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Quel est votre rôle dans la société ? 12 façons de contribuer au changement et trouver du sens à votre vie

il y a 2 heures
39 min de lecture
Groupe intergénérationnel et multiculturel échangeant et collaborant autour d'un projet, illustrant les dix rôles du changement social et les différentes façons de contribuer à la société.

Ces derniers temps, la situation en France, aux Antilles, en Europe et dans le monde suscite de nombreuses inquiétudes. Entre les tensions sociales, les manifestations, les difficultés économiques, les conflits, les injustices et les incertitudes concernant l'avenir, difficile de rester indifférent(e) à ce qui se passe autour de nous.

Face à cette actualité, nous ne réagissons pas tous de la même manière. Certaines personnes ressentent le besoin de défendre leurs convictions, d'autres de protéger, d'aider, de rassembler, de transmettre, de créer ou de proposer des solutions. D'autres encore se sentent dépassées, impuissantes ou ne savent pas comment agir.

Et si ces différentes réactions nous donnaient justement des indications sur notre rôle dans la société et notre manière naturelle d'y contribuer ?

Et si vous aviez beaucoup plus à apporter aux autres et à la société que vous ne l'imaginez ?

Vous regardez certaines personnes prendre la parole, défendre des causes, créer des projets, accompagner les autres ou faire bouger les choses. Et parfois, vous vous demandez : « Et moi, quelle est ma place dans tout ça ? »

Peut-être ressentez-vous le besoin de vous rendre utile, de donner davantage de sens à votre vie ou de participer à quelque chose de plus grand que vous. Mais comment ? Faut-il nécessairement être une personne engagée, visible ou influente pour avoir un impact ?

Non. Nous n'avons pas tous les mêmes talents, les mêmes sensibilités, ni la même manière de contribuer au monde. Et heureusement !

Certaines personnes prennent la parole. D'autres écoutent, prennent soin, organisent, créent, transmettent, rassemblent, protègent ou remettent en question ce qui ne fonctionne plus.

Et parfois, lorsque nous avons le sentiment de ne pas trouver notre place, mieux comprendre notre rôle et notre manière de contribuer peut justement nous aider à y voir plus clair.

Mais il arrive aussi que nos blessures émotionnelles, nos peurs, notre éducation ou nos expériences passées nous empêchent de reconnaître nos capacités et de les exprimer pleinement.

Je suis Elisa Erin, thérapeute holistique: hypnothérapeute, énergéticienne, coach, facialiste et mùassothérapeute depuis 2019. J'ai accompagné plus de 1 100 personnes, en France et dans plus de 20 pays, pour travailler notamment sur leurs blocages, retrouver confiance en elles, révéler leurs potentiels, trouverleur place et donner davantage de sens à leur vie.


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Sommaire

  • Quel est votre rôle dans la société et pourquoi est-ce important ?

  • Les 12 rôles dans la société : lequel vous ressemble ?

  • Comment reconnaître vos talents et votre manière de contribuer ?

  • Pourquoi n'osez-vous pas toujours prendre votre place ?

  • Quel lien entre votre rôle, votre métier, votre mission de vie et votre famille d'âmes ?

  • Comment trouver votre place et contribuer sans vous épuiser ?

  • Comment je peux vous accompagner concrètement ?



Quel est votre rôle dans la société et pourquoi est-ce important ?

Nous avons parfois tendance à mesurer l'utilité d'une personne à son métier, son statut social, son salaire, sa visibilité ou ses responsabilités.

Une personne qui dirige une entreprise, prend la parole devant des milliers de personnes ou participe à une grande mobilisation sera facilement reconnue pour son influence.

Mais qu'en est-il de la personne qui accompagne quelqu'un dans une période difficile ? De celle qui transmet ses connaissances ? Qui fait le lien entre des personnes qui ne se seraient jamais rencontrées ? Ou qui permet à un projet collectif de fonctionner dans l'ombre ?

Nous n'avons pas besoin de contribuer de la même manière pour être utiles.

Votre contribution ne se résume pas nécessairement à votre profession. Elle peut aussi se manifester dans votre famille, votre entourage, vos engagements associatifs, vos relations ou vos choix quotidiens.

C'est d'ailleurs une nuance importante : trouver son rôle dans la société n'est pas exactement la même chose que trouver sa place dans sa propre vie.

Vous pouvez avoir un rôle reconnu, être apprécié(e) pour ce que vous faites et pourtant avoir le sentiment de ne pas être à votre place dans votre famille, votre couple ou votre travail.


Quand ne pas trouver sa place pousse à s'interroger sur son rôle

Vous pouvez avoir un travail, une famille, des amis, une vie apparemment équilibrée et ressentir malgré tout un décalage, un manque de sens ou l'impression de ne pas être à votre place.

Parfois, ce sentiment est lié à vos relations, à votre histoire personnelle ou à certaines blessures émotionnelles. Mais il peut aussi révéler que vous n'utilisez pas certaines de vos capacités ou que vous n'accordez pas suffisamment de place à ce qui compte réellement pour vous.

Vous êtes peut-être une personne créative dont le quotidien laisse peu de place à l'imagination. Une personne qui aime transmettre mais qui n'a jamais l'occasion de partager ses connaissances. Ou quelqu'un qui souhaite aider les autres, sans savoir comment s'y prendre.

Mieux comprendre votre manière de contribuer peut alors vous ouvrir de nouvelles perspectives, sans vous obliger à bouleverser toute votre existence.

Je vous invite également à lire mon article Trouver sa place dans sa famille, en amour, dans son couple et au travail, dans lequel j'aborde les différentes raisons pour lesquelles nous pouvons avoir le sentiment de ne pas être à notre place.


La carte du changement social de Deepa Iyer : des rôles complémentaires

En 2017, Deepa Iyer a créé la Social Change Ecosystem Map, une carte qui présente dix rôles complémentaires dans le changement social.

Son idée repose sur un principe : les transformations collectives nécessitent des personnes aux forces différentes, capables de travailler ensemble autour de valeurs communes, notamment la justice, l'équité et la solidarité.

Ces rôles ne constituent pas des catégories de personnalité figées. Une même personne peut en occuper plusieurs et évoluer selon les périodes de sa vie.

Je trouve cette approche intéressante, notamment parce qu'elle montre que nous n'avons pas tous besoin d'être en première ligne pour participer au changement.

Elle permet aussi de réfléchir à une question qui revient souvent dans mes accompagnements : est-ce que vous vivez réellement en accord avec vos capacités et vos valeurs, ou est-ce que quelque chose vous empêche encore de les exprimer ?

À partir de cette carte, j'ai souhaité ajouter deux profils complémentaires : les protecteurs et les éveilleurs de conscience. Je vous explique à la fin des douze profils ce qui relève du modèle original et ce qui correspond à ma réflexion personnelle.



Les 12 rôles dans la société : lequel vous ressemble ?

Je vous invite à observer les profils qui vous correspondent, mais également les difficultés qui peuvent vous empêcher de les incarner pleinement.

Il ne s'agit pas de vous enfermer dans une nouvelle étiquette. Au contraire, l'objectif est de mettre en lumière certaines capacités que vous utilisez peut-être déjà, parfois sans en avoir conscience.


Infographie inspirée de la Social Change Ecosystem Map de Deepa Iyer, complétée par deux profils proposés par Elisa Erin.


1. Les guides : vous aimez montrer le chemin aux autres

Vous avez naturellement tendance à conseiller, orienter, transmettre vos connaissances ou accompagner les personnes qui cherchent leur direction.

On vient peut-être régulièrement vous demander votre avis parce que vous savez prendre du recul, identifier des possibilités ou aider à clarifier une situation.

Vos forces : la transmission, l'accompagnement, le discernement et la capacité à montrer de nouvelles perspectives.

Vos difficultés possibles :

  • Vous doutez de votre légitimité et n'osez pas partager vos connaissances.

  • Vous pensez devoir tout savoir avant de pouvoir aider.

  • Vous vous sentez responsable des décisions et des résultats des autres.

Comment je peux vous accompagner : nous pouvons travailler sur votre confiance et votre estime de soi, votre sentiment d'illégitimité, votre peur de vous tromper ou de décevoir, mais aussi sur votre capacité à accompagner sans porter les responsabilités des autres.


Exemple d'accompagnement : quand aimer guider les autres se heurte au sentiment d'illégitimité

J'ai accompagné un homme qui, depuis son enfance, aimait naturellement transmettre ses connaissances, conseiller et aider les autres à trouver leur direction. Dans son travail, ses collègues venaient régulièrement lui demander conseil, mais malgré ses compétences, il n'osait pas envisager un poste de responsable ou de formateur.

