos propres comportements ?
Et si vous vous reconnaissiez vous-même dans certains comportements narcissiques ?
Oups… vous ne vous attendiez peut-être pas à vous reconnaître de ce côté-là.
Vous réalisez peut-être que vous supportez difficilement qu’un partenaire prenne ses distances. Que votre jalousie ou votre besoin de contrôle prend beaucoup de place. Que reconnaître vos torts est compliqué. Ou que vous avez déjà culpabilisé quelqu’un par peur qu’il parte.
Alors ne passez pas de :
« Mon ex est PN » à : « Mon Dieu, c’est moi le PN ! » en cinq minutes.
Cela ne signifie pas automatiquement que vous êtes pervers narcissique.
Reconnaître certains comportements chez vous ne suffit pas à poser un diagnostic et un trouble de la personnalité ne peut être évalué que par un professionnel qualifié.
En revanche, une autre question peut être beaucoup plus intéressante :
« Est-ce que je vois que certains de mes comportements abîment mes relations et est-ce que j’ai réellement envie de les faire évoluer ? »
Si la réponse est oui, alors il y a quelque chose à travailler.
Dans mes accompagnements, nous pouvons explorer ce qui se joue derrière ces comportements : peur de perdre l’autre, besoin de contrôle ou de reconnaissance, manque de sécurité intérieure, croyances, blessures émotionnelles ou mécanismes relationnels.
L’objectif n’est pas de vous coller une nouvelle étiquette.
C’est de comprendre ce qui se joue chez vous pour ne plus laisser ces mécanismes décider à votre place dans vos relations.
Finalement, que vous vous reconnaissiez dans les conséquences d’une relation ou dans certains comportements que vous souhaitez transformer, nous arrivons au même endroit : que voulez-vous vivre différemment maintenant ?
Comment se reconstruire après une relation avec un pervers narcissique ?
Peut-être avez-vous passé des mois à chercher :
Pourquoi fait-il ça ? Est-ce qu’elle m’a vraiment aimé(e) ? Est-ce qu’il sait qu’il me fait du mal ? Est-ce qu’elle changera ? Est-ce vraiment un pervers narcissique ?
Regardez ce que toutes ces questions ont en commun.
Elles parlent encore de l’autre.
Alors essayons-en de nouvelles.
Comment avez-vous envie de vous sentir dans six mois ?
Que voudriez-vous retrouver chez vous ?
Qu’aimeriez-vous ne plus accepter ?
À quoi ressemblerait une relation dans laquelle vous n’avez pas besoin de mériter constamment votre place ?
Se reconstruire peut notamment signifier :
retrouver confiance dans votre propre perception
réapprendre à poser une limite sans culpabiliser
travailler la peur de l’abandon ou du rejet
retrouver votre valeur indépendamment du regard d’un partenaire
comprendre ce qui vous retenait dans la relation
travailler les conséquences émotionnelles encore présentes
identifier d’éventuels schémas répétitifs
réapprendre à faire confiance sans ignorer vos propres signaux
vous autoriser à vouloir une relation stable, respectueuse et réciproque
Et surtout, se reconstruire ne signifie pas devenir la personne que vous étiez exactement avant.
Vous avez vécu quelque chose.
Vous avez compris des choses.
L’objectif peut être de devenir une personne qui se connaît suffisamment pour ne plus devoir s’abandonner elle-même afin de garder quelqu’un.
Imaginez pouvoir penser :
« Je sais ce que je ressens. Je sais ce que je mérite. Et je me fais confiance. »
Il ne s’agit plus seulement de ne pas retourner vers cette personne.
Il s’agit de ne plus continuer à vous traiter comme elle vous a appris à vous traiter.
Et si vous souhaitez comprendre plus précisément les mécanismes de perte de liberté psychologique, vous pouvez compléter cette lecture avec mon article sur l’emprise psychologique, ses signes et les moyens d’en sortir.
Et c’est précisément là que mon accompagnement intervient : pas pour passer encore des séances entières à analyser l’autre mais pour remettre progressivement le travail là où il peut réellement changer quelque chose aujourd’hui — chez vous et pour vous.
