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Le deuil d'un bébé (fausse couche, IVG, IMG, décès): comment surmonter la perte de son enfant?

Je vais évoquer ici un sujet sensible, souvent tabou. Vous n'êtes pas seul.e. Qu'il s'agisse de la perte d'un enfant par fausse couche, d'une IVG, IMG, du décès d'un bébé ou du deuil d'être mère ou à nouveau mère (ou père ou à nouveau père), de la non parentalité, le deuil d'un bébé est une épreuve très douloureuse à vivre. On ne parle déjà pas de la mort, de deuil, en règle générale alors celle d'un enfant, elle appartient à "l'inconcevable". On est rarement préparé à faire un deuil, alors celui de son propre enfant encore moins, il parait impensable. Pourtant de nombreuses personnes se retrouvent confrontées à ces situations. Elles concernent des personnes en souffrance souvent isolées dans leurs douleurs qui ne trouvent pas forcément de soutien autour d'elles. Ces drames qui sont souvent tus, presque jamais évoqués ou ignorés parce qu'on ne sait pas quoi dire, par peur souvent de raviver la douleur. Quand votre bébé (ou votre projet de bébé) meurt, c'est votre monde qui s'effondre. S'entremêlent alors tristesse, douleur, colère, sentiment d'injustice, un désir inachevé etc. Un silence où vous avez envie d'hurler. Saviez-vous qu'une fausse couche concerne une grossesse sur 4? Ces sujets sont malheureusement encore tabous alors qu'ils nécessitent des espaces de parole, de soutien et d'accompagnement. Au sein du couple, la douleur peut ne pas être vécue de la même manière et engendrer encore plus de peine. Je reçois en consultation des personnes (hommes et femmes) qui se retrouvent à ne pas avoir fait le deuil d'un bébé (ou projet de bébé) et qui se retrouvent bloquées dans une situation de mal-être.

  • Mon accompagnement consiste à vous aider à traverser le deuil, à retrouver votre vitalité et à vous tourner vers l'avenir dans le mieux-être. J'accompagne des femmes, des hommes et des enfants.


  • Le projet d'avoir un enfant

  • L'IVG (interruption volontaire de grossesse) ou l'IMG (interruption médicale de grossesse)

  • La fausse couche

  • Le décès d'un bébé: la mort subite du nourrisson

  • Le deuil d'être mère (ou à nouveau mère) ou père (ou à nouveau père)

  • Reconnaître votre deuil: parlez-en

  • Mon accompagnement pour le deuil d'un bébé

Le projet d'avoir un enfant

Le projet d'avoir un enfant est souvent différent selon les femmes et les hommes, chez qui ce projet est souvent plus tardif. J'ai reçu également en consultation des personnes (femmes et hommes) qui ne souhaitent pas avoir d'enfant et qui le regrettaient amèrement par la suite. Attendre un enfant peut être un moment incroyable de joie, d'innocence, d'insouciance... On peut avoir imaginé sa grossesse, son enfant, sa vie de famille, en avoir rêvé, avoir souhaité de tout son coeur accueillir cette petite âme de qui nous avons tant à apprendre car elle nous a choisi pour nous faire évoluer. Avoir un enfant c'est avoir la possibilité de se rapprocher de l'amour inconditionnel.

La maternité tout comme la paternité sont des chemins transformateurs. Ils nous renvoient à des questionnements personnels et viennent toucher notre intériorité, notre âme.

Pour découvrir la dimension spirituelle d'un enfant, vous pouvez lire mon article L'âme d'un enfant: pourquoi et comment choisit-elle ses parents? cliquez ici.


Il n'existe pas de mode d'emploi pour être le parent parfait et le parent parfait n'existe pas. J'accompagne aussi les personnes qui ont peur d'avoir un enfant.

Vos propres parents et votre vécu en tant qu'enfant vont venir influencer votre rapport à la maternité ou à la paternité.

Pour en savoir plus sur le sujet, vous pouvez lire mon article Les parents: leur rôle et comment influencent-ils votre vie?, cliquez ici.


Mais tout le monde ne veut pas avoir d'enfant. Cela fait partie des thématiques pas toujours faciles à aborder en début de relation mais importantes à clarifier. On peut être parfaitement heureux sans enfant.

En découvrant un test de grossesse positif:

  • certaines personnes pleurent de joie

  • d'autres d'angoisse.

On peut tomber enceinte par "accident", au "mauvais moment", "avec la "mauvaise personne" ou quand on ne veut pas d'enfant. Il convient alors de prendre une décision qui, parfois, ne semble pas si évidente que cela ou alors même si elle l'est, qui laisse des traces.

L'IVG (interruption volontaire de grossesse) ou l'IMG (interruption médicale de grossesse)


  • Une IVG (interruption volontaire de grossesse) comme son nom l'indique, précise que l'interruption a été volontaire. Cependant cela n'enlève en rien le deuil qui est à faire, la douleur qu'elle peut provoquer, parfois de manière inconsciente et parfois bien des années après.

  • Quand à l'IMG (interruption médicale de grossesse), également appelée avortement thérapeutique, elle a été médicale donc non choisie mais subie. Elle peut être réalisée quand la grossesse met gravement en péril la santé de la maman ou quand il existe une forte probabilité pour que l'enfant soit atteint d'une affection d'une particulière gravité reconnue comme incurable.