En travaillant sur son histoire, nous avons identifié l'origine de son manque de confiance et de légitimité : enfant, il avait subi des humiliations à l'école, notamment lorsqu'il donnait une mauvaise réponse devant toute la classe. Progressivement, il avait associé le fait de s'exprimer et de partager ses connaissances au risque d'être humilié ou jugé.

Pendant nos séances, nous avons travaillé sur ces expériences, sa peur de se tromper et sa blessure de non-reconnaissance, qui l'empêchaient d'assumer pleinement ses capacités.

Ce travail l'a aidé à retrouver confiance dans ses connaissances et à s'autoriser davantage à transmettre et à guider les autres, sans attendre de tout maîtriser ni craindre systématiquement de se tromper.

Car avoir les capacités de guider ne signifie pas devoir être parfait ou avoir réponse à tout.

Guider ne signifie pas devoir avoir réponse à tout et que tout le monde veut êre guidé.


2. Les tisseurs de liens : vous rapprochez les personnes

Vous aimez créer des connexions, faciliter les échanges, mettre les bonnes personnes en relation ou faire dialoguer des univers différents.

Dans une famille, une équipe ou une communauté, vous êtes parfois la personne qui rassemble, apaise les tensions ou permet à chacun de trouver sa place.


Vos forces : l'écoute, la coopération, la communication et la capacité à créer des liens.

Vos difficultés possibles :

  • Vous voulez tellement maintenir l'harmonie que vous évitez les conflits.

  • Vous avez du mal à dire non ou à exprimer votre désaccord.

  • Vous faites passer les besoins des autres avant les vôtres.

Comment je peux vous accompagner : nous pouvons travailler sur la peur du conflit, le besoin d'être accepté(e), les blessures de rejet ou la blessure d'abandon, ainsi que sur votre capacité à poser vos limites sans craindre de perdre vos relations.


Exemple d'accompagnement : quand vouloir préserver les liens conduit à s'oublier

J'ai accompagné une femme qui correspondait particulièrement au profil des tisseurs de liens. Depuis son enfance, elle accordait énormément d'importance aux relations et faisait constamment des efforts pour créer et maintenir des liens autour d'elle, avec ses proches, ses amis, mais aussi au travail. Mais à force de vouloir préserver ses relations, elle avait progressivement appris à taire ses propres besoins.

Dans sa famille comme dans ses relations amoureuses, amicales ou professionnelles, elle avait souvent ressenti qu'elle n'était pas une priorité, malgré « tout ce qu'elle avait fait pour eux ». Elle finissait par ne plus rien demander, tout en attendant que les autres comprennent spontanément ce dont elle avait besoin.

Pendant nos séances, nous avons travaillé sur sa blessure d'injustice, son besoin de reconnaissance et ce mécanisme qui l'amenait à privilégier le lien au détriment de ses propres besoins.

Ce travail lui a permis de mieux comprendre ce fonctionnement et de commencer à reconnaître ses besoins, avec un nouvel objectif : apprendre à construire des relations dans lesquelles elle aussi pouvait prendre sa place.


3. Les expérimentateurs : vous aimez essayer et inventer

Les chemins tout tracés ne vous correspondent pas toujours.

Vous aimez tester de nouvelles méthodes, imaginer des solutions différentes, créer ou remettre en question les habitudes.

Vous pouvez vous épanouir dans l'entrepreneuriat, l'innovation, la recherche, la création ou simplement dans une manière originale d'aborder les problèmes du quotidien.


Vos forces : la curiosité, l'adaptabilité, la créativité et l'initiative.

Vos difficultés possibles :

  • Vous avez peur de l'échec, du jugement ou des critiques.

  • Vous commencez de nombreux projets sans oser les concrétiser.

  • Vous vous demandez constamment si vos idées sont suffisamment bonnes.

Comment je peux vous accompagner : nous pouvons travailler sur le perfectionnisme, la peur d'échouer, le syndrome de l'imposteur, la peur de manquer ou les mécanismes d'autosabotage et de blocage qui vous empêchent de passer à l'action.


Exemple d'accompagnement : quand l'envie de changer se heurte à la peur d'échouer

J'ai accompagné une personne qui correspondait particulièrement au profil des expérimentateurs. Depuis son enfance, elle avait toujours été curieuse, pleine d'idées et attirée par la nouveauté. Elle aimait comprendre comment les choses fonctionnaient, imaginer d'autres possibilités et essayer de nouvelles activités.

Mais avec le temps, cette envie naturelle d'expérimenter s'était progressivement retrouvée freinée par la peur de l'échec, du jugement et des conséquences de ses décisions. À l'âge adulte, elle rêvait de développer de nouveaux projets professionnels, mais hésitait constamment à passer à l'action.

Pendant nos séances, nous avons travaillé sur son manque de confiance, sa peur de manquer, ses croyances limitantes et les mécanismes qui l'amenaient à imaginer systématiquement le pire.

Ce travail visait à l'aider à retrouver cette capacité naturelle à essayer, créer et prendre des initiatives, sans laisser ses peurs décider à sa place.


4. Les personnes en première ligne : vous osez défendre vos convictions

Vous ressentez fortement certaines injustices et pouvez éprouver le besoin d'agir, de témoigner, d'alerter ou de prendre publiquement position.

Vous êtes parfois la personne qui ose dire tout haut ce que d'autres pensent tout bas.

Ce rôle peut notamment s'exprimer dans les mobilisations sociales, l'engagement associatif, la défense des droits ou la prise de parole publique.


Vos forces : le courage, l'engagement, la réactivité et la capacité à rendre certaines situations visibles.

Vos difficultés possibles :

  • Vous avez peur d'être jugé(e), attaqué(e) ou rejeté(e).

  • Vous ressentez une forte colère face aux injustices.

  • Vous avez du mal à prendre du recul ou vous culpabilisez lorsque vous n'agissez pas.

Comment je peux vous accompagner : nous pouvons travailler sur les réactions émotionnelles intenses, la peur du jugement ou de prendre la parole, les expériences traumatiques qui peuvent influencer certaines réactions, et la difficulté à vous préserver.

Vous pouvez également avoir une sensibilité particulière aux situations d'injustice, surtout si certaines expériences de votre passé ont laissé des traces.

Défendre une cause ne signifie pas devoir porter toutes les souffrances du monde.


5. Les visionnaires : vous imaginez un avenir différent

Vous percevez des possibilités là où d'autres ne voient que des contraintes.

Vous aimez imaginer des projets, réfléchir à ce qui pourrait évoluer, inventer une autre manière de travailler, de vivre ou de faire société.

Vous pouvez avoir beaucoup d'idées, d'ambitions ou de rêves, sans toujours parvenir à leur donner une forme concrète.


Vos forces : la créativité, l'anticipation, l'imagination et la capacité à ouvrir de nouvelles perspectives.

Vos difficultés possibles :

  • Vous avez l'impression que personne ne comprend vos idées ou voit aussi loin ou large que vous.

  • Vous doutez de votre capacité à les réaliser.

  • Vous repoussez vos projets en attendant le moment idéal.

Comment je peux vous accompagner : nous pouvons travailler sur vos peurs, vos croyances limitantes, votre confiance dans vos capacités, votre communication et les blocages qui vous font tout porter dans un projet ou vous empechent transformer certaines envies en actions.

Parfois, ce ne sont pas les idées qui manquent. C'est l'autorisation intérieure de les concrétiser.


Exemple d'accompagnement : quand voir plus loin que les autres devient épuisant

J'ai accompagné une personne qui correspondait particulièrement au profil des visionnaires. Depuis son enfance, elle avait cette capacité naturelle à anticiper les situations, imaginer différentes possibilités et voir plusieurs étapes à l'avance. Elle repérait rapidement ce qui risquait de poser problème et réfléchissait spontanément aux solutions pour l'éviter.

Mais cette qualité était devenue une source de frustration et d'épuisement, notamment dans son environnement professionnel. Parce que son entourage savait qu'elle anticipait, organisait et pensait à beaucoup de détails, on lui confiait régulièrement la responsabilité de projets entiers, jusqu'à ce qu'elle finisse par porter une charge beaucoup trop importante.