Comment puis-je vous accompagner face à une relation avec un pervers narcissique ?
Que vous soyez encore dans cette relation, en train d’essayer d’en sortir ou déjà parti(e) et que cette personne ait réellement été pervers narcissique ou non, nous pouvons travailler sur ce que cette relation provoque ou a laissé en vous.
Peur de partir, difficulté à poser vos limites, perte de confiance ou d’estime de vous, besoin d’approbation, peur de refaire confiance, perte d’énergie ou schémas qui se répètent : comprendre ce qui s’est passé est une étape. Travailler sur ce qui continue à agir en vous peut être la suivante.
Plusieurs de mes approches peuvent travailler sur les mêmes besoins. C’est principalement la manière de travailler qui change.

Je travaille toujours de manière personnalisée adaptée à votre histoire, votre rythme et vos besoins.
🌍 Partout dans le monde — en visio 👩💻 ou par téléphone 📞
J’accompagne des personnes à distance en France et partout dans le monde.
🛋️ Ou en présentiel dans mon cabinet à Paris
Je vous accueille également dans mon cabinet à Paris 10, près de République, sur rendez-vous.

Hypnose Humaniste : travailler par la parole et avec l’inconscient
Avec l’Hypnose Humaniste, vous êtes pleinement acteur ou actrice de votre séance.
Nous travaillons par la parole et avec l’inconscient pour aller explorer ce qui se joue derrière votre problématique.
Vous restez en conscience et participez activement tout au long de la séance.
Le travail peut s’appuyer sur les symboles, les visualisations et les outils de l’Hypnose Humaniste pour favoriser des changements en profondeur.
Soins énergétiques : travailler directement par les énergies
Avec les soins énergétiques, nous pouvons travailler sur les mêmes besoins mais directement par les énergies.
Vous n’avez rien de particulier à faire pendant le soin et vous n’avez pas à participer activement au processus.
À distance, vous n’avez même pas besoin d’être disponible au moment du soin : celui-ci peut être réalisé sans visioconférence ni échange en direct.
Cette approche peut vous convenir si vous souhaitez un accompagnement énergétique qui ne nécessite pas de verbaliser ou de revivre consciemment votre histoire pendant la séance.
Soins de l’âme : travailler directement au niveau de l’âme
Avec les soins de l’âme, les besoins travaillés peuvent là encore être similaires. C’est le niveau auquel nous travaillons qui change.
Le travail se fait au niveau de l’âme dans le cadre de mon approche spirituelle.
Nous explorons ce que l’âme vient mettre en lumière en lien avec votre problématique et votre histoire.
Cette approche peut vous correspondre si vous souhaitez donner une dimension plus spirituelle et intuitive au travail réalisé.
Et avec un pervers narcissique, on peut souvent avoir l’impression d’y avoir laissé une partie de soi… ou de son énergie.
Un recouvrement d’âme et d’énergie peut également faire partie du travail selon vos besoins.
Les mémoires, certaines dimensions transgénérationnelles, le recouvrement d’âme ou la récupération de votre énergie ne sont toutefois pas réservés à une seule méthode : ils peuvent être travaillés en hypnose, en soin énergétique ou en soin de l’âme selon mon approche.
Le besoin peut être le même. C’est la porte d’entrée qui change : la parole et l’inconscient, les énergies ou l’âme.
Coaching : recadrer, réaligner et libérer
Avec le coaching, nous sommes davantage dans l’échange, la prise de recul et la mise en mouvement.
Recadrer : sortir de la confusion et regarder certaines situations sous un autre angle.
Réaligner : revenir à vos besoins, vos valeurs, vos limites et ce que vous souhaitez réellement.
Libérer : identifier ce que vous ne voulez plus porter pour avancer différemment dans vos choix et vos relations.
Guidance : prendre du recul et retrouver de la clarté
Une guidance peut vous apporter un autre éclairage lorsque vous ne savez plus très bien dans quelle direction avancer.