Même quand l'interruption de grossesse est volontaire, je reçois en consultation des femmes qui n'ont pas fait le deuil de ce bébé dont la grossesse a été interrompue même quand la décision a été mûrement réfléchie et qui en souffrent parfois de nombreuses années après. Apprendre que l'on est enceinte quand on ne s'y attend pas est souvent un choc et l'IVG également surtout quand elle n'est pas ou peu accompagnée psychologiquement.


La fausse couche

Il s'agirait d'une des disparitions les plus difficiles à accepter.

Le terme de 'fausse couche" en lui-même peut déjà blesser. En effet, il n'y a absolument rien de "faux" dans une fausse couche. Vous avez été enceinte. Ce n'était pas faux et c'est bien réel.


La "fausse couche":

  • c'est 1 grossesse sur 4, il y a 1 fausse couche dans le monde toutes les 44 secondes!

  • c'est douloureux physiquement, émotionnellement et mentalement

  • cela demande plusieurs semaines à votre corps pour retrouver l'équilibre hormonal

  • elle augmente l'anxiété et le risque de dépression

  • beaucoup de femmes se sentent seules, isolées et incomprises

  • en parler est malheureusement encore tabou.

Les fausses couches sont courantes et pourtant tabou alors qu'un vrai travail de deuil va être indispensable après. Je reçois en consultation des femmes qui n'ont jamais fait le deuil de ce bébé parti trop tôt et qui en souffrent parfois de nombreuses années après.


Le décès d'un bébé: la mort subite du nourrisson

Elle survient brutalement, sans raison. Et c'est le monde qui s'effondre.

  • Elle représente la première cause de décès chez les bébés âgés de 1 mois à 1 an (90 % des cas ayant lieu avant l’âge de 6 mois).

  • Chaque année, environ 250 nourrissons sont victimes de mort subite en France. Ce chiffre a baissé de 2000 à 2013 grâce à certaines mesures préventives : couchage des bébés sur le dos sans couette ni oreiller, température modérée (18-19 °C), limitation du tabagisme passif… Néanmoins, une légère augmentation est constatée depuis 2013. En cause: le cododo et la tendance consistant à laisser dormir un bébé sur le ventre de l’un de ses parents.

Sa destinée, aussi dure soit-elle, cette petite âme l'a choisie.

Même si cela peut être difficile voire impossible à accepter au début, nous choisissons en effet, avant de nous incarner, les épreuves que nous allons traverser même les plus difficiles.


Du point de vue de l’âme, un départ avant ou peu de temps après l'accouchement:

  • peut être provoquée par une âme qui a voulu expérimenter le monde physique. Elle s’est donc incarnée pour avoir une expérience dans la matière, ressentir des émotions au travers de sa mère, puis a décidé de ne pas poursuivre cette incarnation dans cette vie.

  • peut signifier qu’un échange dans l’ordre d’incarnation s’est effectué dans la fratrie. Peut signifier que l’âme soit contrariée lors d’une première grossesse et qu’elle décide finalement de revenir plus tard, à l’occasion d’une nouvelle naissance par exemple.

Il est important dans tous les cas de faire un travail de deuil pour se libérer de la souffrance afin de ne garder que l'amour envers cette petite âme.

Pour en savoir plus sur La mort - "l'âme hors" du corps: et si on en parlait? cliquez ici.

Le deuil d'un bébé (fausse couche, IVG, IMG, décès, non parentalité)_ comment surmonter la perte de son enfant, cette douleur - Elisa Erin - Elisa Therapie Coaching - Hypnotherapeute et energeticienne  - Hypnose et soins energetiques - a Paris ou a d- mort subite du nourisson

Le deuil d'être mère (ou à nouveau mère) ou père (ou à nouveau père)



Il existe aussi de nombreux cas de figure où les personnes n'ont pas voulu ou pu être mère ou père (ou à nouveau mère ou père). Cela peut engendrer beaucoup de souffrance lorsque la personne y aspirait du plus profond de son être. Ne jugez pas une personne sans enfants ou avec un seul enfant quand vous ne connaissez pas son histoire.


Il peut arriver que cette personne n’a pas eu d’enfant pour des raisons qui peuvent être multiples:

  • une envie de garder sa liberté

  • une peur ou un rejet de la maternité/ paternité, des responsabilités

  • une peur de ne pas être à la hauteur, une bonne mère/ un bon père

  • une peur, une phobie de l'accouchement

  • une peur de reproduire des schémas familiaux négatifs

  • un sentiment d'être incapable d'être une bonne mère ou un bon père, de ne pas pouvoir subvenir aux besoins de l'enfant

  • un célibat qui a duré

  • ne pas avoir pu trouver le / la partenaire avec qui une famille pouvait se construire ou qui ne voulait pas d'enfant

  • s'être sacrifié au travail

  • des craintes par rapport au parcours médical: PMA ou administratif: adoption etc.

  • des traitements médicaux qui n’ont pas abouti

  • une stérilité et infertilité

  • une maladie

  • des relations professionnelles ou amoureuses ont pris le pas sur l’envie d’enfant (le projet d’enfanter a été reporté d’année en année)

  • l’âge étant jugé trop avancé

  • le moment n’a jamais été propice ou ne s’est pas présenté

  • il y a toujours eu un « oui, mais… »

  • il y a eu une attente d'un(e) partenaire qui a finalement changé d'avis sur le projet

  • etc.


Pour certaines personnes accompagnées en