Elle rencontrait également des incompréhensions avec certaines personnes de son entourage professionnel, amical ou familial, qui ne voyaient pas les choses aussi loin qu'elle. Elle pouvait ressentir de l'agacement, parfois même avoir l'impression que les autres faisaient exprès de ne pas anticiper, de ne pas voir les problèmes arriver ou de lui faire perdre du temps, alors que certaines conséquences lui semblaient évidentes.

Pendant nos séances, nous avons travaillé sur son besoin de contrôle, son sentiment de responsabilité, ses attentes envers les autres, sa difficulté à déléguer et les mécanismes qui alimentaient sa frustration et son épuisement. Ce travail visait à l'aider à conserver sa capacité à anticiper et à voir loin, sans devoir systématiquement tout prévoir, tout expliquer ou tout prendre en charge. Mais aussi à accepter que les autres puissent avoir une vision différente, sans nécessairement manquer de bonne volonté.

Car être visionnaire ne signifie pas devoir porter seul(e) la responsabilité de tout ce que les autres ne voient pas encore.


6. Les constructeurs : vous transformez les idées en réalité

Vous aimez organiser, structurer, coordonner et faire avancer les projets.

Lorsque d'autres imaginent ce qui pourrait être fait, vous réfléchissez déjà aux moyens de le mettre en place.

Vous pouvez être à l'aise dans la gestion, l'organisation, la coordination d'équipe ou la mise en œuvre d'initiatives.


Vos forces : le sens pratique, la fiabilité, l'organisation et la persévérance.

Vos difficultés possibles :

  • Vous voulez tout contrôler parce que vous avez peur que les choses se passent mal.

  • Vous prenez trop de responsabilités.

  • Vous avez du mal à déléguer ou à vous arrêter.

Comment je peux vous accompagner : nous pouvons travailler sur le besoin de contrôle et les difficultés à lâcher prise, le perfectionnisme, la peur de décevoir, la culpabilité liée au repos ou le sentiment de devoir constamment prouver votre valeur.

Lorsque vous avez l'impression de devoir penser à tout, la charge mentale peut également devenir particulièrement pesante, jusqu'à favoriser l'épuisement professionnel si la pression se prolonge.


Exemple d'accompagnement : quand savoir tout organiser conduit à tout porter

J'ai accompagné une personne qui, depuis toujours, avait une facilité naturelle à organiser, structurer et transformer les idées en projets concrets. Au travail comme dans sa famille, tout le monde comptait sur elle pour coordonner les tâches, anticiper les besoins et trouver des solutions.

Mais cette compétence était devenue un piège : elle finissait par tout prendre en charge, supportait difficilement les imprévus et s'épuisait à vouloir que tout soit parfaitement organisé.

Pendant nos séances, nous avons travaillé sur son besoin de contrôle, son perfectionnisme, sa difficulté à déléguer et la culpabilité qu'elle ressentait lorsqu'elle ralentissait.

L'objectif était de l'aider à conserver ses qualités d'organisation sans se sentir responsable de tout ni devoir constamment prouver son utilité.

Votre valeur ne dépend pas uniquement de tout ce que vous accomplissez.


7. Les aidants : vous aimez prendre soin des autres

Vous êtes attentif(ve) aux besoins des personnes qui vous entourent.

Vous aimez écouter, soutenir, rassurer, apporter du réconfort ou permettre aux autres de traverser certaines difficultés.

Ce rôle peut se manifester dans les métiers du soin, du social, dans la famille, les amitiés ou l'engagement bénévole.


Vos forces : l'empathie, la disponibilité, l'attention et le soutien.

Vos difficultés possibles :

  • Vous donnez énormément et avez du mal à recevoir.

  • Vous vous sentez coupable lorsque vous pensez à vous.

  • Vous entretenez parfois des relations dans lesquelles vous devez constamment sauver l'autre.

Comment je peux vous accompagner : nous pouvons travailler sur la dépendance affective, le syndrome de l'infirmière ou du sauveur, la blessure d'abandon, le besoin de reconnaissance et la difficulté à poser vos limites.

Cela peut également concerner les personnes qui vivent une forte hypersensibilité, lorsqu'elles se sentent particulièrement affectées par les émotions ou les difficultés de leur entourage.


Exemple d'accompagnement : quand un métier choisi pour aider les autres ne permet plus de le faire comme on le souhaiterait

J'ai accompagné une femme qui correspondait particulièrement au profil des aidants. Depuis toute petite, elle était naturellement attentive aux émotions et aux besoins des autres. Elle aimait écouter, réconforter, prendre soin et se rendre utile auprès des personnes qui traversaient des difficultés.

C'est d'ailleurs cette disposition naturelle qui l'avait amenée à choisir le métier d'infirmière. Elle souhaitait prendre soin des autres, leur consacrer du temps, les écouter et leur apporter un véritable soutien, au-delà des soins techniques.

Mais au fil des années, les contraintes de son métier étaient entrées en conflit avec ce qui l'avait poussée à choisir cette profession. Elle devait prendre en charge toujours plus de patients, accomplir davantage de tâches et consacrer de moins en moins de temps à chaque personne.

Elle ressentait une frustration grandissante, de la culpabilité et un sentiment d'impuissance : elle avait choisi ce métier pour prendre soin des autres, mais avait l'impression de ne plus pouvoir le faire comme elle l'aurait voulu. Cette situation avait progressivement entraîné une importante fatigue émotionnelle et une perte de sens dans son travail.

Pendant nos séances, nous avons travaillé sur son sentiment de responsabilité, sa culpabilité de ne pas pouvoir en faire davantage, sa difficulté à accepter les limites imposées par son environnement professionnel et son épuisement émotionnel.

L'objectif était de l'aider à retrouver un équilibre entre son envie profonde de prendre soin des autres et la nécessité de préserver sa propre santé, tout en réfléchissant à la manière dont elle pouvait continuer à exprimer cette qualité, dans son métier ou éventuellement autrement.

Car être aidant(e), ce n'est pas seulement exercer un métier tourné vers les autres. C'est une manière d'être, qui mérite aussi de pouvoir s'exprimer sans s'épuiser.

L'objectif n'était pas qu'elle cesse d'être aidante, mais qu'elle puisse continuer à l'être sans s'oublier.


8. Les perturbateurs : vous osez remettre les choses en question

Vous supportez difficilement les situations qui vous semblent absurdes, injustes ou contraires à vos valeurs.

Vous pouvez remettre en question des règles, dénoncer certains dysfonctionnements ou provoquer des discussions que d'autres préfèrent éviter.

Dans la carte de Deepa Iyer, cette fonction consiste à bousculer ce qui doit changer, pas à créer des conflits gratuitement.


Vos forces : l'esprit critique, la franchise, le courage et la capacité à remettre en question le statu quo.

Vos difficultés possibles :

  • Vous réagissez parfois très fortement face à ce que vous considérez comme injuste.

  • Vous avez du mal à communiquer vos désaccords sans tensions.

  • Vous vous sentez incompris(e), rejeté(e) ou constamment en opposition.

Comment je peux vous accompagner : nous pouvons travailler sur vos déclencheurs émotionnels, les blessures d'injustice ou de rejet, certaines réactions automatiques et la manière de vous affirmer sans vous épuiser dans les conflits.

Vous pouvez défendre fermement vos convictions tout en choisissant la manière dont vous les exprimez.


Exemple d'accompagnement : quand défendre ses convictions fait basculer la colère en violence

J'ai accompagné un homme qui correspondait particulièrement au profil des perturbateurs. Depuis son adolescence, il avait toujours eu un fort sens de la justice, un esprit critique développé et le besoin de dénoncer les situations qu'il trouvait injustes. Il n'hésitait pas à remettre en question les règles ou les décisions qui lui semblaient incohérentes.

Mais au fil du temps, cette sensibilité à l'injustice avait commencé à se transformer en colère intense, voire en rage. Lors de manifestations auxquelles il participait pour défendre ses convictions, il lui arrivait de perdre le contrôle de ses réactions et d'adopter des comportements violents, alors que cela ne correspondait absolument pas à ses intentions premières.

Pendant nos séances, nous avons travaillé sur les origines de sa colère, ses blessures émotionnelles, son sentiment d'impuissance et les mécanismes qui l'amenaient à réagir impulsivement face aux injustices.

L'objectif était de l'aider à retrouver la maîtrise de ses réactions et à exprimer ses convictions sans basculer dans la violence, tout en préservant cette capacité naturelle à questionner et à défendre ce qui lui semblait juste.

Car remettre les choses en question et défendre ses convictions ne signifie pas devoir laisser la colère prendre le contrôle de ses actes.