Prendre de la hauteur sur ce que vous avez vécu et sur votre situation actuelle.
Éclairer certaines interrogations lorsque vous avez l’impression de tourner en rond.
Remettre l’attention sur vous, vos besoins et ce que vous souhaitez désormais construire.
Drainage lymphatique et énergétique : revenir à votre corps
Le drainage lymphatique et énergétique peut s’inscrire dans une démarche globale de retour à soi et de bien-être.
Vous accorder un véritable moment pour vous après avoir parfois énormément donné à l’autre.
Revenir à votre corps et à vos sensations dans un espace consacré à votre bien-être.
Recevoir et prendre soin de vous après une période pendant laquelle vous vous êtes peut-être beaucoup oublié(e).
Massage Kobido et énergétique : vous réaccorder de l’attention
Le massage Kobido et énergétique associe le massage du visage à une dimension énergétique.
Vous offrir un moment de détente sans avoir besoin d’analyser ce que vous avez vécu.
Vous reconnecter à vous et à vos sensations après une période éprouvante.
Vous réaccorder de l’attention après avoir parfois été longtemps tourné(e) vers les besoins et les réactions de l’autre.
Vous ne savez pas quel accompagnement choisir ?
Pas d’inquiétude : vous n’avez pas besoin de savoir quelle méthode choisir avant de prendre rendez-vous.
Pour l’hypnose, les soins énergétiques et les soins de l’âme, ce n’est pas forcément ce que nous allons travailler qui change mais surtout la manière dont nous allons le travailler.
Vous pouvez consulter ma page Quel accompagnement choisir ? pour mieux comprendre les différences entre mes approches.
Et peut-être êtes-vous arrivé(e) sur cet article avec cette question :
« Est-ce que cette personne était réellement pervers narcissique ? »
Peut-être que oui. Peut-être que non.
Mais une autre question peut aujourd’hui devenir plus importante :
« Qu’est-ce que cette relation a laissé en moi et qu’est-ce que j’ai envie de retrouver maintenant ? »
Votre confiance ? Votre énergie ? Vos limites ? Votre capacité à aimer sans vous oublier ? Ou tout simplement vous-même ?
Vous avez peut-être consacré énormément d’énergie à comprendre cette personne.
Et si vous commenciez maintenant à utiliser cette énergie pour vous retrouver ?
Pervers narcissique : les questions que vous vous posez peut-être encore
Comment savoir si mon conjoint est vraiment un pervers narcissique ?
Vous ne pouvez pas diagnostiquer votre conjoint(e) à partir d'une liste de signes et le terme « pervers narcissique » ne constitue pas à lui seul un diagnostic psychiatrique officiel. Dans mes accompagnements, je préfère donc aussi regarder ce que la relation vous fait vivre : doute permanent, culpabilité, peur, perte de confiance ou impression de ne plus vous reconnaître. Vous n'avez pas besoin d'être certain(e) de ce qu'est l'autre pour commencer à travailler sur ce que cette relation provoque chez vous.
Pourquoi est-ce si difficile de quitter un pervers narcissique alors que je sais que je souffre ?
Parce que savoir qu'une relation vous fait souffrir et se sentir capable de la quitter sont deux choses différentes. Espoir, peur de l'abandon, culpabilité, perte de confiance ou attachement peuvent notamment vous retenir. Un accompagnement peut alors permettre de travailler sur ce qui vous empêche encore de vous sentir réellement libre de choisir.
Peut-on commencer un accompagnement si l'on est encore avec un pervers narcissique ?
Oui. Vous n'avez pas besoin d'attendre d'avoir quitté la relation pour commencer à travailler sur vous. Nous pouvons déjà travailler sur vos peurs, vos limites, votre confiance et votre capacité à écouter votre ressenti afin que vos décisions reposent progressivement davantage sur ce que vous voulez réellement. En présence de violences ou d'un danger, votre sécurité et le recours aux dispositifs spécialisés restent prioritaires.
Pourquoi est-ce que je pense encore à mon ex pervers narcissique après la rupture ?