9. Les guérisseurs : vous accompagnez les processus de reconstruction

Vous êtes particulièrement sensible à la souffrance des autres et ressentez le besoin de les accompagner lorsqu'ils traversent des situations difficiles.

Vous pouvez contribuer à la reconstruction émotionnelle, relationnelle ou collective par l'écoute, les soins, l'accompagnement ou le soutien.

Ce rôle peut concerner différents professionnels de santé, thérapeutes, accompagnants et personnes engagées dans le soutien communautaire.


Vos forces : l'écoute, la présence, l'empathie et la capacité à soutenir les autres dans leurs changements.

Vos difficultés possibles :

  • Vous absorbez facilement les émotions des autres.

  • Vous avez du mal à accepter de ne pas pouvoir aider tout le monde.

  • Vous vous oubliez ou vous épuisez en voulant soulager les autres.

Comment je peux vous accompagner : nous pouvons travailler sur vos limites, votre rapport à la responsabilité, certaines expériences traumatiques qui peuvent se réactiver au contact des autres et votre capacité à vous préserver.

La sensibilité émotionnelle et l'hypersensibilité peuvent également mériter une attention particulière si vous ressentez une fatigue importante au contact de la souffrance des autres.


Exemple d'accompagnement : quand vouloir soulager la souffrance des autres conduit à absorber leurs émotions

J'ai accompagné une femme qui correspondait particulièrement au profil des guérisseurs. Depuis son enfance, elle avait une sensibilité naturelle à la souffrance des autres. Elle percevait rapidement lorsqu'une personne allait mal et ressentait spontanément le besoin de l'écouter, de la réconforter et de l'aider à se reconstruire après des épreuves difficiles.

Avec le temps, cette disposition l'avait amenée à occuper une place importante auprès de personnes traversant des deuils, des séparations ou des expériences traumatiques. Mais elle avait progressivement commencé à porter leur souffrance comme si elle lui appartenait et à s'épuiser à vouloir aider des personnes qui n'étaient pas prêtes à recevoir son aide ou à entreprendre un changement. Elle repensait longtemps à leurs histoires, s'inquiétait de leur évolution et culpabilisait lorsqu'elle ne parvenait pas à les soulager. Cette situation était devenue une source d'épuisement émotionnel, car elle avait de plus en plus de mal à faire la différence entre ce qu'elle ressentait personnellement et les émotions des personnes qu'elle accompagnait.

Pendant nos séances, nous avons travaillé sur son hypersensibilité, son sentiment de responsabilité, sa difficulté à poser des limites et les mécanismes qui l'amenaient à croire qu'elle devait réussir à soulager chaque personne.

Ce travail l'a aidée à comprendre qu'elle pouvait conserver sa capacité naturelle à accompagner les autres dans leur reconstruction, sans porter leurs souffrances à leur place ni se sentir responsable de leurs choix ou de leur évolution.

Car accompagner une personne sur son chemin de reconstruction ne signifie pas devoir absorber sa douleur ni être responsable de sa guérison.

Accompagner quelqu'un ne signifie pas faire le travail à sa place. Une personne reste actrice de ses propres changements.


10. Les raconteurs : vous transmettez par les mots, les images ou l'art

Vous aimez partager des histoires, écrire, parler, photographier, dessiner, créer des vidéos ou utiliser différentes formes d'expression.

Vous savez parfois trouver les mots pour décrire ce que d'autres ressentent sans parvenir à l'exprimer.

Votre manière de contribuer peut être de sensibiliser, transmettre une expérience, préserver une mémoire ou donner davantage de visibilité à certaines réalités.


Vos forces : la créativité, la sensibilité, la communication et la transmission.

Vos difficultés possibles :

  • Vous avez peur de vous exposer ou de recevoir des critiques.

  • Vous pensez que ce que vous avez à dire n'intéressera personne.

  • Vous vous comparez constamment aux autres et minimisez votre travail.

Comment je peux vous accompagner : nous pouvons travailler sur la peur de prendre la parole ou du regard des autres, la confiance, la blessure de non-reconnaissance, les difficultés d'expression ou le sentiment de ne pas avoir suffisamment de valeur pour être entendu(e).


Exemple d'accompagnement : quand la peur de se montrer empêche de prendre sa place

J'ai accompagné des personnes qui possédaient des compétences et des idées, mais qui avaient beaucoup de mal à prendre la parole, se mettre en avant ou présenter leur travail.

La peur des critiques, la comparaison et certaines expériences de dévalorisation leur donnaient l'impression de ne pas être suffisamment légitimes pour s'exprimer.

Nous avons travaillé sur la peur du jugement, le manque de confiance, les croyances limitantes et les réactions émotionnelles liées à l'exposition au regard des autres.

Ce travail leur a permis de mieux comprendre les freins qui limitaient leur expression et de renforcer leur assurance, pour commencer à prendre davantage leur place dans les situations qui leur tenaient à cœur.

Parfois, retrouver sa voix commence par travailler sur toutes les fois où l'on a eu l'impression qu'elle ne comptait pas.


11. Les protecteurs : vous défendez les plus vulnérables

Vous ressentez naturellement le besoin de protéger les personnes, les animaux, la nature ou les êtres qui ne peuvent pas toujours se défendre.

Vous êtes sensible à la souffrance, aux injustices et aux situations dans lesquelles certaines personnes se retrouvent sans soutien.

Vous pouvez vous mobiliser pour une personne âgée, un enfant, un animal maltraité, une personne victime de discrimination ou une cause environnementale.


Vos forces : le courage, la vigilance, la solidarité, la loyauté et la capacité à défendre et à protéger.

Vos difficultés possibles :

  • Vous vous sentez responsable de la sécurité ou du bonheur des autres.

  • Vous avez du mal à accepter que certaines situations vous échappent.

  • Vous vous épuisez parfois à vouloir protéger tout le monde.

  • Vous ressentez une forte colère ou de l'impuissance lorsque vous ne pouvez pas agir.

Comment je peux vous accompagner : nous pouvons travailler sur votre besoin de contrôle, votre peur de l'impuissance, certaines blessures émotionnelles, votre sentiment de responsabilité et la difficulté à poser des limites sans culpabiliser.

Je trouve particulièrement important de distinguer l'envie sincère de protéger du sentiment de devoir constamment empêcher qu'il arrive quelque chose aux autres.


Exemple d'accompagnement : quand vouloir protéger les autres devient une source d'angoisse

J'ai accompagné une femme qui correspondait particulièrement au profil des protecteurs. Depuis son enfance, elle avait toujours eu le réflexe de défendre les autres, de veiller sur les plus vulnérables et de réagir face aux injustices. Cette disposition naturelle l'avait d'ailleurs conduite à devenir avocate, un métier dans lequel elle pouvait exprimer son besoin de défendre et de protéger.

Mais cette capacité à anticiper les risques et à défendre les autres était progressivement devenue une source de souffrance. Dans son travail comme dans sa vie personnelle, elle se sentait responsable de la sécurité et du bien-être des personnes qu'elle voulait protéger. Elle imaginait facilement le pire, avait du mal à lâcher prise et culpabilisait lorsqu'elle ne pouvait pas intervenir ou empêcher certaines situations.

À force de vouloir protéger tout le monde, elle vivait elle-même dans l'inquiétude, avec le sentiment de devoir constamment rester vigilante.

Pendant nos séances, nous avons travaillé sur sa peur de perdre ses proches, son besoin de contrôle et les mécanismes qui l'amenaient à se sentir responsable de ce qui pouvait arriver aux autres.

Ce travail visait à l'aider à distinguer ce qu'elle pouvait réellement faire pour défendre et protéger les autres de ce qui échappait à son contrôle, afin de préserver cette force naturelle sans vivre constamment dans l'anticipation du danger.

Car être protecteur, ce n'est pas devoir empêcher tous les dangers. C'est aussi apprendre à défendre et à protéger sans s'oublier.

Protéger les autres ne devrait pas vous obliger à vivre constamment dans la peur.


12. Les éveilleurs de conscience : vous invitez les autres à voir autrement

Vous aimez amener les personnes à réfléchir, questionner certaines croyances et prendre conscience de leurs automatismes.

Vous ne cherchez pas nécessairement à convaincre. Vous posez parfois simplement une question qui permet à quelqu'un de regarder une situation différemment.

Ce rôle peut se manifester dans l'éducation, la transmission, la création, l'accompagnement ou les conversations du quotidien.


Vos forces : la capacité à questionner, le discernement, l'intuition, la communication et la transmission.

Vos difficultés possibles :

  • Vous êtes frustré(e) lorsque les autres ne comprennent pas votre point de vue.

  • Vous avez tendance à vouloir provoquer des prises de conscience chez des personnes qui ne sont pas prêtes.

  • Vous avez du mal à accepter que chacun avance à son propre rythme et que certaines personnes ne voudront pas voir autrement.

  • Vous vous sentez parfois incompris(e) ou rejeté(e) lorsque vous exprimez certaines idées.

Comment je peux vous accompagner : nous pouvons travailler sur votre besoin d'être compris(e), la peur du rejet, vos attentes envers les autres, votre difficulté à lâcher prise et votre capacité à respecter le cheminement de chacun.

Cela peut aussi vous amener à identifier certains schémas répétitifs, notamment lorsque vous ressentez constamment le besoin d'expliquer, de convaincre ou d'aider les autres à changer.

Vous pouvez ouvrir des portes, mais vous ne pouvez pas obliger quelqu'un à les franchir.


Exemple d'accompagnement : quand vouloir éveiller les consciences devient épuisant

J'ai accompagné une personne qui correspondait particulièrement au profil des éveilleurs de conscience. Depuis son enfance, elle avait naturellement tendance à questionner les comportements, remettre en question certaines croyances et aider les autres à voir les choses différemment.

Mais cette qualité était devenue une source de frustration et d'épuisement. Dans ses relations familiales, amicales et amoureuses, elle ne comprenait pas pourquoi les autres ne voyaient pas ce qui lui semblait évident. Elle passait beaucoup de temps à expliquer, argumenter et tenter de provoquer des prises de conscience, même lorsque ses interlocuteurs n'étaient pas prêts à changer.

Pendant nos séances, nous avons travaillé sur ses attentes envers les autres, son besoin d'être comprise, sa difficulté à lâcher prise et son sentiment de responsabilité face aux changements des autres.

L'objectif était de l'aider à préserver cette capacité naturelle à éveiller les consciences, sans chercher à convaincre à tout prix ni s'épuiser à vouloir faire évoluer les autres.

Car éveiller les consciences, c'est aussi accepter que chacun avance à son propre rythme et que certaines eprsonens ne souhaitent pas être éveillées.


Une précision importante : les dix premiers rôles sont issus de la Social Change Ecosystem Map créée par Deepa Iyer en 2017. Les deux derniers, les protecteurs et les éveilleurs de conscience, sont des profils complémentaires que j'ai souhaité ajouter à partir de ma réflexion personnelle et de mon expérience d'accompagnement. Ils ne font pas partie de sa carte originale.


➡️Vous ne savez pas quel accompagnement choisir ?

Réservez simplement la méthode qui vous attire le plus et nous pourrons l'ajuster ensemble si nécessaire.



Comment reconnaître vos talents et votre manière de contribuer ?

Vous venez peut-être de vous reconnaître dans deux, trois ou même six profils.

C'est normal !

Nous pouvons occuper différents rôles selon les situations, les personnes qui nous entourent et les périodes de notre vie.

Une personne peut être visionnaire dans son activité professionnelle, aidante auprès de ses proches, raconteuse sur les réseaux sociaux et protectrice lorsqu'elle défend une cause importante à ses yeux.


7 questions pour identifier vos forces naturelles

Prenez quelques instants pour vous demander :

  1. Qu'est-ce que les autres viennent spontanément chercher chez moi ? Mon écoute, mes conseils, mes idées, mon organisation, mon courage ?

  2. Dans quelles situations est-ce que je me sens réellement utile ? Lorsque j'aide, crée, organise, transmets, défends ou rassemble ?

  3. Qu'est-ce qui me touche ou me révolte particulièrement ? Certaines injustices, la souffrance, l'isolement, le manque de liberté ?

  4. Quelles activités me donnent de l'énergie ? Et lesquelles me demandent beaucoup d'efforts pour peu de satisfaction ?

  5. Qu'est-ce que j'aimerais faire si j'avais moins peur du regard des autres ?

  6. Quels talents ai-je tendance à minimiser ? Parce qu'ils me semblent faciles, ordinaires ou insuffisants ?

  7. Quel rôle ai-je envie de développer aujourd'hui ? Même s'il ne correspond pas à celui que j'ai toujours occupé ?

Un élément me semble particulièrement important : les capacités que vous trouvez naturelles ne sont pas forcément évidentes pour tout le monde.

Vous pouvez être tellement habitué(e) à écouter, organiser, créer ou conseiller que vous ne considérez même plus cela comme une force.

J'aborde cette question dans mon article sur les talents cachés et le potentiel inexploité.


Pourquoi n'osez-vous pas toujours prendre votre place dans la société ?

J'ai connu personnellement cette difficulté. Depuis mon enfance, j'ai toujours été très sensible aux émotions des autres, à leurs différences et à leurs besoins, mais aussi à des ressentis et des perceptions que je n'osais pas partager, de peur d'être jugée ou considérée comme trop différente.

Pendant plus de dix ans, j'ai travaillé dans de grands groupes internationaux. J'aimais mon métier, mais je sentais qu'une partie de moi ne trouvait pas pleinement sa place. Il m'a fallu du temps, des expériences et un travail sur moi pour accepter mes capacités et oser les exprimer.

Aujourd'hui, ces particularités sont devenues des ressources essentielles dans mon métier d'accompagnante. J'ai compris que je n'avais pas besoin de devenir quelqu'un d'autre, mais de m'autoriser à être davantage moi-même. J'ai aussi beaucoup travaillé sur le fait de ne pas m'épuiser.

Vous pouvez découvrir plus en détail mon histoire et mon parcours personnel et professionnel.


Vous pouvez parfaitement connaître vos capacités et pourtant ne pas réussir à les exprimer.

Vous savez peut-être que vous pourriez prendre davantage de responsabilités, créer votre activité, vous engager dans une association, transmettre vos connaissances ou défendre vos idées.

Mais quelque chose vous retient.

Et cette difficulté ne correspond pas toujours à un manque de volonté.


Les blessures émotionnelles peuvent limiter votre expression

Certaines expériences passées peuvent influencer votre manière de vous positionner face aux autres.

Par exemple :

  • Une blessure de rejet : vous avez peur de déranger, d'être critiqué(e) ou exclu(e) si vous exprimez vos idées.

  • Une blessure d'abandon : vous préférez parfois vous adapter aux autres plutôt que de risquer de perdre leur affection.

  • Une blessure d'humiliation : vous n'osez pas vous exposer, essayer ou prendre la parole par peur du ridicule.

  • Une blessure d'injustice : vous vivez difficilement certaines situations et pouvez réagir fortement lorsqu'elles réveillent des expériences antérieures.

  • Une blessure de non-reconnaissance : vous avez besoin que vos efforts soient remarqués pour vous sentir légitime.

Ces blessures peuvent se combiner et se manifester différemment selon votre histoire. Il s'agit de pistes de réflexion, et non de diagnostics.

Vous pouvez en apprendre davantage dans ma page consacrée aux 9 blessures émotionnelles.


Les expériences traumatiques et l'hypersensibilité peuvent aussi jouer un rôle

Certaines personnes ont vécu des événements difficiles qui ont modifié leur manière de faire confiance, de s'affirmer ou de se sentir en sécurité face aux autres.

Des expériences traumatiques, même anciennes, peuvent parfois être associées à une peur importante du jugement, de l'échec, du conflit ou à un besoin de tout contrôler.

Par exemple, une personne régulièrement humiliée lorsqu'elle prenait la parole peut, des années plus tard, éprouver des difficultés à défendre ses idées au travail ou devant un groupe.

De même, certaines personnes vivent une hypersensibilité émotionnelle qui les rend particulièrement réceptives aux émotions, aux tensions et aux réactions de leur entourage.

Une forte sensibilité peut être une ressource dans certains rôles, notamment ceux qui reposent sur l'écoute, l'attention ou la transmission. Mais elle peut également devenir épuisante lorsque vous absorbez trop ce qui se passe autour de vous ou que vous avez du mal à poser vos limites.

L'objectif n'est pas de supprimer votre sensibilité, mais de mieux comprendre votre fonctionnement et de trouver un équilibre qui vous corresponde.


Les rôles que votre famille vous a attribués

Et si le rôle que vous jouez aujourd'hui n'était pas réellement celui que vous avez choisi ?