Parce que quitter quelqu'un ne signifie pas nécessairement être immédiatement libéré(e) de ce que la relation a laissé en vous. Vous pouvez ne plus vouloir revenir et pourtant continuer à douter, ruminer ou avoir peur de refaire confiance. Le travail consiste alors moins à sortir de la relation qu'à sortir progressivement de la place qu'elle occupe encore en vous.
Combien de temps faut-il pour se reconstruire après une relation avec un pervers narcissique ?
Il n'existe pas de durée universelle. Plutôt que de vous demander « Pourquoi je n'ai toujours pas tourné la page ? », observez aussi ce qui évolue : vous écouter davantage, poser une limite sans culpabiliser, retrouver confiance dans votre ressenti ou envisager une nouvelle relation sans anticiper constamment le pire. Ce sont justement des dimensions que nous pouvons travailler dans un accompagnement.
Pourquoi ai-je peur de refaire confiance après une relation avec un pervers narcissique ?
Après avoir beaucoup douté de l'autre, vous pouvez finir par douter de votre propre capacité à savoir à qui faire confiance. L'objectif n'est pas de devenir naïf ou naïve mais de retrouver suffisamment confiance en votre propre discernement pour vous ouvrir à nouveau sans cesser de vous écouter.
Pourquoi est-ce que je rencontre toujours le même type de personne ?
Cela ne signifie ni que vous « attirez les pervers narcissiques » ni que vous êtes responsable du comportement des autres. En revanche, lorsque certaines situations se répètent, nous pouvons explorer les peurs, croyances, besoins affectifs, limites ou schémas relationnels qui peuvent influencer ce qui vous semble familier et ce que vous acceptez dans une relation.
Quel thérapeute ou quel accompagnement choisir après une relation avec un pervers narcissique ?
Cela dépend de ce que vous vivez aujourd'hui. Un psychologue ou un psychiatre peut être indiqué lorsqu'une prise en charge psychologique ou psychiatrique est nécessaire. En tant que thérapeute holistique, j'accompagne également les personnes encore dans la relation, en train d'en sortir ou déjà parties pour travailler sur les conséquences présentes mais aussi sur certains mécanismes plus profonds lorsqu'ils sont pertinents.
Je propose notamment l'Hypnose Humaniste, les soins énergétiques, les soins de l'âme et le coaching. Vous pouvez aussi découvrir quel accompagnement choisir.
Vous n'avez pas besoin d'avoir réussi à mettre un nom définitif sur l'autre pour commencer à vous retrouver, vous.
👉 Faire le point et prendre rendez-vous
Pervers narcissique : sortir de la relation ou se reconstruire, commence aussi par revenir à vous
Vous êtes peut-être arrivé(e) sur cet article avec une question :
« Est-ce que cette personne est réellement pervers narcissique ? »
Peut-être que oui. Peut-être que non.
Mais si vous vous êtes reconnu(e) dans ces lignes, une autre question mérite peut-être aujourd’hui toute votre attention :
« Qu’est-ce que cette relation me fait vivre et qu’est-ce que j’ai envie de retrouver chez moi ? »
Que vous soyez encore dans cette relation, en train d’essayer d’en sortir ou déjà parti(e), il est possible de commencer à travailler sur ce qu’elle provoque ou a laissé en vous.
Retrouver votre confiance. Votre énergie. Vos limites. Votre capacité à écouter votre ressenti. Comprendre ce qui vous retient encore ou ce qui continue à vous affecter. Et progressivement retrouver cette partie de vous qui s’est peut-être effacée au fil de la relation.
Vous avez peut-être consacré énormément de temps et d’énergie à essayer de comprendre cette personne.
Et si la prochaine personne que vous cherchiez vraiment à comprendre,
écouter et retrouver… c’était vous ?
Mes accompagnements sont complémentaires et ne remplacent pas un suivi médical, psychologique ou psychiatrique lorsqu’il est nécessaire. En présence de menaces, de violences ou d’un danger, votre sécurité reste prioritaire et l’aide de professionnels ou de services spécialisés peut être nécessaire.