Dans certaines familles, les enfants se voient attribuer des rôles qui peuvent les accompagner longtemps.

L'enfant responsable. Celui ou celle qui ne doit pas faire de vagues. La personne qui console tout le monde. L'enfant qui réussit. Celui ou celle qui doit toujours être fort(e).

Avec le temps, ces rôles peuvent devenir de véritables automatismes.

Vous pouvez alors devenir une personne qui aide constamment les autres, non parce que cela correspond entièrement à vos envies, mais parce que vous avez appris que votre valeur dépendait de votre utilité.

Ou, à l'inverse, vous pouvez avoir beaucoup d'idées et ne jamais oser les concrétiser parce que, dans votre famille, se faire remarquer ou prendre des risques était mal perçu.

La question n'est donc pas seulement : quel rôle vous correspond ? Mais aussi : quel rôle avez-vous appris à jouer pour être aimé(e), accepté(e) ou reconnu(e) ?

C'est ici que le travail sur les schémas répétitifs et certaines transmissions familiales ou transgénérationnelles peut devenir intéressant.


Quand l'actualité, les injustices et la peur de l'avenir prennent trop de place

Il y a aussi une dimension collective que je trouve importante.

Nous vivons dans un monde où les informations peuvent être particulièrement anxiogènes : conflits, violences, tensions politiques et sociales, crise climatique, difficultés économiques, discriminations, incertitudes concernant l'avenir…

Vous pouvez avoir envie de vous engager, de défendre des causes ou de faire évoluer certaines choses, tout en ressentant une colère, une peur, une tristesse ou un sentiment d'impuissance.

Certaines personnes s'investissent énormément. D'autres finissent par éviter les informations parce qu'elles ne supportent plus ce qu'elles voient ou entendent.

Et parfois, la culpabilité s'installe : « Est-ce que j'en fais assez ? Est-ce que j'ai le droit de penser à moi alors que d'autres souffrent ? »

Je pense qu'il est important de distinguer deux choses : ce qui dépend réellement de nous et ce qui nous dépasse.

Nous pouvons agir, nous informer, soutenir, nous mobiliser ou faire certains choix en accord avec nos valeurs, sans pour autant nous rendre responsables de toutes les difficultés du monde.

J'aborde notamment cette question dans mon article sur le stress et l'anxiété missionliés à l'actualité, ainsi que dans celui consacré à l'éco-anxiété et à la peur de l'avenir face au dérèglement climatique.

Face aux tensions sociales, aux difficultés économiques et aux incertitudes concernant demain, certaines personnes développent une peur de l’avenir qui les empêche de se projeter, de prendre des décisions ou même d’imaginer leur place dans la société. Pour mieux comprendre ces mécanismes, vous pouvez également consulter mon article consacré à la peur de l’avenir, qui aborde les difficultés à se projeter face aux incertitudes du futur.

Et lorsque les événements actuels réveillent des traumatismes personnels ou familiaux, certaines réactions émotionnelles peuvent être encore plus intenses.

Prendre soin de votre équilibre émotionnel ne signifie pas devenir indifférent(e) à ce qui se passe autour de vous.


Les discriminations et les obstacles sociaux comptent aussi

Il est important de rappeler que les difficultés à prendre sa place ne viennent pas toujours de blocages personnels.

Les discriminations, les inégalités économiques, les violences notamment sexuelles, les problèmes de santé, les conditions de travail ou le manque d'opportunités peuvent réellement limiter les possibilités d'une personne.

Tout ne se résout pas par la confiance en soi ou un travail intérieur.

Un accompagnement peut aider à retrouver des ressources, à travailler sur certaines conséquences émotionnelles et à faire des choix dans la mesure du possible, sans nier les difficultés concrètes rencontrées.


Quel lien entre votre rôle, votre métier, votre mission de vie et votre famille d'âmes ?

Ces notions peuvent se rejoindre, mais elles ne désignent pas exactement la même chose.

Et je trouve important de les distinguer, car nous avons parfois tendance à croire que trouver notre rôle implique nécessairement de découvrir une vocation professionnelle ou de changer complètement de vie.


Votre rôle social : comment contribuez-vous aujourd'hui ?

Votre rôle dans la société correspond à la manière dont vous agissez, participez, transmettez ou soutenez les autres.

Il peut changer au cours de votre vie et s'exprimer dans plusieurs domaines.

Vous pouvez être une personne très engagée à une période, puis ressentir le besoin de davantage de repos, de recul ou d'un rôle moins visible.

Votre rôle ne se limite pas à ce que vous faites pour gagner votre vie.


Votre métier : un moyen d'exprimer votre rôle, mais pas le seul

Pour beaucoup de personnes, l'activité professionnelle est effectivement l'un des principaux moyens de contribuer à la société.

Une personne qui aime guider peut devenir enseignante, formatrice ou accompagnante. Une personne qui aime construire peut travailler dans la gestion de projets. Une personne protectrice peut s'engager dans un métier lié à la sécurité, à l'environnement ou à la défense des droits.

Mais le métier n'est parfois qu'un instrument, un moyen parmi d'autres d'exprimer vos capacités et vos valeurs.

Vous pouvez parfaitement exercer un métier qui ne correspond pas directement au rôle dans lequel vous vous reconnaissez, sans que cela signifie que vous vous êtes trompé(e) de voie.pe

Prenons quelques exemples.

Vous travaillez dans la comptabilité, mais vous adorez raconter des histoires et transmettre ? Vous pourriez vous épanouir en écrivant, en animant un atelier ou en participant à un projet culturel à côté de votre métier.

Vous travaillez dans le commerce, mais vous vous reconnaissez dans les protecteurs ? Vous pourriez consacrer quelques heures par mois à une association de protection animale ou à une cause qui vous tient à cœur.

Vous êtes mère ou père au foyer ? Votre contribution peut s'exprimer à travers l'éducation, la transmission, l'organisation, le soutien et les liens que vous construisez, sans devoir être associée à un emploi rémunéré.

Il n'est donc pas nécessaire de changer de métier pour commencer à vivre davantage en accord avec ce qui vous anime.

Parfois, quelques heures de bénévolat, un engagement associatif, un projet personnel ou une activité créative suffisent à retrouver une dimension qui vous manquait.


Et si votre rôle vous amenait à envisager une reconversion professionnelle ?

Dans certaines situations, mieux comprendre vos capacités et vos aspirations peut toutefois vous faire prendre conscience que votre métier actuel ne vous correspond plus.

Vous pouvez avoir l'impression de ne pas utiliser vos talents, de travailler uniquement pour répondre aux attentes des autres ou de ne plus trouver de sens à votre quotidien professionnel.

Cela ne signifie pas qu'il faut tout quitter du jour au lendemain.

Il peut être utile de commencer par identifier ce qui ne vous convient plus : votre métier lui-même, votre environnement de travail, vos conditions professionnelles ou la place que vous accordez à votre vie personnelle.

J'aborde ces questions dans mon article sur la reconversion professionnelle : changer de métier et trouver sa voie.

Et si votre envie est plutôt de développer votre propre activité, vous pouvez lire mon article sur le fait de se mettre à son compte et devenir indépendant.

Parfois, la peur de manquer d'argent, de décevoir ou de perdre votre sécurité peut également vous empêcher d'envisager le changement, même lorsque vos compétences sont bien réelles.

Une reconversion peut être une possibilité, mais elle n'est ni une obligation ni la seule manière de trouver davantage de sens à votre vie.


Votre mission de vie : qu'est-ce qui donne du sens à votre existence ?

La recherche d'une mission de vie touche davantage à vos valeurs, vos aspirations profondes, vos capacités et ce qui donne une direction à votre existence.

Elle ne se résume pas nécessairement à une profession ou à une grande cause.

Vous pouvez trouver du sens dans votre métier, vos relations, la parentalité, la création, la transmission, l'engagement ou plusieurs dimensions à la fois.

Et ce qui vous anime profondément aujourd'hui peut évoluer avec vos expériences, vos rencontres et les différentes étapes de votre vie.

Je développe ce sujet dans mon article : Mission de vie ou mission d'âme : comment la trouver ?


Votre famille d'âmes : une autre lecture, plus spirituelle

Pour les personnes qui s'intéressent à la spiritualité, le concept de famille d'âmes propose une autre manière de réfléchir à ses affinités, ses aspirations et sa contribution au monde.

Dans cette vision spirituelle, certaines âmes partageraient des caractéristiques et des missions communes.

On retrouve notamment des notions de guérisseurs, d'enseignants, de bâtisseurs ou d'artisans de paix, qui peuvent rappeler certains rôles de la carte du changement social.

Mais attention : ces deux approches ne sont pas identiques.

La carte de Deepa Iyer est un outil de réflexion sur l'engagement collectif. Les familles d'âmes relèvent de croyances et de traditions spirituelles, sans validation scientifique établie.

Si cette dimension vous intéresse, retrouvez mon article détaillé : Les familles d'âmes : connaissez-vous la vôtre ?

Dans certaines approches spirituelles, la recherche de notre rôle peut également rejoindre des questionnements sur notre incarnation, les raisons de notre présence sur Terre ou les apprentissages que nous souhaitons accomplir.

Si ces sujets vous intéressent, je vous invite à découvrir mes articles sur les étapes de l'incarnation de l'âme et ses choix spirituels, les contrats d'âme et le refus d'incarnation, notamment lorsque vous ressentez, dans le cadre de cette lecture spirituelle, une difficulté à accepter votre présence ou votre place dans cette vie.

Ces notions spirituelles ne sont pas nécessaires pour trouver votre rôle dans la société. Elles constituent simplement une autre manière de donner du sens à votre parcours, selon vos croyances et votre sensibilité.


Comment trouver votre place et contribuer sans vous épuiser ?

Voici un point que je trouve essentiel.

Vous n'avez pas besoin de sauver le monde pour avoir de la valeur.

Vous n'avez pas non plus besoin d'avoir une grande mission, d'être constamment productif(ve), disponible, engagé(e) ou visible.

Certaines personnes culpabilisent de ne pas en faire assez. D'autres s'engagent dans tellement de projets qu'elles finissent par s'épuiser.

Et parfois, derrière ce besoin d'aider, de réussir ou de faire toujours davantage, se cachent des blessures émotionnelles ou une peur de ne pas être suffisamment important(e).


5 pistes pour contribuer à votre manière

  • Choisissez ce qui vous correspond réellement, et pas uniquement ce que votre entourage attend de vous.

  • Commencez à votre échelle. Une action locale, quelques heures dans une association ou un projet personnel peuvent avoir un véritable impact.

  • Acceptez de ne pas tout faire. Vous n'avez pas à incarner les douze rôles.

  • Apprenez à poser vos limites. Votre engagement ne doit pas se construire systématiquement au détriment de votre santé ou de votre vie personnelle.

  • Autorisez-vous à changer. Vos aspirations, vos priorités et vos capacités évoluent au fil du temps.

Et si vous ressentez un décalage persistant entre votre vie actuelle et celle que vous aimeriez mener, il peut être utile de vous interroger sur ce qui vous empêche de faire certains choix.

Parfois, cela passe par une évolution professionnelle, un changement d'environnement, un engagement associatif ou une nouvelle façon de vous positionner dans vos relations.

L'essentiel n'est pas d'en faire toujours davantage, mais de trouver une manière de contribuer qui vous corresponde réellement.


Comment je peux vous accompagner à reconnaître vos forces et prendre votre place ?

Comment je peux vous accompagner à reconnaître vos potentiels et prendre votre place ?

Vous vous reconnaissez dans un ou plusieurs de ces 12 rôles, mais vous avez l'impression de ne pas réussir à exprimer pleinement vos capacités ? Peut-être aimeriez-vous davantage vous affirmer, défendre vos idées, développer vos projets, aider les autres sans vous oublier ou simplement trouver une manière de contribuer qui vous ressemble.

Je vous accompagne pour vous reconnecter à vos potentiels, mieux reconnaître vos forces et trouver votre place, en travaillant notamment sur ce qui vous empêche aujourd'hui d'exprimer vos capacités, de faire vos propres choix ou de vivre davantage en accord avec vos valeurs.

Plusieurs méthodes peuvent vous accompagner vers les mêmes objectifs, mais chacune passe par une approche différente : le dialogue et le travail guidé, les énergies, le travail sur l'âme, la parole et les prises de conscience, les réponses à vos questions ou encore le corps. Nous avançons progressivement, en fonction de vos besoins et de vos évolutions.


Elisa Erin thérapeute pour trouver sa place dans la société

L'hypnose humaniste et spirituelle : par le dialogue et le travail guidé

Avec l'Hypnose Humaniste, nous travaillons sur vos difficultés à travers un état de conscience particulier, le dialogue et des représentations symboliques.

  • Vous restez conscient(e) et gardez le contrôle tout au long des séances.

  • Vous participez activement : nous échangeons, je vous pose des questions et vous exprimez vos ressentis.

  • Je vous guide étape par étape pour travailler sur vos blessures émotionnelles, vos mécanismes et vos blocages.

L'hypnose spirituelle intègre également une dimension symbolique et spirituelle, notamment autour des mémoires et des vies antérieures, selon cette approche.

Je vous accompagne lors de séances d'hypnose à distance, partout dans le monde, ou en tant qu'hypnothérapeute à Paris, à mon cabinet du 10e arrondissement.


Les soins énergétiques : par les énergies

Avec les soins énergétiques, nous abordons vos problématiques personnelles, émotionnelles ou professionnelles à travers un travail énergétique, selon ma pratique.

  • Je travaille sur vos problématiques en passant par les énergies, sans nécessiter un dialogue continu comme en hypnose ou en coaching.

  • J'adapte les soins à vos besoins et à vos évolutions, afin d'avancer progressivement sur les différentes difficultés que vous souhaitez travailler.

  • À distance, vous n'avez pas besoin d'être disponible au moment des soins : vous pouvez poursuivre vos activités habituelles. Les modalités d'échange dépendent de l'accompagnement choisi.

Je vous accompagne en tant qu'énergéticienne à Paris, à mon cabinet, ou avec des soins énergétiques à distance, partout dans le monde.


Les soins de l'âme : par le travail sur les mémoires profondes

Avec les soins de l'âme, nous abordons vos difficultés à travers une approche énergétique et spirituelle centrée sur les mémoires et les conditionnements.

  • Nous recherchons les origines possibles de vos blocages, selon les outils propres à cette méthode.

  • Nous abordons différentes mémoires, notamment personnelles, familiales, transgénérationnelles ou karmiques, dans le cadre de cette lecture spirituelle.

  • J'adapte le travail au fil des soins, en fonction des problématiques abordées et des évolutions constatées.


Le coaching personnel et professionnel : par la parole et les prises de conscience

Avec le coaching personnel et professionnel, nous travaillons à travers des échanges et une réflexion active sur votre situation.

  • Nous échangeons sur vos difficultés, vos besoins et vos objectifs, pour mieux comprendre ce que vous traversez.

  • Nous identifions vos mécanismes, vos croyances et vos comportements, afin de mettre en lumière ce qui vous freine.

  • Nous travaillons sur des changements concrets, pour vous aider à vous affirmer, prendre des décisions et avancer dans votre vie personnelle ou professionnelle.


Les guidances : par les réponses à vos questions

Les guidances à distance se distinguent des autres accompagnements : elles visent principalement à vous apporter des éclairages et des réponses, selon mon approche spirituelle.

  • Vous posez vos questions sur vos relations, votre vie professionnelle, vos projets ou votre chemin de vie.

  • J'utilise mes supports de guidance et mon intuition pour vous proposer des réponses et des éclairages.

  • Vous obtenez des pistes de réflexion, tout en restant libre de vos décisions.



Certaines personnes préfèrent passer par le corps plutôt que par la parole, tandis que d'autres ressentent simplement le besoin de ralentir, de relâcher les tensions ou de se reconnecter à elles-mêmes.

C'est pourquoi je propose également des massages holistiques à Paris, associant des techniques corporelles et un travail énergétique, selon mon approche.

Ces massages s'adressent notamment aux personnes qui ont tendance à beaucoup donner, prendre soin des autres, multiplier les responsabilités ou s'oublier dans leur quotidien. Ils permettent de s'accorder un moment pour soi, sans avoir à répondre aux attentes de son entourage.


Les massages drainage lymphatique et énergétique : par le corps

Mes massages drainage lymphatique et énergétique à Paris associent des techniques manuelles inspirées de la méthode Renata França à une dimension énergétique. Ils sont réalisés sur le corps et personnalisés selon vos besoins.

  • Favoriser la circulation lymphatique et la sensation de légèreté : les techniques de drainage peuvent notamment aider à atténuer temporairement certaines sensations de gonflement ou de jambes lourdes.

  • Relâcher les tensions et vous reconnecter à votre corps : ces massages vous offrent une pause lorsque le stress, les responsabilités ou la charge mentale occupent trop de place.

  • Associer le travail corporel à un nettoyage énergétique : j'intègre une dimension énergétique visant, selon ma pratique, à travailler sur ce qui vous pèse et à favoriser le recentrage.


Les massages Kobido et énergétique : par le visage

Mes massages Kobido et énergétique à Paris associent les techniques traditionnelles japonaises du massage facial à un travail énergétique personnalisé.

  • Détendre les muscles et les traits du visage : les gestes du Kobido permettent de relâcher certaines tensions accumulées dans le visage, notamment lors de périodes de stress.

  • Favoriser un visage plus reposé, lumineux et tonique : les techniques de massage stimulent les tissus et peuvent procurer un effet naturellement liftant et repulpant temporaire. Mes massages aident également à nettoyer les pensées trop lourdes, à ouvrir le visage et rayonner autrement.

  • Vous accorder un moment de recentrage : j'associe au travail du visage une dimension énergétique, selon ma pratique, pour accompagner le relâchement des tensions et favoriser une sensation de détente intérieure.

Prendre votre place, ce n'est pas seulement apprendre à vous affirmer ou à aider les autres. C'est aussi vous autoriser à prendre soin de vous.

Ces massages sont proposés à mon cabinet à Paris, selon les modalités de chaque prestation.


Quel accompagnement choisir ?

Plusieurs méthodes peuvent vous aider à avancer vers les mêmes objectifs, mais elles ne travaillent pas toutes de la même manière. Le choix dépend notamment de vos besoins, de votre sensibilité et de l'approche avec laquelle vous vous sentez le plus à l'aise.

Vous ne savez pas quel accompagnement choisir ? Réservez votre séance et nous pourrons l'ajuster ensemble si nécessaire.

À distance partout dans le monde ou à mon cabinet à Paris, selon la prestation choisie.


➡️Vous ne savez pas quel accompagnement choisir ?

Réservez simplement la méthode qui vous attire le plus et nous pourrons l'ajuster ensemble si nécessaire.



Questions fréquentes sur votre rôle dans la société

Quel est le rôle d'une personne dans la société ?

Chaque personne peut contribuer à la société de différentes manières : transmettre des connaissances, prendre soin des autres, créer, protéger, organiser, défendre des droits, faire évoluer les mentalités ou favoriser les liens entre les personnes.

Votre rôle ne se limite pas nécessairement à votre métier ou à votre statut social. Il peut aussi s'exprimer dans votre famille, vos relations, vos engagements ou vos activités personnelles.

Comment savoir quel est mon rôle dans la société ?

Commencez par observer vos qualités naturelles, les activités qui vous donnent de l'énergie, les causes qui vous touchent et ce que les autres apprécient spontanément chez vous.

Aimez-vous guider, construire, raconter, protéger, aider, inventer ou remettre certaines choses en question ? Les 12 profils présentés dans cet article peuvent vous aider à identifier vos dispositions et les différentes façons de les mettre à contribution.

Quels sont les différents rôles que l'on peut jouer dans la société ?

La carte du changement social de Deepa Iyer propose 10 rôles complémentaires : les guides, les tisseurs de liens, les expérimentateurs, les personnes en première ligne, les visionnaires, les constructeurs, les aidants, les perturbateurs, les guérisseurs et les raconteurs.

J'ai souhaité compléter cette réflexion avec deux profils supplémentaires : les protecteurs et les éveilleurs de conscience. Ces rôles constituent des pistes de réflexion et non une classification scientifique de toutes les personnes.

Peut-on avoir plusieurs rôles dans la société ?

Oui, et c'est même fréquent. Vous pouvez être visionnaire au travail, protecteur auprès de votre famille, aidant dans une association et raconteur lorsque vous partagez vos expériences.

Vos rôles peuvent évoluer avec les années, les rencontres, vos responsabilités et vos aspirations. Vous n'avez donc pas à choisir une seule catégorie pour toute votre vie.

Est-ce que notre rôle dans la société est inné ou acquis ?

Certaines dispositions naturelles peuvent être perceptibles dès l'enfance : la curiosité, la sensibilité, l'envie d'aider, de transmettre ou de défendre les autres.

Mais notre manière de les exprimer évolue aussi avec l'éducation, les expériences, l'environnement, les apprentissages et les choix personnels. Les rôles présentés dans cet article ne sont donc ni entièrement innés ni immuables.

Comment trouver son utilité dans la société quand on ne sait pas quoi faire ?

Vous pouvez commencer par une action simple, sans chercher immédiatement une grande mission : donner un peu de votre temps à une association, partager une compétence, participer à un projet local ou soutenir une cause qui vous tient à cœur.

Il est également possible que vous contribuiez déjà à la société sans en mesurer l'importance. Certaines contributions sont discrètes, mais elles comptent tout autant.

Faut-il exercer un métier particulier pour jouer un rôle important dans la société ?

Non. Votre métier peut être un moyen d'exprimer votre rôle, mais ce n'est pas le seul.

Une personne peut s'épanouir dans sa profession, trouver du sens dans son rôle de parent, transmettre ses connaissances bénévolement ou consacrer quelques heures par semaine à une association.

Et parfois, mieux comprendre vos capacités et vos aspirations peut aussi vous amener à envisager une reconversion professionnelle, sans que ce soit une obligation.

Pourquoi certaines de mes qualités naturelles finissent-elles par m'épuiser ?

Une qualité peut devenir difficile à vivre lorsqu'elle s'accompagne d'un sentiment de responsabilité excessif, d'un besoin de reconnaissance, de perfectionnisme ou d'une difficulté à poser vos limites.

Par exemple, une personne qui aime protéger peut vivre dans l'inquiétude permanente. Une personne qui sait organiser peut finir par tout porter. Une personne qui aime aider peut ne plus réussir à dire non.

L'objectif n'est pas d'abandonner vos qualités, mais d'apprendre à les exprimer sans vous oublier ni vous épuiser.

Comment contribuer à la société sans s'engager dans toutes les causes ?

Vous n'avez pas besoin de vous mobiliser pour chaque injustice ou de consacrer tout votre temps aux autres.

Choisissez les causes et les actions qui correspondent à vos valeurs, vos possibilités et vos limites. Une contribution régulière, même modeste, peut être plus compatible avec votre équilibre qu'un engagement permanent qui vous épuise.

Votre contribution n'a pas besoin d'être spectaculaire pour avoir du sens.


Et si votre rôle n'était pas de devenir quelqu'un d'autre ?

Vous n'êtes peut-être pas la personne qui prend la parole devant une foule.

Peut-être préférez-vous écouter, organiser, transmettre, créer, rassembler, protéger ou aider discrètement.

Peut-être aussi que vous aimeriez faire tout autre chose, mais que vous n'osez pas encore.

Votre contribution n'a pas besoin de ressembler à celle des autres pour avoir du sens.

Et vous n'avez pas à rester enfermé(e) dans le rôle que votre famille, votre entourage ou votre passé vous ont attribué.

Vous avez le droit d'évoluer, de changer de direction, de dire non, de vous affirmer et d'accorder davantage de place à vos propres aspirations.

Vous n'avez pas nécessairement besoin de changer de métier, de partir vivre ailleurs ou de bouleverser votre quotidien. Parfois, mieux comprendre ce qui vous anime et lui accorder quelques heures dans votre semaine peut déjà faire une différence.

Si vous ressentez des peurs, des blessures émotionnelles, un manque de confiance ou des schémas répétitifs qui vous empêchent d'avancer, je peux vous accompagner à travailler concrètement dessus.

Car parfois, la première chose à changer n'est pas votre place dans le monde.

C'est la place que vous vous autorisez à prendre dans votre propre vie.


➡️Vous ne savez pas quel accompagnement choisir ?

Réservez simplement la méthode qui vous attire le plus et nous pourrons l'ajuster ensemble si nécessaire.



Elisa Erin — hypnothérapeute, énergéticienne, coach, facialiste et massothérapeute. Séances depuis 2019 à distance partout dans le monde ou à mon cabinet à Paris 10.

Article inspiré de la Social Change Ecosystem Map créée par Deepa Iyer en 2017. Les deux profils complémentaires, protecteurs et éveilleurs de conscience, ainsi que les interprétations relatives aux difficultés émotionnelles et aux accompagnements, relèvent de ma propre approche et ne font pas partie du modèle original.





 
 
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